Contrat de mise à disposition et mise en valeur d’un jeune cheval en vu de son exploitation en compétition et de sa revente

CONTRAT DE MISE A DISPOSITION ET MISE EN VALEUR D’ UN JEUNE CHEVAL EN VU DE SON EXPLOITATION EN COMPÉTITION ET DE SA REVENTE ENTRE LES SOUSSIGNÉS : Domicilié : Désigné ci-après « le propriétaire », d’une part Et M. Domicilié : Désigné ci-après « l’utilisateur », d’autre part Il a été arrêté et convenu ce qui suit : ARTICLE 1 : OBJET DU CONTRAT Le présent contrat a pour objet la mise en valeur du jeune cheval ainsi désigné : Nom : Sexe : Né le :           de Et de Numéro Sire : ARTICLE 2 : DURÉE DU CONTRAT Le présent contrat est conclu pour : la saison hippique du           au 6 mois, du        au 1 an, du           au 2 ans, du          au autre, préciser : Lorsque le contrat arrive à terme, les parties choisissent de renouveler ou non le contrat. La durée, les clauses et les conditions du contrat pourront être identiques ou  non. ARTICLE 3 : PÉRIODE D ‘ESSAI   A l’ issue d’une période d’essai d’un mois, à compter de la signature des présentes, ou de la mise à disposition (rayer la mention inutile), le propriétaire pourra reprendre son cheval, ou l’utilisateur pourra lui restituer sans qu’aucune somme ne soit perçue à titre de dédommagement. Pour les frais de transport, les parties pourront convenir qu’ils seront à la charge de celui qui effectuera le transport. ARTICLE 4 : OBLIGATION DES PARTIES A / Obligations du propriétaire : Le propriétaire confie à l’utilisateur le cheval et les papiers d’identification le concernant. Il conserve la carte d’immatriculation qui constitue une présomption de propriété. Le propriétaire a l’obligation de soumettre son cheval à une visite vétérinaire. A défaut, les parties devront en supporter les conséquences. Le propriétaire, en accord avec l’utilisateur, fixe un « prix de base », qui correspond à la valeur de son cheval avant la signature du contrat, et dont il sera fait référence si la vente du cheval est réalisée : Prix de base du cheval :          euros toutes taxes comprises. Les parties prévoient que le propriétaire versera à l’utilisateur une somme forfaitaire mensuelle correspondant à la pension et au travail réalisé. Le montant de la somme s’élève à          euros ttc par mois. B / Obligations de l’utilisateur : L’utilisateur s’engage à soigner, loger, nourrir le cheval en bon père de famille, à le travailler régulièrement en vue de son exploitation en Concours, et éventuellement de sa vente. Le propriétaire devra être informé du lieu où son cheval est stationné, l’utilisateur devant obtenir son accord pour le changer d’emplacement. Les parties s’entendent pour inscrire le cheval dans les épreuves suivantes : Concours de modèles et allures Concours de Saut d’Obstacles pour Jeunes Chevaux (sélection pour Fontainebleau)           *  cycle libre          * cycle classique 5 ans       * cycle classique 6 ans           * cycle classique 4 ans               * cycle classique 5 ans tardifs Concours de Saut d’Obstacles :            * International           * Régional (classe C)     * National 2 (classe B)            * National 1 (classe A)      * Départemental (classe D) Concours de « Hunter » Concours de Dressage

