Les effets de milieu influençant sur la croissance et le développement du poulain.

  Alimentation de la jument pendant la gestion Pendant les 8 premiers mois de gestation, les besoins de la juments sont limités. Les besoins deviennent maximum à partir du 9eme mois en raison du fort accroissement de poids que subit le fœtus. 9eme mois de gestation 10eme mois de gestation 11eme mois de gestation 1.1 X besoins d’entretien 1.15 X besoins d’entretien 1.20 X besoins d’entretien C’est à cette période que les apports alimentaires de la jument sont à même d’influencer la vitalité du poulain à la naissance. Cependant en cas de carences la jument est capable de puiser dans ses réserves lipidiques et protéiques pour assurer la croissance et le développement du fœtus. En revanche un apport excédentaire en énergie en fin de gestation se traduits par un engraissement de la jument responsable de difficulté de poulinage. Toutefois les conséquences de déficiences dans le régime alimentaire des poulinières en fin de gestation sont : carences en protéines = baisse de l’immunité du poulain, mauvais développement cérébral du fœtus qui s’exprime ultérieurement par une aptitude inférieure au dressage. carence en vitamines et minéraux : problèmes de développement osseux. baisse de l’état corporel de la jument = retard de croissance et poulain chétif. Age et parité de la jument Le poulain d’une primipare sera d’un format plus léger que les poulains suivants. ceci s’explique par le fait que les juments n’ont pas atteint leur plein développement utérin lors de la 1ère gestation. Le moule utérin atteindra sa taille maximale après le 3eme poulinage. De plus les juments primipares ont des productions laitières moins importantes. Etat de santé de la mère Des infections intra-utérine par agent pathogènes n’entraînent pas forcement l’avortement. Avec certaines bactéries (tel que l’aspergillus) le foal né vivant mais chétif. Ces infections se traduisent sur le poids du poulain plus que sur le développement. Alimentation du poulain L’alimentation du poulain est importante puisqu’elle est bien souvent un facteur limitant de l’expression du potentiel de croissance. Elle doit être raisonnée; car un apport déséquilibré voire excessif peu compromettre la carrière future du poulain. Les conditions d’élevage A) le mode d’élevage. D’après un bilan comparatif de 10 années de conduite à l’herbe de poulains en croissance dans deux zones géographiques différentes, la conduite des herbages (flores semée, fauche des refus, date de mise à l’herbe, fumure azotée) a un effet sur la vitesse de croissance, l’herbe étant mieux valorisée, que le poulain à été restreint pendant l’hiver (phénomène de croissance compensatrice). B) effets de la saison de poulinage. Les poulains de début d’année (1er trimestre) ont un poids et une taille supérieurs aux poulains nés durant le 2eme trimestre. Ces différences sembles persister avec l’age. C) le parisitisme. On constate que dans de nombreux élevages de type intensif, la vermification régulière diminue la morbidité et accélère les taux de croissance et de développement. D) le rôle du climat. Le climat peut affecter la prise alimentaire du poulain. Le gain de poids des poulains en atmosphère tempérée est de 29 % supérieur à

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Pourquoi retarder les chaleurs de poulinage ?

