Les effets de milieu influençant sur la croissance et le développement du poulain.

  Alimentation de la jument pendant la gestion Pendant les 8 premiers mois de gestation, les besoins de la juments sont limités. Les besoins deviennent maximum à partir du 9eme mois en raison du fort accroissement de poids que subit le fœtus. 9eme mois de gestation 10eme mois de gestation 11eme mois de gestation 1.1 X besoins d’entretien 1.15 X besoins d’entretien 1.20 X besoins d’entretien C’est à cette période que les apports alimentaires de la jument sont à même d’influencer la vitalité du poulain à la naissance. Cependant en cas de carences la jument est capable de puiser dans ses réserves lipidiques et protéiques pour assurer la croissance et le développement du fœtus. En revanche un apport excédentaire en énergie en fin de gestation se traduits par un engraissement de la jument responsable de difficulté de poulinage. Toutefois les conséquences de déficiences dans le régime alimentaire des poulinières en fin de gestation sont : carences en protéines = baisse de l’immunité du poulain, mauvais développement cérébral du fœtus qui s’exprime ultérieurement par une aptitude inférieure au dressage. carence en vitamines et minéraux : problèmes de développement osseux. baisse de l’état corporel de la jument = retard de croissance et poulain chétif. Age et parité de la jument Le poulain d’une primipare sera d’un format plus léger que les poulains suivants. ceci s’explique par le fait que les juments n’ont pas atteint leur plein développement utérin lors de la 1ère gestation. Le moule utérin atteindra sa taille maximale après le 3eme poulinage. De plus les juments primipares ont des productions laitières moins importantes. Etat de santé de la mère Des infections intra-utérine par agent pathogènes n’entraînent pas forcement l’avortement. Avec certaines bactéries (tel que l’aspergillus) le foal né vivant mais chétif. Ces infections se traduisent sur le poids du poulain plus que sur le développement. Alimentation du poulain L’alimentation du poulain est importante puisqu’elle est bien souvent un facteur limitant de l’expression du potentiel de croissance. Elle doit être raisonnée; car un apport déséquilibré voire excessif peu compromettre la carrière future du poulain. Les conditions d’élevage A) le mode d’élevage. D’après un bilan comparatif de 10 années de conduite à l’herbe de poulains en croissance dans deux zones géographiques différentes, la conduite des herbages (flores semée, fauche des refus, date de mise à l’herbe, fumure azotée) a un effet sur la vitesse de croissance, l’herbe étant mieux valorisée, que le poulain à été restreint pendant l’hiver (phénomène de croissance compensatrice). B) effets de la saison de poulinage. Les poulains de début d’année (1er trimestre) ont un poids et une taille supérieurs aux poulains nés durant le 2eme trimestre. Ces différences sembles persister avec l’age. C) le parisitisme. On constate que dans de nombreux élevages de type intensif, la vermification régulière diminue la morbidité et accélère les taux de croissance et de développement. D) le rôle du climat. Le climat peut affecter la prise alimentaire du poulain. Le gain de poids des poulains en atmosphère tempérée est de 29 % supérieur à