Lire la suite

Les signes d’alerte de l’hyperthermie chez le cheval

Selon les propos de Dave Freeman : division des équidés de l’Université d’Etat de l’Oklahoma. A Stillwater en Oklahoma, les températures diurnes s’élèvent rapidement pour atteindre 38° C en 90 minutes. Cela signifie que les propriétaires de chevaux auront à surveiller de près leurs animaux. « La chaleur est une conséquence normale des processus métaboliques du cheval ». Pendant le travail, la production de chaleur augmente de façon conséquente. Par rapport au repos, la production de chaleur peut augmenter de 50% lors d’exercices intenses. En conséquence la transpiration, la circulation capillaire sous cutanée et la fréquence respiratoire sont accrues afin d’éliminer la chaleur produite. « L’hyperthermie induite par le travail survient lorsque la température extérieure est élevée »   Les signes d’hyperthermie, couramment observés sont une sudation profuse et des fréquences cardiaque et respiratoire élevées. De plus certains chevaux souffrent d’anhidrose, c’est à dire qu’ils ne peuvent pas produire ou produisent peu de sueur. C’est parce que la thermorégulation est essentiellement dépendante de la convection (aération par le vent) et de l’évaporation (de la transpiration), que les chevaux anhydres sont les premiers candidats à l’hyperthermie. « L’hyperthermie se transforme rapidement en coup de chaleur si l’intensité du travail, la température ambiante et l’humidité surchargent la capacité de refroidissement du cheval. »   Les signes du coup de chaleur sont: peau sèche et chaude, fréquences cardiaque et respiratoire supérieures aux normes et température rectale anormalement élevée. « Le coup de chaleur est une menace vitale; le propriétaire devrait rapidement appeler un vétérinaire équin. Le cheval sera placé en un lieu ombragé et très aéré. On arrosera les jambes de l’animal afin de faciliter la déperdition de chaleur. Dans les cas graves, on enveloppera des sacs de glace sur les jambes et les régions richement vascularisées. Le vétérinaire doit apporter de grandes quantités de liquide (par voie IV) à l’animal et pourra même administrer des lavements (rectaux) d’eau glacée ou arroser le cheval avec cette eau, si la température centrale est très élevée. Normalement, la température rectale d’un cheval avoisine 38°3 C. La température critique, celle qui, maintenue trop longtemps, engage le pronostic vital, avoisine les 40° C  »   Le meilleur conseil à donner aux cavaliers est d’apprendre à reconnaître l’hyperthermie avant qu’elle ne se transforme en coup de chaleur.  Arrêter tout exercice et refroidir le corps de l’animal en le mettant à l’ombre     dans un lieu bien aéré contribue à stopper l’évolution vers le coup de chaleur. « On fera attention à ce que le cheval ne se déshydrate pas lors de longues séances de travail. De grandes quantités de fluides peuvent être perdues par transpiration. » « La vieille habitude de restreindre les apports d’eau chez le cheval pendant le travail n’a pas de base scientifique. » « En principe les chevaux seront autorisés à boire aussi souvent qu’ils le désirent même pendant le travail, à moins qu’ils ne montrent des signes évidents d’hyperthermie. » Un cheval peut souffrir de coliques s’il absorbe de grandes quantités d’eau d’un trait; par conséquent, lorsqu’il fait chaud, les cavaliers leur donneront à boire de

Lire la suite

Les facteurs affectant la fertilité du cheval

  1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales 1.2. Infections bactériennes 1.3. Infections parasitaires 1.4. les anomalies génitales     2. CHEZ LA JUMENT 2.1. Facteurs pathologiques 2.2. Les perte embryonnaires 2.3. Facteurs infectieux 2.4. Infections bactériennes 2.5. Infections à protozoaires 2.6. Infections mycosiques 1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales Artérite virale: Se caractérise par une dégénérescence et une nécrose des petites artères desservant le système musculaire. Les dommages subis par les artères se retrouvent dans toutes les parties du corps avec œdèmes, hémorragies et sont révélés par des symptômes divers : avortement si la jument contracte la maladie pendant la gestation, fièvre, diminution des globules blancs, inflammation catarrhale des muqueuses respiratoires, digestives, œdème de la conjonctive, des paupières, des membres. Ce tableau clinique est actuellement atténué chez les animaux séropositifs détectés. Au cours de la période fébrile de la maladie, le virus est présent dans le sang, les sécrétions nasales, le sperme, la salive et les fèces des animaux atteints. Chez l’étalon porteur le sperme contiendrait le virus pendant la phase clinique de la maladie. Le virus persiste dans la semence d’un certain pourcentage de convalescents quelques semaines après la fin des symptômes et chez le 1/3 des animaux pendant des années (porteurs chroniques). Le taux de porteurs chroniques varie considérablement selon les élevages. On suppose que le repos sexuel dès l’apparition des premiers symptômes, la vaccination avec un virus vivant atténué ou enfin des signes cliniques moins sévères diminuent les chances d’apparition de portage chronique. Les juments saillies par un étalon porteur-excrèteur deviennent systématiquement séropositives (Anticorps neutralisants) dans les 28 jours suivant la saillie. Elles présentent très rapidement des signes cliniques de la maladie. Ces étalons joueraient un rôle très important dans la dissémination de la maladie. Le portage du virus dans la semence s’accompagne toujours de la présence dans le sérum d’Anticorps neutralisants à des taux élevés. Le niveau d’excrétion du virus apparaît constant pendant toute la durée du portage. Un étalon séropositif qui a terminé la phase évolutive de la maladie et qui n’est pas excréteur du virus dans son sperme ne deviendra jamais excréteur à l’avenir. C’est sur cette phase que repose la réglementation. Anémie infectieuse C’est une maladie spéciale aux équidés, infectieuse, virulente, peu contagieuse et essentiellement inoculable. Elle est due à un Rétrovirus et se caractérise par une évolution chronique où dominent amaigrissement, œdèmes et anémie entrecoupés par les épisodes aigus fébriles. Un animal contaminé par le virus le sera jusqu’à sa mort. Il sera porteur d’Anticorps spécifiques mis en évidence par le test de Coggins. Le sang représente la source virulente essentielle : d’où les transmissions par des insectes piqueurs et certaines interventions (seringue, rabot odontriteur, fibroscop…). On compare cette maladie au SIDA de l’homme. Le virus peut également être présent dans le sperme. Sa transmission aux juments a été peu étudiée. Un étalon atteint doit être abattu. Exanthème coïtal Il est dû à un Herpes virus type III. Les symptômes sont des petites vésicules sur la verge qui rendent l’étalon temporairement déprimé, incapable de

