L’élevage la brée, un élevage de Welsh depuis 1969

  L’élevage la brée est un élevage de poneys Welsh C et D c’est-à-dire de Welsh type Cob et de Welsh Cob. C’est un élevage qui a produit de nombreux performeurs : Eva La Brée (équipe de France de CCE poney), Garnement La Brée (étalon national), Java Bleue La Brée (championne de France en 2002), Istoriah La Brée (B2 chevaux), Verdine La Brée (championne de France en 1996), ou encore Golden La Brée (médaille de Bronze  aux championnats de France en 2002). Ces poneys sont issus de trois étalons, leaders de la race Welsh en France: Llanarth Marc Ap Braint, Llanarth Fidel et La Brée Eros. Mais, ceux-ci ont laissé d’autres étalons appartenant encore à l’élevage : Cob La Brée (par Llanarth Marc Ap Braint et Granby Rosetta), étalon pfs, noir, 1,51 m. Gabaye La brée (par Llanarth Marc Ap Braint et Tatiana La brée par Llanarth Fidel), étalon pfs, noir pangaré, 1,47 m, à vendre. Carmin La Brée (par Llanarth Marc Ap Braint et Meinarth Charm par Gredington Oswallt), étalon Welsh, bai, 1,48 m, à vendre. et enfin, l’élevage a dernièrement acheté un petit étalon Welsh A: Ceulan Constable, alezan brûlé crains lavés, 1,15m. La production de l’élevage s’est beaucoup réduit depuis quelques années pourtant cette années, deux juments sont au débourrage : Miss Ka La Brée (par Eclair La Brée et brenn de Ship (PS) par Brennville) et Maya La brée (par Eclair La Brée et Marquise La Brée par La Brée Eros), et deux poulains de 1 an : Odéon La Brée ( par Cob La brée  et Brenn de Ship par Brennville) et Opéra La Brée (par Cob La Brée et Noah Bleue) Cet élevage est l’un des plus vieux de France et sa propriétaire, Michèle Boubeaud, passionnée des poneys Welshes, élève ses poneys dans une clairière en Gironde, sur 25 hectares de prairies et de bois. Ancienne présidente de l’Association Française des Poneys et Cob Welsh, elle travail maintenant bénévolement pour la FAEPP (Fédération d’Aquitaine des Éleveurs et propriétaires de poneys). Sa nièce : Couppey Emeline Élevage La Brée Boubeaud Michèle Haras de Tabuteau 33620 Lapouyade 05 57 49 42 86  

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Acheter un cheval américain pour le loisir

Cet article traite des chevaux de loisir et non de compétition et se limite aux races quarter horse, appaloosa et paint horse.   1. Choisir la race Paint, quarter ou appaloosa, c’est surtout une affaire de goût. Mais au-delà des différences purement esthétiques, il existe des caractéristiques spécifiques à chaque race. Entre le paint horse et le quarter horse, il n’y a à priori pas de différence notable puisque le paint est un quarter avec trop de blanc. On a souvent reproché au paint d’avoir été sélectionné sur la robe plutôt que sur le mental ou les performances athlétiques, mais aujourd’hui les éleveurs privilégient le croisement paint x quarter et la qualité des paint horses s’est accrue. Le quarter horse est sans nul doute le plus grand athlète des trois, il « truste » d’ailleurs tous les podiums en équitation western. Rapide, maniable, capable accélérations très rapides, il sera votre monture idéale si vous aimez les chevaux sportifs, réactifs, qui ont « du répondant », et si vous souhaitez pratiquer la balade mais également faire quelques patterns de reining. Quant à l’appaloosa moderne, issu de croisements avec le quarter horse, il ressemble de plus en plus à ce dernier (tout dépend du pourcentage de quarter contenu dans le pedigree). L’appaloosa d’origine ou « fondation »est, lui, assez différent : s’il est moins agile et rapide que le quarter, il est en revanche plus rustique (alimentation, climat), plus robuste (pieds et membres notamment) et plus endurant (fibres musculaires spécifiques). La morphologie de l’appaloosa « fondation », plus proche de celle des chevaux européens que le quarter, en fait un bon prospect pour l’équitation classique (dressage et obstacle) et l’attelage. Du point de vue esthétique, le quarter horse a l’avantage de la discrétion, tandis que posséder un paint ou un appaloosa, c’est comme avoir une « oeuvre d’art » dans son jardin… 2. Choisir le sexe La demande pour les juments de races américaines est forte, aussi sont-elles rares et relativement chères, notamment lorsqu’elles possèdent une très belle robe. Les pouliches se vendent généralement jeunes et plus rapidement que les mâles, que l’éleveur devra souvent garder jusqu’à ce qu’ils soient débourrés et castrés. Si elle est plus chère à l’achat, la jument présente l’avantage d’être un bon investissement puisqu’elle pourra vous faire quelques poulains (mais attention, cela représente une charge de travail et un coût non négligeable) ou être revendue comme reproductrice en cas de problème. Côté caractère, si les juments ont leurs amateurs, elles ont aussi leurs détracteurs : humeur variable, caractérielles, souvent dominantes… Mais on rencontre également des juments particulièrement douces… L’étalon, lui, s’il nécessite un peu plus d’autorité, a en revanche un caractère plus constant et prévisible que la jument. Néanmoins, même si les étalons de races américaines sont plus calmes et moins chauds que leurs homologues d’autres races, si vous n’avez pas prévu de faire saillir votre entier, castrez-le, cela vous simplifiera la vie (au pré, en balade avec des juments etc…). Quant au hongre, le « troisième sexe », il est de l’avis général le plus facile à vivre.