Lire la suite

Facteurs génétiques influençant sur la croissance et le développement du poulain

Voici un petit récapitulatif des facteurs génétiques influençant sur la croissance et le développement du poulain. Ceci vous aidera je l’espère à choisir les meilleurs reproducteurs pour vos futurs poulains. Virginie SUZANNE. Ce sont les gênes qui déterminent les potentiels de croissance et de performance des animaux, d’autres facteurs (effets maternels, alimentation, et élevage) vont agir sur l’expression de ces gênes. EFFETS MATERNELS.   La croissance et le développement des poulains dépendent de certains caractères physiologiques de leur mère : une études a montré que le poids des poulains est déterminé par la taille de la mère. (concernant le transfert d’embryon, le poids des produits issus d’un transfert augmente si la mère porteuse est de taille supérieure à la mère donneuse). C’est le développement et le volume de l’utérus qui expliquent la capacité de croissance du fœtus. Le volume de l’utérus est lié à la taille de la jument. Le format de la jument expliquerait jusqu’a 12% des variations de poids des poulains à la naissance. Autres exemple : l’âge de la mère : une jument primipare donnera naissance à un poulain plus léger que les suivants. Pour plus d’informations, à lire: « Lequel du père ou de la mère aura le plus d’influence sur la taille du poulain ? » EFFETS PATERNELS les facteurs paternels ont peu d’influence sur le fœtus et s’expriment principalement après la naissance. La plupart des variations morphologiques du père sont très héritables (poids du père, gain de poids et de croissance du poulain similaire à celui du père après la naissance). EFFETS DE LA RACE On enregistre les plus forts gains de poids sur des races de trait (par rapport aux chevaux de selle). La précocité dans le développement est aussi variable en fonction des races. Les races de selle sont plus précoces que les races de trait en première année de croissance. Ensuite entre 1 et 2 ans les vitesses de développement des différentes régions corporelles sont systématiquement plus forte chez les chevaux de trait que chez les chevaux de selle. EFFETS DE SEXE (DIMORPHISME SEXUEL) Les poulains sont généralement plus lourds que les pouliches. Ceci s’explique par le fait que les mâles sont portés en moyenne 2 à 3 jours de plus que les femelles. Jusqu’au sevrage le potentiel de croissance est identique pour les 2 sexes. Le dimorphisme sexuel n’apparaît qu’à 24 mois pour les chevaux de selle et à 18 mois pour les chevaux de trait. A l’âge adulte les juments pèsent 10% de moins que les étalons. Cependant les femelles sont plus précoces au niveau du développement. Elles atteignent leurs mensurations adultes vers 2 à 3 ans contre 3 a 4 ans pour les mâles. Appris lors de la préparation de mon diplôme de BTSA responsable d’exploitation agricole avec option élevage équin, j’utilise ses méthode depuis la création de mon élevage. Article rédigé par Virginie SUZANNE de l’élevage MVS INDIAN’S HORSES et inspiré des cours de Valérie LITAIZE professeur en biologie animale.  

Lire la suite

Lequel du père ou de la mère aura le plus d’influence sur la taille du poulain ?

  Cette influence est-elle permanente? Est-ce que cela dépend de la date de naissance, de l’âge de la mère ? Vous l’avez deviné! La jument a plus d’influence sur la taille finale des poulains. Une étude intéressante a été réalisée au Etat-Unis sur un échantillon représentatif, afin de déterminer cette influence. Des étalons ont sailli des juments ponettes, et des étalons poneys ont sailli des juments (avec un peu d’aide!). Les poulains résultants ont été élevés en extérieur, des mesures fréquentes ont été faites. Nous nous sommes souvent demandés si une ponette pouvait être saillie par un étalon de taille moyenne, ou plus exactement, si elle pouvait avoir un poulain sans problème d’un étalon plus grand. » La réponse est oui. Les poulains résultants de ces croisements ont été suivis à l’âge adulte. Les poulains de ponettes étaient plus petits à la naissance, à un an, et à deux ans. Ils n’ont jamais rattrapés la taille des poulains des juments de taille moyenne. Le volume de la cavité abdominale de la mère est ce qui détermine la taille des poulains. Plus l’abdomen de la poulinière est volumineux, plus le poulain se développera. L’abdomen étant plus petit chez les ponettes, la taille des poulains en sera limitée, et c’est pourquoi la ponette peut tout de même avoir un poulain d’un étalon plus grand. C’est aussi la raison pour laquelle le premier poulain de n’importe quelle jument sera son plus petit poulain. Naturellement, les poulains seront plus grands que les pouliches. Cela se voit à la naissance et la différence augmente avec l’âge. Mais il prendront plus de temps pour atteindre leur taille adulte. C’est d’autant plus vrai pour les races lourdes. Plus elles sont lourdes, plus elles grandissent lentement. Par exemple, à deux ans un Arabe fera 90% de sa taille adulte, alors que le Percheron sera seulement à 87%. Avec une ration équilibrée et de bons soins pour éviter toute maladie, tous les poulains atteindront la taille de leur potentiel génétique. Par le Dr. Robert Leonard, DVM, Traduit de l’anglais par Isabelle PIQUEE. informations sur http://horsedoc_org.tripod.com  