  Si on considère le choc que reçoit l’utérus pendant la grossesse, le fait qu’une jument puisse concevoir à nouveau une quinzaine de jours seulement après le poulinage est incroyable! Si, une nouvelle conception est réalisée en 5 jours après l’ovulation, c’est qu’elle a lieu dans un oviducte, il y a toujours 5 jours de « break » après l’ovulation. Une étude a prouvé que le taux de conception est plus important chez les poulinières qui ovulent plus de 10 jour après le poulinage que chez les poulinières qui ovulent avant. La réponse à la question «Pourquoi retarder les chaleur poulinage ? » est évidente ; il faut que l’utérus récupère avant de pouvoir être à nouveau fonctionnel.       On doit prendre cela en compte si l’on souhaite exploiter avec succès les chaleurs de poulinage. Le précédant poulinage ne doit pas avoir eu de complication, telle qu’une dystrophie, rétention placentaire, déchirure etc., et il devrait y avoir très peu de fluide dans l’utérus. Pour retarder les chaleurs de poulinage (ou toute autre chaleur), on doit utiliser des hormones. Je ne vais pas présenter l’aspect hormonal du cycle oestral de la jument ici, c’est un sujet assez long à développer, mais n’importe quel sélectionneur devrait avoir une bonne connaissance de ce cycle hormonal.       Les hormones le plus généralement utilisées pour manipuler le cycle de l’oestrus de la jument sont la progestérone (dans les marques – altrenogest –  » Regumate « ); l’œstrogène, et la prostaglandine. Pour que la prostaglandine ait un effet sur le cycle oestral, elle exige la présence d’un corps jaune (Corpus actif Luteum (CL)) qui est attaché à l’ovaire après une ovulation, mais après le poulinage, la jument n’a pas de CL ( car elle n’a pas ovulé depuis longtemps), et cette hormone ne peut pas être employée pour manipuler l’oestrus à ce stade. L’une ou l’autre des deux autres hormones peut cependant être utilisée seule, ou en association. La progestérone ou le traitement  » Regumate  » (Altrenogest) débute le jour de la parturition, au dosage régulier de 150 mg/jour en intramusculaire pour la progestérone ou 0,44 mg/kg par jour oralement pour  » Regumate  » pendant une période de huit jours. Cela aura comme conséquence une reprise de l’oestrus approximativement 3 jours après la fin du traitement. Il faudra tenir compte de 5 jours de plus pour tomber sur le jour de l’ovulation, ceci signifie que la jument ne devrait pas ovuler avant 16 jours après le poulinage. Vous noterez que je dis  » ne devriez pas « ! Car la progestérone seule ne supprimera pas nécessairement le cycle de la jument, elle peut immobiliser un follicule et un ovule prématuré. Au cas où ceci se produirait, il est bien d’injecter une dose de prostaglandine en même temps que la dernière dose de progestérone (au 8ème jour). (la prostaglandine agira alors s’ il y a un CL).        La progestérone et l’Estradiol 17 bêtas combinés n’est malheureusement pas disponible directement pour les éleveurs, mais le vétérinaire peut vous la fournir. C’est un produit

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Les chaleurs silencieuses

  Il existe plusieurs cas de chaleurs silencieuses chez les juments. Tous ne sont pas encore compris, car nous ne sommes pas encore entrés dans la tête des chevaux ! L’anoestrus de lactation est une des situations où les chaleurs silencieuses sont remarquées. Cela se passe manifestement après la naissance du poulain et jusqu’à 3 mois après. Et parfois même jusqu’au sevrage du poulain. Quelques fois, la jument montrera un  œstrus de chaleur de poulinage 5 ou 15 jours après le poulinage et quelques fois elle montrera un œstrus en l’absence du poulain. La plupart de ces juments ont un œstrus endocrinien, en d’autres mots, les hormones font ce qu’elles doivent faire et les juments produisent un follicule et une ovulation mais elles ne sont pas prêtes à la reproduction. Elles font une sorte de  » break « . Une des principales raisons du faible du taux de cycles et de conceptions est une mauvaise optimisation du temps passé avec l’étalon. Des juments ont besoin de 15 minutes, sinon un trop court moment avec l’étalon ne permet pas de provoquer de réponse et même si cela est souvent renouvelé. Pour les juments qui ont un œstrus mais qui ne le montre pas, un suivit par palpation rectale et écographie est nécessaire. Il y a des juments qui ne montreront aucun signe de l’œstrus sauf pour le jour de l’ovulation et même après une période avec l’étalon. La reproduction de ces juments serait probablement manquée sans palpation. Si une ovulation imminente est détectée et que la jument n’est pas encore prête à recevoir l’étalon, l’Insémination Artificielle est bien sûr recommandée. Des juments en anoestrus de lactation sont réellement en  » anoestrus  » et n’ont pas d’activité hormonale. Souvent ces juments reprendront leur cycle d’œstrus une fois le poulain sevré. Pour les juments qui n’ont pas de poulain, mais qui sont apparemment en anoestrus même après un moment avec l’étalon, il faut en premier lieu faire une vérification par palper et écographie. Il faut faire une vérification de la situation de l’ovaire pour voir si des  » structures  » sont présentes. Attention, une simple palpation ne permettra pas de déterminer la formation d’un follicule ou d’un corpus luteum (corps jaune). Une écographie est préférable si possible. S’il n’y a pas d’activité folliculaire présente en dehors de la saison normale d’anoestrus, une réévaluation doit être effectuée 5 à 7 jours après. Enfin s’il n’y a toujours pas d’activité, une injection d’hormone peut être nécessaire. Si un corps jaune est présent, un œstrus peut être induit par l’utilisation d’hormone prostaglandine ou une de ces homologues. Cela donnera peut être pour l’œstrus, une meilleure gestion du temps qui s’ensuit. Plusieurs palpations et écographies seront nécessaires pour localiser l’ovulation imminente et donc le meilleur moment pour l’insémination. Pour les jours qui suivront, une série de palpation sera nécessaire dans la mesure du possible. La chaleur silencieuse est une habitude énervante chez la jument, du moins pour les perspectives d’élevage, mais avec de bons moyens de contrôle, c’est un problème qui est tout à fait gérable.