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La Camargue en Alsace

Les débuts d’un élevage passion !   J’ai 24 ans et je suis kinésithérapeute salariée depuis 2001 à Strasbourg. Le cheval, je suis tombée dedans quand j’étais toute petite et je n’ai jamais entrevue ma vie sans lui ! Concernant mon cursus, je me suis très tôt orientée vers le débourrage et le redressage des chevaux difficiles. J’ai mon galop 7 mais je n’ai pas encore d’expérience en concours. Pourquoi des Camargues en Alsace ? J’ai passé ma jeunesse en Provence. J’ai travaillé pendant 3 ans avec un meneur de haut niveau qui venait de mettre ses 4 juments Camargues à l’élevage lorsque l’heure de la retraite a sonné. J’ai alors appris les finesses de l’élevage, du débourrage éthologique et du dressage. Pendant cette période, j’ai également côtoyé les plus grands éleveurs de chevaux Camargues. Peu intéressée par la race Camargue au départ (je rêvais de Frisons !), j’ai été séduite par les qualités de Coquin du Mas, l’étalon et des 4 sœurs poulinières. En Juin 2001, vivant à Strasbourg pour des raisons familiales, nous avons racheté les meilleurs sujets de l’élevage. Les poneys sont installés dans le Ried, zone humide de la plaine d’Alsace à 25 km de Strasbourg. L’élevage de Chance est né ! Quel type de produits élevons-nous ? Pour répondre à cette question, je dois d’abord présenter les parents ! Nous avons actuellement l’élevage le plus titré de la race Camargue, en concours d‘élevage et en compétition. Notre étalon, Coquin du Mas, est le fils le plus représentatif du célèbre chef de race Lou Tau. Il fut classé 2ème au concours des étalons de 1994 et 1er en 1995 et en 1998. Avec une ligne parfaite et de la taille (1m46), cet étalon possède des aptitudes sportives exceptionnelles. Sûr et endurant en équitation d’extérieur, il est attelé, travaille aux longues rênes et a abordé les airs de haute école en dressage. Il possède également une expérience dans la monte traditionnelle camargue et le tri du bétail. Mais la qualité principale de Coquin du Mas reste son caractère docile et confiant, qui en fait une monture fiable et à l’écoute de son cavalier en toutes circonstances. Coquin du Mas s’annonce comme un chef de race. La qualité de ses produits prouve que cet étalon transmet ses caractères physiques et mentaux : il  » marque  » ses produits. Nos poulinières sont 4 sœurs : Vaho, Véga, Vigie et Viorne sont issues d’Ourgon de Belugo, 4 fois 1er au concours des étalons. Elégantes, de modèle très homogène et d’une taille moyenne de 1m40, elles ont été choisies pour leurs aplombs et leurs allures. Elles sont toutes primées en concours d’élevage. Avec B.Lecointe, elles ont menées une carrière internationale d’attelage à 4, catégorie Poney et détiennent le record du monde de maniabilité attelée (Salon du Cheval 94). Elles sont toutes montées en basse école et excellent en randonnée (montée ou attelée). Certaines ont été utilisées en voltige et en saut d’obstacle. Nos produits sont donc des poneys de sport polyvalents.