Lire la suite

Insémination Artificielle : la préparation des doses de congélation

1 Les dilueurs     11 Fabrication des dilueurs 12 Pour exemple : fabrication du dilueur de base (lait + antibiotiques) 13 Fabrication du dilueur INRA 14 Fabrication du dilueur de Kenney 15 Les 2 dilueurs de congélation (méthode Palmer 84) 2 Préparation des doses de sperme frais 21 Méthode standardisée à 200 millions de spermatozoïdes 22 Méthode sans perte de sperme 23  Microbisme des doses de sperme congelé Les grands principes à respecter dans la préparation des doses visent : 1_ à préserver le pouvoir fécondant de la semence : – raccourcir la durée pendant laquelle la semence reste à 35°C; – supprimer l’effet du plasma séminal par dilution (1 volume de sperme pour au moins 2 volumes de dilueur) ou centrifugation avec élimination du surnageant; – éviter les chocs thermiques, 2_ apporter une dose nécessaire et suffisante à la jument : – un nombre suffisant de spermatozoïdes totaux ( >200 millions en sperme frais ou >400 millions en sperme congelé); – un volume de la dose < 20 ml. 1 Les dilueurs    11 Fabrication des dilueurs       111 Rôle des dilueurs Les dilueurs (de semence fraîche et de semence congelée) ont une composition de base assez semblable leur permettant d’assumer les rôles suivants : – dilution du plasma séminal (effet du volume); – diminution de la concentration en spermatozoïdes (effet du volume); – milieu nutritif (sucres : glucose, lactose…); – protection des cellules contre le « cold-shock » (lipoprotéines telles que le lait ou le jaune d’œuf et sucres),maintien d’un pH (sels de sodium, potassium, magnésium… ou solutions tampons telles que l’Hepes, TRIS…) et d’une pression osmotique (sels, sucres) proches de celle du sperme pour éviter tout choc; -limitation du développement bactérien (antibiotiques). Les dilueurs de congélation contiennent de plus un (ou des ) cryoptotécteur(s) tels que le glycérol permettant la protection des cellules contre les dégâts de la congélation.       112 Choix des dilueurs Les différents dilueurs sont utilisables suivant les temps de conservation de la semence désirés. En pratique, les dilueurs courants sont le lait 1 :2 écrémé, le dilueur de Kenney, l’INRA 82 et deux dilueurs de congélation Temps entre récolte et IA Technique utilisée Dilueur utilisé Remarques, limites 0h   0,5 h     12h         (24h)           Sperme frais immédiat Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (-+AB*)  Si le dilueur est sans AB, l’IA doit être impérativement réalisée dans la 1/2h suivant la récolte – Les AB ne sont utilises que si l’on souhaite conserver une dose. Sperme frais réfrigéré Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (+AB) ——————- Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (+AB)   –     La fertilité par                       chaleur diminue par rapport à celle obtenue avec le sperme frais immédiat     – Nécessité de sélectionner les étalons Sperme congelé 2 dileurs de congélation à base d’INRA 82-Hepes + AB (technique INRA 84) – Nécessité de sélectionner rigoureusement les mâles et les éjaculâts *AB :antibiotiques         113 Choix des