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Les signes d’alerte de l’hyperthermie chez le cheval

Selon les propos de Dave Freeman : division des équidés de l’Université d’Etat de l’Oklahoma. A Stillwater en Oklahoma, les températures diurnes s’élèvent rapidement pour atteindre 38° C en 90 minutes. Cela signifie que les propriétaires de chevaux auront à surveiller de près leurs animaux. « La chaleur est une conséquence normale des processus métaboliques du cheval ». Pendant le travail, la production de chaleur augmente de façon conséquente. Par rapport au repos, la production de chaleur peut augmenter de 50% lors d’exercices intenses. En conséquence la transpiration, la circulation capillaire sous cutanée et la fréquence respiratoire sont accrues afin d’éliminer la chaleur produite. « L’hyperthermie induite par le travail survient lorsque la température extérieure est élevée »   Les signes d’hyperthermie, couramment observés sont une sudation profuse et des fréquences cardiaque et respiratoire élevées. De plus certains chevaux souffrent d’anhidrose, c’est à dire qu’ils ne peuvent pas produire ou produisent peu de sueur. C’est parce que la thermorégulation est essentiellement dépendante de la convection (aération par le vent) et de l’évaporation (de la transpiration), que les chevaux anhydres sont les premiers candidats à l’hyperthermie. « L’hyperthermie se transforme rapidement en coup de chaleur si l’intensité du travail, la température ambiante et l’humidité surchargent la capacité de refroidissement du cheval. »   Les signes du coup de chaleur sont: peau sèche et chaude, fréquences cardiaque et respiratoire supérieures aux normes et température rectale anormalement élevée. « Le coup de chaleur est une menace vitale; le propriétaire devrait rapidement appeler un vétérinaire équin. Le cheval sera placé en un lieu ombragé et très aéré. On arrosera les jambes de l’animal afin de faciliter la déperdition de chaleur. Dans les cas graves, on enveloppera des sacs de glace sur les jambes et les régions richement vascularisées. Le vétérinaire doit apporter de grandes quantités de liquide (par voie IV) à l’animal et pourra même administrer des lavements (rectaux) d’eau glacée ou arroser le cheval avec cette eau, si la température centrale est très élevée. Normalement, la température rectale d’un cheval avoisine 38°3 C. La température critique, celle qui, maintenue trop longtemps, engage le pronostic vital, avoisine les 40° C  »   Le meilleur conseil à donner aux cavaliers est d’apprendre à reconnaître l’hyperthermie avant qu’elle ne se transforme en coup de chaleur.  Arrêter tout exercice et refroidir le corps de l’animal en le mettant à l’ombre     dans un lieu bien aéré contribue à stopper l’évolution vers le coup de chaleur. « On fera attention à ce que le cheval ne se déshydrate pas lors de longues séances de travail. De grandes quantités de fluides peuvent être perdues par transpiration. » « La vieille habitude de restreindre les apports d’eau chez le cheval pendant le travail n’a pas de base scientifique. » « En principe les chevaux seront autorisés à boire aussi souvent qu’ils le désirent même pendant le travail, à moins qu’ils ne montrent des signes évidents d’hyperthermie. » Un cheval peut souffrir de coliques s’il absorbe de grandes quantités d’eau d’un trait; par conséquent, lorsqu’il fait chaud, les cavaliers leur donneront à boire de

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Les facteurs affectant la fertilité du cheval