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Les Appaloosas léopards de Don Ulrich

Si Don Ulrich est aujourd’hui décédé, il a laissé en héritage une lignée d’appaloosas réputés dans le monde entier pour leur authenticité et leur magnifique robe léopard. En effet, Don Ulrich a oeuvré toute sa vie durant pour élever ses chevaux, véritables descendants des appaloosas indiens, à la manière de la tribu des Nez-Percés et a sélectionné, comme eux, des chevaux rustiques, aux pieds sûrs, intelligents, dociles et superbement colorés. C’est dans les vastes étendues du Wyoming, à la frontière du parc national du Yellowstone, et sur un ancien territoire nez-percé, que Don Ulrich a établi son élevage d’appaloosas. Le sol rocailleux, les montagnes et le rude climat hivernal ont façonné des chevaux rustiques, robustes, aux pieds sûrs et solides. Les appaloosas de Don Ulrich s’y reproduisent en liberté et, l’hiver venu, cherchent leur nourriture dans la neige. Don Ulrich se contente de les vermifuger et de les parer, si nécessaire. Il possède une quarantaine de chevaux, dont une vingtaine de poulains. Ces derniers resteront longtemps avec leurs mères, pour éviter qu’elles ne deviennent trop grosses, car, selon Don Ulrich, si un cheval rond est agréable à regarder, ce n’est pas l’idéal pour sa santé… De telles conditions d’élevage permettent de conserver les qualités originelles des appaloosas, qui en font d’excellentes montures d’extérieur, de ranch et d’endurance. Don Ulrich vante souvent la sûreté des pieds de ses chevaux qui lui permettent de « chevaucher neuf heures d’affilée, chassant sur toutes sortes de terrains, descendant des à-pics, sans la moindre chute ».             Ulrichs Rex (PTS Bold Design), Supreme Champion /  Ulrichs Sapphire, poulinière exportée vers la France Outre des chevaux rustiques, Don Ulrich cherche également à produire des appaloosas possèdant un bon mental et de la couleur : « je veux un cheval qui aime les gens, qui soit bien disposé. Je veux qu’il soit magnifiquement coloré. Quand je vois un poulain solid (uni), je considère cela comme un échec ». Sur 21 poulains nés en 1987, il n’y eu que 2 solid. La plupart furent des léopards à larges spots noirs, la robe préférée de Don Ulrich. Don Ulrich a divisé ses poulinières en deux groupes, chacun étant « sous la responsabilité » d’un étalon. Les juments sont réparties en fonction de leur couleur, de leur morphologie, de leur mental, de leur pedigree et des caractéristiques des poulains qu’elles ont déjà produit. Selon Don Ulrich, marier la bonne jument avec le bon étalon est un art, un feeling et non une science exacte. Si le poulain obtenu ne le satisfait pas, il change la jument d’étalon et fait un nouvel essai. Ulrichs Many Coups, l’un des étalons de Don Ulrich Si l’élevage de Don Ulrich a été dispersé à sa mort, on retrouve des appaloosas Ulrich dans de nombreux élevages américains spécialisés dans l’appaloosa léopard ou « fondation », mais également en France, Autriche et République Tchèque. En 2000, SRU Pile Of Clouds, fils de Ulrichs Papillon, a remporté le championnat du monde des appaloosas dans la catégorie « junior judged heading » (épreuve

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Appaloosas d’hier et d’aujourd’hui