Lire la suite

Pouvez-vous monter un cheval qui a la grippe ?

  Vous vous réveillez après une nuit agitée, toussant, avec une respiration lourde et constamment le nez dans vos mouchoirs. Votre tête et votre poitrine sont prisent dans un étau, vous ne pouvez pas manger et vous avez des bleus. Qu’est ce qu’il vous arrive ? Vous avez la grippe. Et quand votre cheval l’a, lui non plus, ne se sent pas mieux. Avec les nombreuses expositions et concours, la probabilité que votre cheval contracte la grippe est assez élevée. La grippe est un virus et est très contagieuse chez les chevaux. Elle est provoquée par deux formes distinctes de virus. Les symptômes incluent l’inflammation de la gorge, la fièvre, la toux, une respiration sifflante, un manque d’appétit et la dépression. Puisque la grippe est un virus, il n’y pas grand chose à faire que de traiter les symptômes afin de soulager le cheval. Cependant, quand votre cheval s’avère être un animal de compétition et un excellent athlète, il n’est pas raisonnable d’attendre et d’espérer qu’il ne contracte pas la maladie. Il faut le vacciner. Ce virus se répand surtout chez les jeunes chevaux en formation, et les manifestations se produisent au moins  une fois par an dans tous les élevages et centres équestres. Dans une étude entreprise à l’université de l’Etat de l’Ohio pour déterminer les effets de l’exercice sur des chevaux atteints de la grippe par rapport aux chevaux infectés mais au repos, il a été conclu que les chevaux travaillant ne portaient pas le virus plus longtemps que ceux au repos, mais les symptômes ont été aggravés par la fatigue des exercices. Les chevaux ont trotté pendant cinq jours par semaine sur un tapis roulant à 10 km par jour. Dans l’étude, tous les chevaux ont montré des signes du virus dans un délai de 36 heures après l’infection, dont la fièvre, la toux, l’écoulement nasal, le manque appétit et la dépression. Ces symptômes ont persisté pendant 13 jours après l’infection et étaient plus graves chez les chevaux au travail. La fièvre également développée chez tous les chevaux persistait pendant 11 jours après l’infection. La toux s’est par la suite développée chez tous les chevaux, avec une infection virale plus élevée chez les chevaux à l’exercice. Tandis que tous les chevaux présentaient une perte de poids dans les quatre jours après l’infection, les chevaux au travail ont perdu 20 kg de plus que ceux au repos, et cela a duré encore pendant un mois. Évidemment, les chevaux au travail ont présenté des signes cliniques plus graves du premier jour de l’infection jusque 9ème jour. Les signes cliniques ont disparu chez tous les chevaux, 14 jours après l’infection. Il est important de noter que les chevaux étaient tous débourrés et que par conséquent, l’étude n’est pas valable pour des jeunes chevaux en formation. Il faut penser qu’un débourrage est une période de stress pour ces jeunes chevaux. Les propriétaires de chevaux doivent savoir qu’il est plus sage de ne pas faire travailler trop durement les grippés, s’ils veulent les