Lire la suite

La synchronisation de l’oestrus

La synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez un groupe de juments permet l’utilisation des techniques de reproductions telles que l’insémination artificielle et le transfert d’embryons. Etant donné la variabilité de l’intervalle entre le début des chaleurs et le moment de l’ovulation, la synchronisation de l’œstrus ne garantit pas nécessairement l’obtention d’ovulations synchronisées. Par conséquent, tout traitement de synchronisation chez la jument doit être conçu en deux étapes: une première de synchronisation des chaleurs et une deuxième pour la synchronisation de l’ovulation. Les chaleurs peuvent être synchronisées par la manipulation du cycle œstral en utilisant l’une des deux méthodes: -raccourcissent de la phase lutéale par injection de PGFé(alpha), -contrôle de la phase lutéale par administration de progestagènes. Une fois la synchronisation des chaleurs achevée chez un groupe de juments, les ovulations sont synchronisées par l ’injection de hCG à un temps prédéterminé après le début des chaleurs. Plusieurs schémas ont été proposés pour la synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez les juments. Le degré de synchronisation et les résultats de fertilité obtenus pour différents traitements sont présentés ci-après. Certains schémas ont été développés afin de réaliser des saillies ou inséminations sans avoir recours à la détection des chaleurs. Origine et nature biochimiques des hormones sexuelles et leurs effets biologique hormone origine nature effets biologiques GnRH Hypothalamus Décapetpide Stimulation de la synthèse de la LH et de la FSH. Rôle dans la saisonnalité et la cyclicité. Contraction des muscles lisses (utérus et mamelle). Rôle dans la parturition. Ocytocine Hypothalamus Décapetpide Expulsion. LH Adénohypophyse Glycoprotéine Ovulation,lutéïsation, (spermatogenèse) hCG Plancenta des primates Glycoprotéine Equivalents à ceux de la LH FSH Adénohypophyse Glycoprotéine Croissance folliculaire, stéroïdogenèse PMSG Cupules endométriales Glycoprotéine Développement des corps jaunes secondaires?? Immunoprotection du fœtus? Progestagènes Corps jaune Placenta Stéroïdes Inhibition de l’activité myomètriales. Développement des mamelles. Maintien de la gestation. Oestrogènes Follicule Stéroïdes Comportement sexuel, caractères sexuels secondaires, croissance mammaire. Corticostéroïdes Cortex des glandes surrénales Stéroïdes Partirition PGF2a Endomètre Acides gras arachidonique Lutéolyse, contraction du myomètre. Rôle dans la cyclicité et la parturition. Principaux schémas thérapeutiques proposés pour la synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez la jument. Schéma 1: deux injections de PGF2a à 14 jours d’intervalle plus une injection de hCG 6 jours après la deuxième injection de PGF2a. J0                                          J15              Oestrus J21 -ovulation (J21-J23) PGF2a                            PGF2a                hCG  Schéma 2: Deux injections de PGF2a à 14 jours d’intervalle avec injection de hGC 6 jours après chaque injection de PGF2a. J0                    J6                    J15                 Oestrus J20 -ovulation (J21-J22) PGF2a          hCG            PGF2a                 hCG Schéma 3: Traitement à la progestérone pendant 15 jours et induction de l’ovulation avec hCG 6 jours après arrêt de ce traitement. J0                                         J15 Oestrus J20 -ovulation (J21-J22) Progestérone                                hCG (Ally-trembolone per os, 0,044 mg/kg.j) Schéma 4: Combinaison d’un traitement progestagène de courte durée (6 à 7 jours) et d’une injection de PGF2a à la fin du traitement (pour assurer la lutéolyse) puis induction de l’ovulation avec hCG au 13ème jour. J0                                               J6-7 Oestrus J13 -ovulation (J14-J15) Progestérone                       PGF2a                      hCG