  1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales 1.2. Infections bactériennes 1.3. Infections parasitaires 1.4. les anomalies génitales     2. CHEZ LA JUMENT 2.1. Facteurs pathologiques 2.2. Les perte embryonnaires 2.3. Facteurs infectieux 2.4. Infections bactériennes 2.5. Infections à protozoaires 2.6. Infections mycosiques 1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales Artérite virale: Se caractérise par une dégénérescence et une nécrose des petites artères desservant le système musculaire. Les dommages subis par les artères se retrouvent dans toutes les parties du corps avec œdèmes, hémorragies et sont révélés par des symptômes divers : avortement si la jument contracte la maladie pendant la gestation, fièvre, diminution des globules blancs, inflammation catarrhale des muqueuses respiratoires, digestives, œdème de la conjonctive, des paupières, des membres. Ce tableau clinique est actuellement atténué chez les animaux séropositifs détectés. Au cours de la période fébrile de la maladie, le virus est présent dans le sang, les sécrétions nasales, le sperme, la salive et les fèces des animaux atteints. Chez l’étalon porteur le sperme contiendrait le virus pendant la phase clinique de la maladie. Le virus persiste dans la semence d’un certain pourcentage de convalescents quelques semaines après la fin des symptômes et chez le 1/3 des animaux pendant des années (porteurs chroniques). Le taux de porteurs chroniques varie considérablement selon les élevages. On suppose que le repos sexuel dès l’apparition des premiers symptômes, la vaccination avec un virus vivant atténué ou enfin des signes cliniques moins sévères diminuent les chances d’apparition de portage chronique. Les juments saillies par un étalon porteur-excrèteur deviennent systématiquement séropositives (Anticorps neutralisants) dans les 28 jours suivant la saillie. Elles présentent très rapidement des signes cliniques de la maladie. Ces étalons joueraient un rôle très important dans la dissémination de la maladie. Le portage du virus dans la semence s’accompagne toujours de la présence dans le sérum d’Anticorps neutralisants à des taux élevés. Le niveau d’excrétion du virus apparaît constant pendant toute la durée du portage. Un étalon séropositif qui a terminé la phase évolutive de la maladie et qui n’est pas excréteur du virus dans son sperme ne deviendra jamais excréteur à l’avenir. C’est sur cette phase que repose la réglementation. Anémie infectieuse C’est une maladie spéciale aux équidés, infectieuse, virulente, peu contagieuse et essentiellement inoculable. Elle est due à un Rétrovirus et se caractérise par une évolution chronique où dominent amaigrissement, œdèmes et anémie entrecoupés par les épisodes aigus fébriles. Un animal contaminé par le virus le sera jusqu’à sa mort. Il sera porteur d’Anticorps spécifiques mis en évidence par le test de Coggins. Le sang représente la source virulente essentielle : d’où les transmissions par des insectes piqueurs et certaines interventions (seringue, rabot odontriteur, fibroscop…). On compare cette maladie au SIDA de l’homme. Le virus peut également être présent dans le sperme. Sa transmission aux juments a été peu étudiée. Un étalon atteint doit être abattu. Exanthème coïtal Il est dû à un Herpes virus type III. Les symptômes sont des petites vésicules sur la verge qui rendent l’étalon temporairement déprimé, incapable de

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Vous achetez un cheval ? Découvrez les secrets qui vous feront économiser du temps et de l’argent