  Le « look » de l’appaloosa a considérablement évolué au fil des ans. Rappelons que l’appaloosa, race créée par les indiens Nez-Percés, faillit disparaître à la capitulation des indiens et ce n’est qu’en 1938 qu’un stud book fut créé dans le but de préserver et de promouvoir la race. Après avoir frôlé l’extinction, l’appaloosa connut alors un succès mondial avec un cheptel qui dépasse aujourd’hui les 600 000 chevaux ! Dans un souci d’amélioration, des croisements furent effectués au fil des ans avec d’autres races, ce qui changea profondément l’aspect de l’appaloosa. L’appaloosa d’origine, aujourd’hui appelé « fondation » ou « old-style », est un cheval rustique, à l’ossature forte, possédant une tête et une encolure moyennes, des crins peu fournis et une robe très colorée. Photos datant d’une quarantaine d’années extraites du magazine américain « Appaloosa Journal » Les éleveurs américains cherchèrent à affiner le modèle et la tête de l’appaloosa originel et à obtenir des crins plus fournis, en le croisant avec des quarter horses, des pur sang anglais et des pur sang arabes. L’appaloosa moderne était né : petite tête aux ganaches prononcées, encolure allongée, structure osseuse réduite au profit d’une masse musculaire accrue. Suite à ces croisements, la couleur de l’appaloosa a également évolué : elle s’est faite plus discrète et le nombre de chevaux « solid color » (unis) a augmenté. Photos extraites du magazine américain « Appaloosa Journal » Si l’appaloosa « fondation » a bien failli disparaître, il connaît actuellement un regain d’intérêt, de nombreux éleveurs et amateurs prônant un retour aux sources. Ces derniers reprochent à l’appaloosa moderne d’être plus proche du quarter horse que du cheval originel des Nez-Percés, et ils militent pour préserver l’héritage des indiens et notamment la robe magnifique de l’appaloosa, menacée par trop de croisements. Quant aux éleveurs d’appaloosas modernes, le défi est pour eux d’arriver à produire des chevaux possèdant à la fois un modèle « quartérisé » et une robe haute en couleurs. Article rédigé par Nathalie Ostermann, éleveur d’appaloosas « d’hier et d’aujourd’hui » Ranch Waldaecker 68127 Niederentzen 03 89 49 95 70 ou rw@waika9.com. Site web : http://ranch.waldaecker.waika9.com  

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Le Quarter Horse

  « Tout Quarter Horse doit être capable de courir le quart de mile en vingt trois secondes ou de prouver qu’il est capable de performances en tant que cheval de ranch. »  AQHA Executive Committe minutes, April 22,1940. Plus de cinquante années après, on mesure le formidable chemin parcouru et la polyvalence du Quarter Horse qui peut s’exprimer au travers des 24 disciplines d’Equitation Western et Anglaise approuvées par l’AQHA.(American Quarter Horse Association) Avec un effectif atteignant les 4 millions de sujets, le Quarter est la race équine la plus représentée au monde. D’où viens-tu « Steel Dust » ? Une légende célèbre au Texas raconte l’histoire d’un cheval merveilleux appelé « Steel Dust ».Comme Pégase de la mythologie Grèque, Steel Dust pouvait voler, mais à une vitesse étonnante sans jamais quitter le sol… Né au Kentucky, descendant d’un grand étalon « Archy », Steel  Dust arriva au Texas dans la première année de sa vie en 1844. Depuis, sa légende et sa progéniture rayonnèrent au delà des frontières Texanes, et le nom de « Steel Dust » finit par désigner une race de chevaux toute entière, celle du futur « Quarter Horse ». Ce sont les courses sur 400 m (quart de mile) organisées par les planteurs de coton de l’époque coloniale dans les Etats de sud, qui finirent par inspirer définitivement le nom de la race, et notre « Quarter Miler » devint finalement « Quarter Horse », le cheval de quart de mile. Cependant son origine génétique, remonte bien avant celle de son nom. Elle remonte à l’époque de la colonisation des Etats Unis au début du 17ème siècle. Pour sa conquête, Cortez et ses conquistadors, montaient des chevaux espagnols eux-mêmes issus des Barbes Nord-Africains arrivés sur le territoire Espagnol lors de l’invasion de celui-ci par les Maures à partir de l’an 710. Ces chevaux Barbes furent ensuite croisés avec les chevaux des colons Anglais arrivés aux Etats-Unis vers 1600. Plus tard,en 1728, le monde des courses fut révolutionné en Grande-Bretagne, par un cheval nommé  « Godolphin Arabian ».Cet étalon devait devenir un des 3 étalons qui fondèrent la race du « Pur-Sang ». Les colons ne furent pas insensibles au succès de Godolphin. Aussi, en 1752, John Randolph installé en Virginie, importa un petit-fils de Godolphin apellé « Janus ». Janus fût alors  croisé avec la jumenterie locale, le résultat fit naître le prototype du Quarter-Horse Américain ! L’ingrédient final de la formule génétique qui produisit le Quarter, prend racine à l’ouest de la rivière Mississipi avec le Mustang, un cheval sauvage descendant lui-même des Barbes Espagnols, doté d’une solide rusticité, qui compléta donc la création du Quarter Horse Américain. L’origine du « cow sense » Avec une telle richesse génétique, on comprend une des raisons de la formidable polyvalence du Quarter. Cependant sa sélection fût dès le début et encore de nos jours, axée sur le travail du bétail. C’est après la fin de la guerre civile, que l’industrie du bétail prit son essor. Les cow-boys virent dans le Quarter le compagnon idéal, à la fois coopératif dans le tempérament, souple et extrêmement agile physiquement face au bétail.