Lire la suite

Vous achetez un cheval ? Découvrez les secrets qui vous feront économiser du temps et de l’argent

   » Cher passionnés de chevaux : Mon nom est Jacqueline Dwelle et je travaille à l’université St Andrews Presbyterian dans le Laurinburg, en Caroline du Nord. Mes responsabilités incluent le soin et le bien-être des 60 chevaux qui font partie d’un programme équestre à St Andrews. L’université présente divers programmes équestres : les leçons d’équitation, l’enseignement aux classes de gestion et d’entraînement font aussi partie de mon travail. Avant d’être à St Andrews, j’ai dirigé pendant 9 ans la ferme de Pine Meadow, dans les pins méridionaux, en Caroline du Nord. La ferme de Pine Meadow est bien connue pour ces excellents chevaux de show qu’elle élève. Karen Stives et J. Michael Plumb, triples champions olympiques, m’ont tout enseigné. J’ai également travaillé avec Mark Weissbecker, un entraîneur qui s’est occupé des plus grands best-sellers. Instructrice auxiliaire certifiée par la société britannique du cheval (BHSAI) j’ai 20 ans d’expérience dans le monde du cheval en tant qu’enseignante, soignante et gestionnaire. Trouver le cheval de vos rêves : Au cours des années, j’ai observé beaucoup de personnes devenir propriétaires. J’ai également observé beaucoup de chevaux achetés et beaucoup ne leur étaient pas appropriés. Certaines situations peuvent dépasser le nouveau propriétaire ; le cheval peut être boiteux ou avoir d’autres problèmes qui n’ont pas été révélés lors de l’achat, ou enfin il n’a pas été suffisamment bien débourré pour l’enfant qui en sera le cavalier. Imaginez l’anéantissement, si vous avez un cheval que vous ne pouvez pas monter et apprécier. Il faut suivre quelques étapes de base pour l’achat de votre futur compagnon, ces étapes vous aideront à trouver un cheval qui sera votre gaieté. Si vous achetez un cheval pour vos enfants, leur sécurité sera votre premier souci. Beaucoup de propriétaires pour la première fois se  » font avoir  » à cause de l’excitation. Voici quelques points généralement négligés : Quel type de cheval à rechercher ? Le rétrécissement de vos recherches vous fera économiser temps et argent. Le cheval idéal sera agréable, sûr et une source constante de plaisir. Où rechercher un cheval approprié ? Savoir où trouver un cheval approprié vous aidera aussi à gagner du temps en maximisant votre recherche. Comment évaluer les perspectives ? Économiser encore votre temps en éliminant les chevaux qui sont peu convenables. Sélection finale ? Quand vous trouvez le cheval idéal, assurez-vous que vous achetez un animal sain. Comment le soigner ? Une fois le cheval idéal en vue, votre souci principal sera son bien être. Si vous le placez en pension, comment savoir si les soins procurés seront corrects? S’il est à la maison, pouvez-vous fournir les soins nécessaires pour le maintenir heureux et en bonne santé? Il faut prendre en compte tout ce qu’il va vous coûter ; pensez à la gamme de produits appropriée à garder sous la main. Il faudra bien connaître votre cheval afin de lui fournir paix de l’esprit. Il aura besoin d’espace et d’une bonne organisation pour tous ses soins. Comment allez-vous le nourrir ? Le bon choix de la quantité et de la qualité sera le gage d’une bonne