   » Cher passionnés de chevaux : Mon nom est Jacqueline Dwelle et je travaille à l’université St Andrews Presbyterian dans le Laurinburg, en Caroline du Nord. Mes responsabilités incluent le soin et le bien-être des 60 chevaux qui font partie d’un programme équestre à St Andrews. L’université présente divers programmes équestres : les leçons d’équitation, l’enseignement aux classes de gestion et d’entraînement font aussi partie de mon travail. Avant d’être à St Andrews, j’ai dirigé pendant 9 ans la ferme de Pine Meadow, dans les pins méridionaux, en Caroline du Nord. La ferme de Pine Meadow est bien connue pour ces excellents chevaux de show qu’elle élève. Karen Stives et J. Michael Plumb, triples champions olympiques, m’ont tout enseigné. J’ai également travaillé avec Mark Weissbecker, un entraîneur qui s’est occupé des plus grands best-sellers. Instructrice auxiliaire certifiée par la société britannique du cheval (BHSAI) j’ai 20 ans d’expérience dans le monde du cheval en tant qu’enseignante, soignante et gestionnaire. Trouver le cheval de vos rêves : Au cours des années, j’ai observé beaucoup de personnes devenir propriétaires. J’ai également observé beaucoup de chevaux achetés et beaucoup ne leur étaient pas appropriés. Certaines situations peuvent dépasser le nouveau propriétaire ; le cheval peut être boiteux ou avoir d’autres problèmes qui n’ont pas été révélés lors de l’achat, ou enfin il n’a pas été suffisamment bien débourré pour l’enfant qui en sera le cavalier. Imaginez l’anéantissement, si vous avez un cheval que vous ne pouvez pas monter et apprécier. Il faut suivre quelques étapes de base pour l’achat de votre futur compagnon, ces étapes vous aideront à trouver un cheval qui sera votre gaieté. Si vous achetez un cheval pour vos enfants, leur sécurité sera votre premier souci. Beaucoup de propriétaires pour la première fois se  » font avoir  » à cause de l’excitation. Voici quelques points généralement négligés : Quel type de cheval à rechercher ? Le rétrécissement de vos recherches vous fera économiser temps et argent. Le cheval idéal sera agréable, sûr et une source constante de plaisir. Où rechercher un cheval approprié ? Savoir où trouver un cheval approprié vous aidera aussi à gagner du temps en maximisant votre recherche. Comment évaluer les perspectives ? Économiser encore votre temps en éliminant les chevaux qui sont peu convenables. Sélection finale ? Quand vous trouvez le cheval idéal, assurez-vous que vous achetez un animal sain. Comment le soigner ? Une fois le cheval idéal en vue, votre souci principal sera son bien être. Si vous le placez en pension, comment savoir si les soins procurés seront corrects? S’il est à la maison, pouvez-vous fournir les soins nécessaires pour le maintenir heureux et en bonne santé? Il faut prendre en compte tout ce qu’il va vous coûter ; pensez à la gamme de produits appropriée à garder sous la main. Il faudra bien connaître votre cheval afin de lui fournir paix de l’esprit. Il aura besoin d’espace et d’une bonne organisation pour tous ses soins. Comment allez-vous le nourrir ? Le bon choix de la quantité et de la qualité sera le gage d’une bonne

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Les soins dentaires pour le cheval 2

  Des soins dentaires courant sont essentiels à la santé de votre cheval. Des examens périodiques et un entretien régulier, tel que le limage, sont particulièrement nécessaire pour un certain nombre de raisons: · Nous avons modifié le régime alimentaire du cheval et des son mode d’alimentation par sa domestication; · Nous exigeons plus de notre cheval, et ce, dès son plus jeune âge; · Nous sélectionnons le plus souvent des reproducteurs sans se soucier des problèmes dentaires. Des soins dentaires appropriés ont leur intérêt. Votre cheval sera mieux dans son corps et donc mieux dans sa tête, il optimisera ses rations alimentaires, sera plus apte physiquement et vivra plus longtemps. La bouche du cheval Les chevaux ont évolués en tant qu’herbivores, et leurs dents sont parfaitement adaptées dans ce but. Les dents de devant, connues sous le nom d’incisives, fonctionnent pour cisailler le fourrage. Les molaires et les prémolaires sont larges et plates, elles broient les aliments, avant qu’ils soient avalés. Comme pour les humains, les chevaux ont deux ensembles de dents dans leur vie. Les premières dents, également appelées les dents de lait, sont provisoires. Les premières incisives peuvent sortir avant la naissance du poulain. Le poulain aura toutes ses dents de lait à 8 mois. Les dents d’adulte commencent à remplacer les dents de lait vers 2 ans et 1/2. A 5 ans, la plupart des chevaux ont leurs dents permanentes. Un mâle adulte a 40 dents permanentes. Une jument peut en avoir entre 36 et 40, parce que elles n’ont pas toujours leurs canines. Problèmes dentaires communs Les chevaux peuvent souffrir de beaucoup de problèmes dentaires. Les plus communs sont : · L’émail trop pointue sur les bords des molaires, entraînant des coupures sur les joues et la langue ; · Les dents de lait restent en place ; · Des crochets se forment sur les molaires supérieures et inférieures ; · Canines longues et/ou pointues interférant sur l’insertion d’autres dents ; · Dents perdues et/ou cassées ; · Dents anormalement longues ; · Dents et/ou gencives infectées ; · Mauvais alignement des dents (peut être dû aux défauts congénitaux) ; · La maladie périodontique (des gencives). Identification des problèmes dentaires Les chevaux avec des problèmes dentaires présentes des signes particuliers, tels que la douleur ou l’irritation, ou inversement, ils peuvent ne montrer aucun signe apparent du tout. Cela est dû au fait que quelques chevaux s’adaptent simplement à leur malaise. Pour cette raison, on peut détecter ses problème par : · Perte d’aliments de la bouche en mangeant, difficulté de mastication, ou salivation excessive ; · Perte de poids ; · Grandes particules non digérées (longues tiges ou grain entier) dans les fèces. · Inclinaison de l’encolure pour placer la tête en l’air, mâchant peu, langue pendante, ne supportant pas le mord ; · A la monte : ne tournent pas ou ne s’arrêtent pas, ou même s’oppose à tout ordre ; · Odeur fétide de bouche ou des narines, ou traces de sang de