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Le cheval Frison Roi de Hollande

Le Noble Frison      La race du frison, originaire des Pays-Bas, province de Friesland est unique pour plusieurs raisons: son antiquité, la gestion du stud-book et sa morphologie. Ses origines sont anciennes. Bien connus comme chevaux de bataille, on peut les voir sur les tableaux des Maîtres Flamands du moyen âge, et c’est à cette époque qu’ils ont pris un peu de sang des chevaux andalouse. Au 18e siècle la race était protégée par les lois et les décrets des rois de France pendant l’occupation des Pays-bas. Leur allure haute et leur encolure noble étaient les caractéristiques demandées par les officiers supérieurs de l’armée. Pour promouvoir l’élevage des chevaux correspondants à ces critères, un système de primes offertes par le roi fut instauré pour les meilleurs étalons frisons. Après une première crise au début du 20e siècle et une deuxième pendant les années 50-60, la race était proche de l’extinction. Les paysans de Friesland avaient résisté à faire des croisements avec les pur-sangs anglais favorisés par beaucoup dans d’autres races. Enfin, ils ont gardé leur race pure et nous pouvons profiter de leurs efforts aujourd’hui. Heureusement le stud-book, fondé en 1879, continue à protéger la race et maintenant les chevaux frisons se trouvent partout dans le monde. La chaise du stud-book est toujours en Hollande et le jury hollandais se déplace chaque année, dans tous les pays pour juger les nouveau poulains, les poulinières et les étalons, afin d’assurer que le frison de demain soit aussi bien, et même meilleur, que celui d’aujourd’hui. Maintenant, les frisons sont sélectionnées très strictement pour l’élevage mais il en reste beaucoup pour d’autres activités, même des juments. Donc, il est possible d’avoir un frison avec les meilleurs papiers, normalement pour l’élevage de produits de la plus haute qualité, ou un frison quotidien, qui a des parents avec pleins papiers, et peut servir pour la randonnée, la promenade, l’attelage, etc., …. ouque pour l’amitié. C’est à dire qu’il existe un frison pour chacun. Tous les frisons ont bon caractère, sont robustes, intelligents et généreux. Leur beauté, leur puissance, leur légèreté et leur obéissance en font un merveilleux cheval d’attelage et de selle (dressage, présentation et cirque). En 1994, il y a eu un transport de chevaux frisons en provenance d’Hollande; « LES PERLES NOIRES » de ‘Chez Mistral’ arrivaient en Charente. Dès leur arrivée, les juments, les hongres et l’étalon ont eu une liberté de sur un terrain sauvage avec de l’eau naturelle. Ici les juments sont saillies naturellement par l’étalon ‘Prins Willem Alexander’ sans stresse d’insémination, elles suivent le rythme des saisons, du soleil et de la verdure qui agit sur leur cycle naturel (comme tous les animaux) pour le meilleur avantage des produits. Les poulains ont l’avantage de grandir en troupeau et se trouvent doucement et petit à petit sevrés de leur mère avant de commencer une nouvelle vie avec un nouveau propriétaire. Chacun des chevaux, à tout âge, est travaillé régulièrement dans sa propre discipline, ou sevrage ou attelage ou dressage ou spectacle. Voici l’exemple d’ « Ids », un des poulains arrivé avec le transport originel en 1994 (voir photos). Sa propriétaire et dompteuse Miriam