Lire la suite

Les soins dentaires pour le cheval 2

  Des soins dentaires courant sont essentiels à la santé de votre cheval. Des examens périodiques et un entretien régulier, tel que le limage, sont particulièrement nécessaire pour un certain nombre de raisons: · Nous avons modifié le régime alimentaire du cheval et des son mode d’alimentation par sa domestication; · Nous exigeons plus de notre cheval, et ce, dès son plus jeune âge; · Nous sélectionnons le plus souvent des reproducteurs sans se soucier des problèmes dentaires. Des soins dentaires appropriés ont leur intérêt. Votre cheval sera mieux dans son corps et donc mieux dans sa tête, il optimisera ses rations alimentaires, sera plus apte physiquement et vivra plus longtemps. La bouche du cheval Les chevaux ont évolués en tant qu’herbivores, et leurs dents sont parfaitement adaptées dans ce but. Les dents de devant, connues sous le nom d’incisives, fonctionnent pour cisailler le fourrage. Les molaires et les prémolaires sont larges et plates, elles broient les aliments, avant qu’ils soient avalés. Comme pour les humains, les chevaux ont deux ensembles de dents dans leur vie. Les premières dents, également appelées les dents de lait, sont provisoires. Les premières incisives peuvent sortir avant la naissance du poulain. Le poulain aura toutes ses dents de lait à 8 mois. Les dents d’adulte commencent à remplacer les dents de lait vers 2 ans et 1/2. A 5 ans, la plupart des chevaux ont leurs dents permanentes. Un mâle adulte a 40 dents permanentes. Une jument peut en avoir entre 36 et 40, parce que elles n’ont pas toujours leurs canines. Problèmes dentaires communs Les chevaux peuvent souffrir de beaucoup de problèmes dentaires. Les plus communs sont : · L’émail trop pointue sur les bords des molaires, entraînant des coupures sur les joues et la langue ; · Les dents de lait restent en place ; · Des crochets se forment sur les molaires supérieures et inférieures ; · Canines longues et/ou pointues interférant sur l’insertion d’autres dents ; · Dents perdues et/ou cassées ; · Dents anormalement longues ; · Dents et/ou gencives infectées ; · Mauvais alignement des dents (peut être dû aux défauts congénitaux) ; · La maladie périodontique (des gencives). Identification des problèmes dentaires Les chevaux avec des problèmes dentaires présentes des signes particuliers, tels que la douleur ou l’irritation, ou inversement, ils peuvent ne montrer aucun signe apparent du tout. Cela est dû au fait que quelques chevaux s’adaptent simplement à leur malaise. Pour cette raison, on peut détecter ses problème par : · Perte d’aliments de la bouche en mangeant, difficulté de mastication, ou salivation excessive ; · Perte de poids ; · Grandes particules non digérées (longues tiges ou grain entier) dans les fèces. · Inclinaison de l’encolure pour placer la tête en l’air, mâchant peu, langue pendante, ne supportant pas le mord ; · A la monte : ne tournent pas ou ne s’arrêtent pas, ou même s’oppose à tout ordre ; · Odeur fétide de bouche ou des narines, ou traces de sang de

Lire la suite

Les coliques du cheval

symptômes: Le cheval regarde ses flans, essaye de déféquer. Le pouls s’accélère. Il retrousse la lèvre supérieure (fleshmen), gratte le sol avec le sabot, s’agitation, se donne des coups de pied contre le ventre et se coucher précautionneux. dans les formes les plus grave, il sue, s’agite beaucoup, se couche brutalement et le pouls peut atteindre 60/100 pulsations/ mn Que faire: avertir immédiatement le vétérinaire, faire marcher le cheval, le couvrir et éloigner tout aliment. Ces troubles peuvent être mortel surtout lorsqu’ils dépassent 20h et provoquent d’insoutenables douleurs abdominales. Ce sont des troubles des organes digestifs qui résultent en générale d’une alimentation mal organisée ou d’une infection vermineuse. En voici les principaux facteurs : La mise au pré au printemps; Les aliments moisis, fermentés; un changement d’aliment sans phases progressives; Le manque de lest (cellulose); coliques par coprstage (accumulation de matière fécale) ou constipation; L’excès d’aliments concentrés et l’excès de paille alimentaire associé à un exercice insuffisant; Les glucides facilement fermentescibles; L’administration d’aliments concentrés non appropriée pour les équidés. alimentation trop riche en son; absorption d’eau trop froide, coliques spasmodiques; infections vermineuses par les ascaris et les gastérophiles; anévrisme vermineux (larves de strongles dans les artères); mauvaise position de l’intestin.  