Lire la suite

Sélection et dégénérescence de la race arabe

 SOMMAIRE INTRODUCTION : généralités sur le pur-sang Arabe. I Le pur-sang arabe : race internationale 1.1. Historique 1.2. Géographie II L’insémination au service de la sélection 1.1. Les contraintes de sélectivité du berceau de la race 1.2. Aspects génétiques, conséquence sur la population Arabe 2.1.1. l’incidence de l’insémination artificielle sur le progrès génétique 2.1.2. L’incidence de l’insémination artificielle sur la variabilité génétique 2.1.3. Consanguinité Conclusion générale INTRODUCTION : généralités sur le pur-sang Arabe. Pour la plupart des gens, l’Arabe est le cheval par excellence. Il est effectivement certain que, sans lui, l’élevage du cheval de sang eût été impossible. Depuis des siècles, plusieurs races de poneys et de chevaux lourds ont été plus ou moins améliorés par des croisements avec l’Arabe. Elles y ont gagné en mobilité, rapidité, endurance, tempérament, élégance et beauté physique. L’Arabe a joué dans l’amélioration du pur-sang anglais un rôle capital et stimulé l’élevage du cheval de selle. Donc essentiel pour l’amélioration de la race chevaline, l’Arabe est sans conteste le plus beau et le plus racé des équidés. C’est là un heureux hasard, car sur les hauts plateaux de la péninsule Arabique, les Bédouins du Nadj (ou Nedj) qui pratiquèrent pendant des siècles l’élevage de cette race remarquable se préoccupaient avant tout d’accroître la résistance, la puissance, la rapidité, la frugalité et la soumission à la volonté du cavalier. Pour y parvenir, ils procédaient à une sélection impitoyable, à des croisements consanguins et veillaient avec un soin jaloux à la sauvegarde du sang originel. Pour un éleveur, entreprendre une journée de voyage avec une jument pour trouver le reproducteur adéquat était monnaie courante, et les Bédouins du désert connaissaient par cœur la généalogie de leurs chevaux. Si l’origine du cheval Arabe reste incertaine, peintre et gravures montrent que les Assyriens, les Perses et principalement les Egyptiens de l’époque pharaonique montaient déjà des chevaux aux jambes longues, élégants et racés, ce qui laisse supposer que ce type d’équidé léger et rapide n’est pas dû à la sélection et à l’intervention de l’homme, mais le résultat d’une adaptation aux conditions de vie extrêmes du milieu désertique originel. De cette souche primitive procèdent les différentes races et espèces que l’on qualifie globalement d’ » orientales « , dont fait partie le cheval vivant dans les désert de la péninsule arabique. La légende selon laquelle les Arabes pur-sang auraient eu pour ancêtres les cinq juments préférées du Prophète ne repose sur rien. En revanche, il est certain que, par son extraordinaire prescience et par son expérience de l’élevage qu’il a défini et clairement exposé dans le Coran, Mahomet à joué un rôle capital dans l’évolution et l’amélioration delà race arabe. L’expansion de l’Islam Autour du bassin méditerranéen a par ailleurs contribué à répandre le cheval Arabe dans l’Afrique du Nord et dans le Sud-Ouest de l’Europe. Par la suite, ces Arabes d’importation furent recherchés par les marchants, achetés, exportés. Des élevages se créèrent sur tous les continents. Rien qu’aux Etats-Unis, l’effectif est actuellement de 500 000 chevaux de race Arabe dont les ancêtres étaient d’authentiques animaux

Lire la suite

Les facteurs affectant la fertilité du cheval

  1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales 1.2. Infections bactériennes 1.3. Infections parasitaires 1.4. les anomalies génitales     2. CHEZ LA JUMENT 2.1. Facteurs pathologiques 2.2. Les perte embryonnaires 2.3. Facteurs infectieux 2.4. Infections bactériennes 2.5. Infections à protozoaires 2.6. Infections mycosiques 1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales Artérite virale: Se caractérise par une dégénérescence et une nécrose des petites artères desservant le système musculaire. Les dommages subis par les artères se retrouvent dans toutes les parties du corps avec œdèmes, hémorragies et sont révélés par des symptômes divers : avortement si la jument contracte la maladie pendant la gestation, fièvre, diminution des globules blancs, inflammation catarrhale des muqueuses respiratoires, digestives, œdème de la conjonctive, des paupières, des membres. Ce tableau clinique est actuellement atténué chez les animaux séropositifs détectés. Au cours de la période fébrile de la maladie, le virus est présent dans le sang, les sécrétions nasales, le sperme, la salive et les fèces des animaux atteints. Chez l’étalon porteur le sperme contiendrait le virus pendant la phase clinique de la maladie. Le virus persiste dans la semence d’un certain pourcentage de convalescents quelques semaines après la fin des symptômes et chez le 1/3 des animaux pendant des années (porteurs chroniques). Le taux de porteurs chroniques varie considérablement selon les élevages. On suppose que le repos sexuel dès l’apparition des premiers symptômes, la vaccination avec un virus vivant atténué ou enfin des signes cliniques moins sévères diminuent les chances d’apparition de portage chronique. Les juments saillies par un étalon porteur-excrèteur deviennent systématiquement séropositives (Anticorps neutralisants) dans les 28 jours suivant la saillie. Elles présentent très rapidement des signes cliniques de la maladie. Ces étalons joueraient un rôle très important dans la dissémination de la maladie. Le portage du virus dans la semence s’accompagne toujours de la présence dans le sérum d’Anticorps neutralisants à des taux élevés. Le niveau d’excrétion du virus apparaît constant pendant toute la durée du portage. Un étalon séropositif qui a terminé la phase évolutive de la maladie et qui n’est pas excréteur du virus dans son sperme ne deviendra jamais excréteur à l’avenir. C’est sur cette phase que repose la réglementation. Anémie infectieuse C’est une maladie spéciale aux équidés, infectieuse, virulente, peu contagieuse et essentiellement inoculable. Elle est due à un Rétrovirus et se caractérise par une évolution chronique où dominent amaigrissement, œdèmes et anémie entrecoupés par les épisodes aigus fébriles. Un animal contaminé par le virus le sera jusqu’à sa mort. Il sera porteur d’Anticorps spécifiques mis en évidence par le test de Coggins. Le sang représente la source virulente essentielle : d’où les transmissions par des insectes piqueurs et certaines interventions (seringue, rabot odontriteur, fibroscop…). On compare cette maladie au SIDA de l’homme. Le virus peut également être présent dans le sperme. Sa transmission aux juments a été peu étudiée. Un étalon atteint doit être abattu. Exanthème coïtal Il est dû à un Herpes virus type III. Les symptômes sont des petites vésicules sur la verge qui rendent l’étalon temporairement déprimé, incapable de