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Le cheval aztèque

L’origine extraordinaire du cheval aztèque   En 1969, le domaine de  Pedro Domecq au Mexique, par les efforts de Don Antonio Ariza, fit venir plus de trois cents gardians mexicains afin de les envoyer en Espagne. Des chevaux et des juments andalous espagnols ont été soigneusement choisis par leurs soins et expédiés au Mexique. Ces chevaux ont été la base du développement d’une nouvelle race mexicaine. Un groupe de sélectionneurs de la Casa Domecq a immédiatement commencé le travail pour créer cette nouvelle race mexicaine. Les caractéristiques désirées  » du cheval idéal  » devaient regrouper les meilleurs caractéristiques des étalons andalous avec celles des juments quater horses  et des Criollo de certains types spécifiques. Après diverses tentatives de croisements, des chevaux affichant les caractéristiques désirées sont apparus. Ceux-ci ont été nommées  » Azteca  » par certains membres d’associations d’éleveurs du pays.     M. Manuel Herrera, directeur de l’école équestre de Domecq, a débuté un programme qui fonctionne toujours avec succès. Les premiers sélectionneurs du cheval « Azteca » ont créé une association en 1974 pour mettre à jour et développer les bonnes caractéristiques de ces chevaux. Le cheval Azteca est une belle combinaison des qualités admirées chez le cheval d’Espagnol et le quarter horse. Le cheval « Azteca » hérite du cheval andalou, la noblesse et la fierté, la crinière et la queue débordante, et les toutes autres caractéristiques de la beauté andalouse. Et du cheval quarter horse, la force, la rapidité, l’agilité, la docilité et le style du cheval vacher, un équilibre parfait. Il est très admiré lors des « charrerias » (rodéo mexicain). Ce sont des chevaux de grande noblesse et de grande beauté.   Écrit par : http://www.geocities.com/EnchantedForest/Creek/3848/azteca.htm  

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La Doma Vaquera

Qu’est ce que la Doma Vaquera ?      Née au XVIII siècle, la Doma Vaquera est l’équitation de travail typiquement espagnole. Elle est utilisée dans les ganaderias –élevages de taureaux de combats- présentes sur une grande partie du territoire espagnol. Les vaqueros –les vachers espagnols-  travaillent au quotidien avec leurs chevaux pour trier le bétail, tester la bravoure des vaches et des taureaux, ou encore pour déplacer les troupeaux. Il arrive aussi qu’elle soit utilisée dans les élevages de chevaux, toujours dans le but de mener et de trier les bêtes.  Au fil des siècles, la Doma Vaquera s’est codifiée de façon importante. Elle est devenue aujourd’hui  une équitation sportive intégrée à la Fédération Hippique Espagnole. Celle-ci organise avec le concours des différentes associations, le championnat d’Espagne, d’Andalousie, ainsi que les concours internationaux, notamment en France. Le travail au champ  Afin de pouvoir faire son travail dans les meilleures conditions possibles, le vaquero a besoin d’un cheval agile et de confiance. Les taureaux de combats sont des animaux vifs, le cheval doit donc avoir suffisamment de sang , de force et d’agilité pour pouvoir faire face au danger, tout en restant soumis à son cavalier. Il peut arriver que le vaquero se trouve confronté à une vache qui refuse d’entrer dans un corral et qui fait demi-tour. Dans ce cas, il doit pouvoir arrêter son cheval, même si il est lancé au grand galop, ou choisir de lui faire faire un demi-tour. Le travail au champ, c’est aussi de longues journées de marche à travers de grandes étendues. Les chevaux sont, par conséquent, aussi choisis pour leur endurance et leur robustesse.  Enfin, il faut des chevaux rapides, pour rattraper les bêtes qui s’échappent du troupeau, ou pour éviter la charge d’un taureau. Races de chevaux Dans un premier temps , les vaqueros utilisaient un cheval élevé dans les marais espagnols : le jaca. Ce cheval robuste a peu à peu disparu suite à des apports répétés en sang anglais et arabe. Aujourd’hui, le cheval le plus répandu est l’hispano-anglo-arabe. Cette race qui a son propre stud-book en Espagne, allie la noblesse de caractère du cheval espagnol, la rapidité du pur-sang, et l’endurance du cheval arabe. Le pur-sang anglais est aussi très apprécié en concours pour son style et sa facilité à marquer les accélérations au galop. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le cheval espagnol n’est pas souverain dans cette discipline. Il n’est pas rare de le voir participer à des concours, mais très peu parviennent à se classer. Son modèle et ses allures ne répondent pas entièrement aux besoins de la doma vaquera, principalement en ce qui concerne le travail au galop. La Doma Vaquera en concours Depuis les années 60, la fédération espagnole organise des concours officiels avec des championnats régionaux et nationaux. En France, c’est en 1985 que se crée la Fédération Française de Doma Vaquera. Elle organise des concours régionaux et le championnat de France aux Saintes Maries de la mer (13). La doma vaquera