Lire la suite

Acheter un cheval américain pour le loisir

Cet article traite des chevaux de loisir et non de compétition et se limite aux races quarter horse, appaloosa et paint horse.   1. Choisir la race Paint, quarter ou appaloosa, c’est surtout une affaire de goût. Mais au-delà des différences purement esthétiques, il existe des caractéristiques spécifiques à chaque race. Entre le paint horse et le quarter horse, il n’y a à priori pas de différence notable puisque le paint est un quarter avec trop de blanc. On a souvent reproché au paint d’avoir été sélectionné sur la robe plutôt que sur le mental ou les performances athlétiques, mais aujourd’hui les éleveurs privilégient le croisement paint x quarter et la qualité des paint horses s’est accrue. Le quarter horse est sans nul doute le plus grand athlète des trois, il « truste » d’ailleurs tous les podiums en équitation western. Rapide, maniable, capable accélérations très rapides, il sera votre monture idéale si vous aimez les chevaux sportifs, réactifs, qui ont « du répondant », et si vous souhaitez pratiquer la balade mais également faire quelques patterns de reining. Quant à l’appaloosa moderne, issu de croisements avec le quarter horse, il ressemble de plus en plus à ce dernier (tout dépend du pourcentage de quarter contenu dans le pedigree). L’appaloosa d’origine ou « fondation »est, lui, assez différent : s’il est moins agile et rapide que le quarter, il est en revanche plus rustique (alimentation, climat), plus robuste (pieds et membres notamment) et plus endurant (fibres musculaires spécifiques). La morphologie de l’appaloosa « fondation », plus proche de celle des chevaux européens que le quarter, en fait un bon prospect pour l’équitation classique (dressage et obstacle) et l’attelage. Du point de vue esthétique, le quarter horse a l’avantage de la discrétion, tandis que posséder un paint ou un appaloosa, c’est comme avoir une « oeuvre d’art » dans son jardin… 2. Choisir le sexe La demande pour les juments de races américaines est forte, aussi sont-elles rares et relativement chères, notamment lorsqu’elles possèdent une très belle robe. Les pouliches se vendent généralement jeunes et plus rapidement que les mâles, que l’éleveur devra souvent garder jusqu’à ce qu’ils soient débourrés et castrés. Si elle est plus chère à l’achat, la jument présente l’avantage d’être un bon investissement puisqu’elle pourra vous faire quelques poulains (mais attention, cela représente une charge de travail et un coût non négligeable) ou être revendue comme reproductrice en cas de problème. Côté caractère, si les juments ont leurs amateurs, elles ont aussi leurs détracteurs : humeur variable, caractérielles, souvent dominantes… Mais on rencontre également des juments particulièrement douces… L’étalon, lui, s’il nécessite un peu plus d’autorité, a en revanche un caractère plus constant et prévisible que la jument. Néanmoins, même si les étalons de races américaines sont plus calmes et moins chauds que leurs homologues d’autres races, si vous n’avez pas prévu de faire saillir votre entier, castrez-le, cela vous simplifiera la vie (au pré, en balade avec des juments etc…). Quant au hongre, le « troisième sexe », il est de l’avis général le plus facile à vivre.