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Les soins dentaires pour le cheval

Les chevaux étant des herbivores, les dents sont constamment en contact avec la terre dure et abrasive, ainsi qu’avec l’herbe coupante. Les incisives coupent l’herbe, la langue drague l’herbe dans la bouche et les grandes molaires la broient afin de faciliter la digestion dans l’estomac et les intestins. Sans cette action de meulage (mastication) le matériel fibreux de l’herbe, du foin et de l’alimentation dure est insuffisamment décomposé pour permettre une bonne digestion. Une mauvaise digestion aura comme conséquence une perte de poids et pour les chevaux en liberté, la faim constante. Les maladies dentaires ne doivent pas être prises à la légère. Les propriétaires et éleveurs doivent régulièrement vérifier l’état de la dentition, au moins une fois par mois. Il ne doit pas y avoir de matériel fibreux de plus de 3 centimètres dans le crottin. S’ il y en a, votre cheval a des problèmes de mastication. Certain chevaux sont gloutons par nature, mais certains le sont à cause d’un à un problème buccal. Les  » dents de loup  » sont des molaires dont les bords sont pointus, cela cause des blessures douloureuses dans les joues, et cela particulièrement quand le cheval est montés avec des rênes courtes. Souvent les cavaliers remarqueront que le cheval devient plus dur sur une rêne que sur l’autre. On parle beaucoup de ces dents de loup. Contrairement aux pensées, ces dents déformées sont placées juste devant les molaires principales supérieures, ce sont les » prémolaires « . Elles poussent à un âge très jeune. Si elles n’ont jamais posé de problème avant l’âge de 10 ans, il est peu probable qu’elles en soit la cause par la suite. Les incisives permanentes poussent vers 3 à 6 mois. Les molaires de lait arrivent à peu près en même temps, et les molaires permanentes finales poussent vers 5-6 ans.   De temps en temps une inclinaison ou un positionnement anormal des dents se produisent et il est plus qu’important d’examiner les chevaux de 6 ans afin de s’assurer que la dentition s’est normalement développée. Attention, car la petite inclinaison sur les molaires est tout à fait normale car due à l’action masticatoire de la bouche et le bord est plus haut sur la surface externe des molaires supérieures. Un bord semblable peut se développer sur la surface intérieure des molaires inférieures. Avec le temps ces bords peuvent s’amplifier et créer des pointes d’émail qui seront la cause de blessures aux joues et à la langue en mâchant. Ces bords doivent être râpés pour redevenir lisses. Des crochets peuvent également se développer sur la mâchoire supérieure et décrochent les molaires inférieures avec l’âge. Ces crochets sont impossibles à voir sans  » gag  » pour ouvrir la bouche. Les dents peuvent subir encore beaucoup de dommages : un cheval peut se casser une dent en mastiquant un caillou. Un corps étranger tel qu’une brindille peut se coincer entre deux dents. Des abcès se développent alors sur les racines. Donc en cas de problème dentaire, n’hésitez pas à faire appel un