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Les Chevaux Miniatures Américain

Faculté d’adaptation des Chevaux Miniatures     Les chevaux miniatures sont gentils, affectueux de nature et de petites tailles. Lorsque vous travaillez dans l’écurie ou au pâturage, il arrivent souvent près de vous avec leur petit nez et ils vous reniflent sans arrêt. Les enfants ont peur des gros chevaux, mais en compagnie des chevaux miniatures ils veulent toujours les prendre dans leurs bras, pour pouvoir les serrer et les embrasser très fort. Les poulains sont particulièrement adorable, cela est due au fait de leurs très petites tailles : entre 16 et 21″ à la naissance. Pour les personnes handicapés ou déficientes les chevaux miniatures sont un bon substitut des chevaux de taille normale, car ils peuvent les manipuler facilement. Ces personnes peuvent également faire de la compétition ou des expositions. Il y a aussi les personnes âgées ayant moins d’habileté et ne pouvant plus faire d’équitation peuvent se réconforter auprès des chevaux miniatures pour différentes raisons: dans les expositions ou tout simplement comme compagnon. Au sein de l’élevage de American Miniature Horse, chaque couleur et modèle de robe à son importance chez les chevaux miniatures. Ce seul et unique élevage, l’élégance même d’un cheval miniature est la copie conforme d’un cheval de taille normale. Ne pouvant dépasser une hauteur de (34-38″ enrg. AMHR) mesure prise du dernier poil de la crinière. Les chevaux miniatures d’aujourd’hui sont stylés, bien proportionnés et ont une production de 400 ans pour la sélection d’élevage. Prendre soin de ces petits chevaux est chose facile et peut être sécuritaire pour les personnes de tout âge. Des enfants de 6 ans peuvent facilement les nourrir et prendre soin d’eux. Aider un enfant à prendre soin d’un cheval miniature encourage à la discipline, la responsabilité et le respect. Travailler avec un cheval miniature développe la confiance et l’estime de soi. Ce sont des qualités très importante pour devenir adulte. Un des plus grand aspect rémunérateur est de pouvoir prendre part de toutes ces activités en famille. Posséder son propre cheval miniature est une merveilleuse expérience d’apprentissage et le sentiment d’accomplissement de soi. En compétition nous apprenons à développer le sens compétitif et sportif. Toute l’émotion que nous ressentons lorsque nous sommes gagnants du ruban bleu (rouge au Canada) procure une grande satisfaction intérieure, car gagner c’est très excitant. Mais perdre et avoir à féliciter le gagnant forme également le caractère. Le coût pour l’entretien d’un cheval miniature est d’environ le dixième du coût d’un cheval normal. Le programme de nutrition est le même, en contre partie le nettoyage est beaucoup, beaucoup plus rapide.   Article écrit par : http://www.xcelco.on.ca/~mchorses  

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