Lire la suite

Le cheval Frison Roi de Hollande

Le Noble Frison      La race du frison, originaire des Pays-Bas, province de Friesland est unique pour plusieurs raisons: son antiquité, la gestion du stud-book et sa morphologie. Ses origines sont anciennes. Bien connus comme chevaux de bataille, on peut les voir sur les tableaux des Maîtres Flamands du moyen âge, et c’est à cette époque qu’ils ont pris un peu de sang des chevaux andalouse. Au 18e siècle la race était protégée par les lois et les décrets des rois de France pendant l’occupation des Pays-bas. Leur allure haute et leur encolure noble étaient les caractéristiques demandées par les officiers supérieurs de l’armée. Pour promouvoir l’élevage des chevaux correspondants à ces critères, un système de primes offertes par le roi fut instauré pour les meilleurs étalons frisons. Après une première crise au début du 20e siècle et une deuxième pendant les années 50-60, la race était proche de l’extinction. Les paysans de Friesland avaient résisté à faire des croisements avec les pur-sangs anglais favorisés par beaucoup dans d’autres races. Enfin, ils ont gardé leur race pure et nous pouvons profiter de leurs efforts aujourd’hui. Heureusement le stud-book, fondé en 1879, continue à protéger la race et maintenant les chevaux frisons se trouvent partout dans le monde. La chaise du stud-book est toujours en Hollande et le jury hollandais se déplace chaque année, dans tous les pays pour juger les nouveau poulains, les poulinières et les étalons, afin d’assurer que le frison de demain soit aussi bien, et même meilleur, que celui d’aujourd’hui. Maintenant, les frisons sont sélectionnées très strictement pour l’élevage mais il en reste beaucoup pour d’autres activités, même des juments. Donc, il est possible d’avoir un frison avec les meilleurs papiers, normalement pour l’élevage de produits de la plus haute qualité, ou un frison quotidien, qui a des parents avec pleins papiers, et peut servir pour la randonnée, la promenade, l’attelage, etc., …. ouque pour l’amitié. C’est à dire qu’il existe un frison pour chacun. Tous les frisons ont bon caractère, sont robustes, intelligents et généreux. Leur beauté, leur puissance, leur légèreté et leur obéissance en font un merveilleux cheval d’attelage et de selle (dressage, présentation et cirque). En 1994, il y a eu un transport de chevaux frisons en provenance d’Hollande; « LES PERLES NOIRES » de ‘Chez Mistral’ arrivaient en Charente. Dès leur arrivée, les juments, les hongres et l’étalon ont eu une liberté de sur un terrain sauvage avec de l’eau naturelle. Ici les juments sont saillies naturellement par l’étalon ‘Prins Willem Alexander’ sans stresse d’insémination, elles suivent le rythme des saisons, du soleil et de la verdure qui agit sur leur cycle naturel (comme tous les animaux) pour le meilleur avantage des produits. Les poulains ont l’avantage de grandir en troupeau et se trouvent doucement et petit à petit sevrés de leur mère avant de commencer une nouvelle vie avec un nouveau propriétaire. Chacun des chevaux, à tout âge, est travaillé régulièrement dans sa propre discipline, ou sevrage ou attelage ou dressage ou spectacle. Voici l’exemple d’ « Ids », un des poulains arrivé avec le transport originel en 1994 (voir photos). Sa propriétaire et dompteuse Miriam

Lire la suite

Le cheval aztèque

L’origine extraordinaire du cheval aztèque   En 1969, le domaine de  Pedro Domecq au Mexique, par les efforts de Don Antonio Ariza, fit venir plus de trois cents gardians mexicains afin de les envoyer en Espagne. Des chevaux et des juments andalous espagnols ont été soigneusement choisis par leurs soins et expédiés au Mexique. Ces chevaux ont été la base du développement d’une nouvelle race mexicaine. Un groupe de sélectionneurs de la Casa Domecq a immédiatement commencé le travail pour créer cette nouvelle race mexicaine. Les caractéristiques désirées  » du cheval idéal  » devaient regrouper les meilleurs caractéristiques des étalons andalous avec celles des juments quater horses  et des Criollo de certains types spécifiques. Après diverses tentatives de croisements, des chevaux affichant les caractéristiques désirées sont apparus. Ceux-ci ont été nommées  » Azteca  » par certains membres d’associations d’éleveurs du pays.     M. Manuel Herrera, directeur de l’école équestre de Domecq, a débuté un programme qui fonctionne toujours avec succès. Les premiers sélectionneurs du cheval « Azteca » ont créé une association en 1974 pour mettre à jour et développer les bonnes caractéristiques de ces chevaux. Le cheval Azteca est une belle combinaison des qualités admirées chez le cheval d’Espagnol et le quarter horse. Le cheval « Azteca » hérite du cheval andalou, la noblesse et la fierté, la crinière et la queue débordante, et les toutes autres caractéristiques de la beauté andalouse. Et du cheval quarter horse, la force, la rapidité, l’agilité, la docilité et le style du cheval vacher, un équilibre parfait. Il est très admiré lors des « charrerias » (rodéo mexicain). Ce sont des chevaux de grande noblesse et de grande beauté.   Écrit par : http://www.geocities.com/EnchantedForest/Creek/3848/azteca.htm  

Lire la suite