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Les coliques du cheval

symptômes: Le cheval regarde ses flans, essaye de déféquer. Le pouls s’accélère. Il retrousse la lèvre supérieure (fleshmen), gratte le sol avec le sabot, s’agitation, se donne des coups de pied contre le ventre et se coucher précautionneux. dans les formes les plus grave, il sue, s’agite beaucoup, se couche brutalement et le pouls peut atteindre 60/100 pulsations/ mn Que faire: avertir immédiatement le vétérinaire, faire marcher le cheval, le couvrir et éloigner tout aliment. Ces troubles peuvent être mortel surtout lorsqu’ils dépassent 20h et provoquent d’insoutenables douleurs abdominales. Ce sont des troubles des organes digestifs qui résultent en générale d’une alimentation mal organisée ou d’une infection vermineuse. En voici les principaux facteurs : La mise au pré au printemps; Les aliments moisis, fermentés; un changement d’aliment sans phases progressives; Le manque de lest (cellulose); coliques par coprstage (accumulation de matière fécale) ou constipation; L’excès d’aliments concentrés et l’excès de paille alimentaire associé à un exercice insuffisant; Les glucides facilement fermentescibles; L’administration d’aliments concentrés non appropriée pour les équidés. alimentation trop riche en son; absorption d’eau trop froide, coliques spasmodiques; infections vermineuses par les ascaris et les gastérophiles; anévrisme vermineux (larves de strongles dans les artères); mauvaise position de l’intestin.  

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Les Appaloosas léopards de Don Ulrich

Si Don Ulrich est aujourd’hui décédé, il a laissé en héritage une lignée d’appaloosas réputés dans le monde entier pour leur authenticité et leur magnifique robe léopard. En effet, Don Ulrich a oeuvré toute sa vie durant pour élever ses chevaux, véritables descendants des appaloosas indiens, à la manière de la tribu des Nez-Percés et a sélectionné, comme eux, des chevaux rustiques, aux pieds sûrs, intelligents, dociles et superbement colorés. C’est dans les vastes étendues du Wyoming, à la frontière du parc national du Yellowstone, et sur un ancien territoire nez-percé, que Don Ulrich a établi son élevage d’appaloosas. Le sol rocailleux, les montagnes et le rude climat hivernal ont façonné des chevaux rustiques, robustes, aux pieds sûrs et solides. Les appaloosas de Don Ulrich s’y reproduisent en liberté et, l’hiver venu, cherchent leur nourriture dans la neige. Don Ulrich se contente de les vermifuger et de les parer, si nécessaire. Il possède une quarantaine de chevaux, dont une vingtaine de poulains. Ces derniers resteront longtemps avec leurs mères, pour éviter qu’elles ne deviennent trop grosses, car, selon Don Ulrich, si un cheval rond est agréable à regarder, ce n’est pas l’idéal pour sa santé… De telles conditions d’élevage permettent de conserver les qualités originelles des appaloosas, qui en font d’excellentes montures d’extérieur, de ranch et d’endurance. Don Ulrich vante souvent la sûreté des pieds de ses chevaux qui lui permettent de « chevaucher neuf heures d’affilée, chassant sur toutes sortes de terrains, descendant des à-pics, sans la moindre chute ».             Ulrichs Rex (PTS Bold Design), Supreme Champion /  Ulrichs Sapphire, poulinière exportée vers la France Outre des chevaux rustiques, Don Ulrich cherche également à produire des appaloosas possèdant un bon mental et de la couleur : « je veux un cheval qui aime les gens, qui soit bien disposé. Je veux qu’il soit magnifiquement coloré. Quand je vois un poulain solid (uni), je considère cela comme un échec ». Sur 21 poulains nés en 1987, il n’y eu que 2 solid. La plupart furent des léopards à larges spots noirs, la robe préférée de Don Ulrich. Don Ulrich a divisé ses poulinières en deux groupes, chacun étant « sous la responsabilité » d’un étalon. Les juments sont réparties en fonction de leur couleur, de leur morphologie, de leur mental, de leur pedigree et des caractéristiques des poulains qu’elles ont déjà produit. Selon Don Ulrich, marier la bonne jument avec le bon étalon est un art, un feeling et non une science exacte. Si le poulain obtenu ne le satisfait pas, il change la jument d’étalon et fait un nouvel essai. Ulrichs Many Coups, l’un des étalons de Don Ulrich Si l’élevage de Don Ulrich a été dispersé à sa mort, on retrouve des appaloosas Ulrich dans de nombreux élevages américains spécialisés dans l’appaloosa léopard ou « fondation », mais également en France, Autriche et République Tchèque. En 2000, SRU Pile Of Clouds, fils de Ulrichs Papillon, a remporté le championnat du monde des appaloosas dans la catégorie « junior judged heading » (épreuve

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