Lire la suite

L’hiver est là. Faut-il tondre ou non son cheval ?

  Les chevaux voient leur température monter assez facilement et sont difficiles à refroidir. Il est plus important de penser au coup de chaleur qu’à leur apparence. Tandis que nous sommes à l’aise de 10 à 30 degrés C, le cheval l’est de -10 à 15. Pourquoi ? Parce que la plupart des races de chevaux ont évolué dans des climats froids. Leur corps est conçu pour produire et emmagasiner de la chaleur, à la différence de nous les humains ; nous avons perdu cette capacité depuis que nous vivons bien au chaud dans nos maisons. En août, la plupart des chevaux et poneys commenceront à perdre leur poils d’été plus léger et à développer un manteau plus épais et plus lourd afin de préparer une défense pour l’hiver. Ce nouveau manteau de poils est bien utile lorsque le cheval reste au pré, dans un environnement froid et humide et n’a qu’une pâture clairsemée à se mettre sous la dent. Mais nous lui demandons maintenant de travailler et d’exécuter des exercices que la nature n’a jamais prévu pour lui. De plus, nous avons créé un environnement artificiel, comme le boxe et dorénavant, il ne connaît plus de période de carence alimentaire. Cette protection supplémentaire qui était si nécessaire, peu parfois faire plus de mal que de bien, particulièrement si votre cheval est invité à travailler fréquemment. En vue des chaleurs d’été, la plupart des chevaux commenceront à perdre leurs manteaux d’hiver en février lorsque les journées redeviennent sensiblement plus longues. Malheureusement, parfois, les chaleurs reviennent avant que votre cheval ait eu le temps de perdre son manteau. Et là, le cheval a beaucoup de difficultés à supporter cette chaleur. La tonte à 3 millimètres est recommandé pour un cheval travaillant au dessus de 24 degrés C. POURQUOI FAUT IL TONDRE ? La première raison est la plus importante, celle de la santé et du confort du cheval. L’hyperthermie (surchauffe) se produit quand le corps d’un cheval produit plus de chaleur qu’il ne peut en évacuer. Un cheval qui a trop chaud sue abondamment. Cette transpiration intense est une cause de déshydratation. Cela peut être aussi une cause de perte de forme physique pour le cheval de sport, même si il est correctement nourri. Les conditions deviendront impossible pour un cheval en concours. Ce manteau d’hiver imbibé de sueur peut prendre des heures à sécher, laissant le cheval dans des conditions humides et froides, de parfaites conditions pour attraper une pneumonie. Les parasites aiment ces toisons d’hiver. Le pansage est long est très difficile. La sueur séchée qui n’est pas enlevée peut blesser par le frottement du tapis de selle. Elle peut causer des infections. La boue est beaucoup plus facile à enlever quand le manteau est court. Cependant, La tonte ne devrait jamais remplacer un pansage approprié. Les problèmes, tels que les gonflements, blessures et les maladies de peau, peuvent passer inaperçus lorsqu’ils sont cachés dans tous ces poils. Le traitement de n’importe quel type de problème de peau est plus

Lire la suite

Pouvez-vous monter un cheval qui a la grippe ?

  Vous vous réveillez après une nuit agitée, toussant, avec une respiration lourde et constamment le nez dans vos mouchoirs. Votre tête et votre poitrine sont prisent dans un étau, vous ne pouvez pas manger et vous avez des bleus. Qu’est ce qu’il vous arrive ? Vous avez la grippe. Et quand votre cheval l’a, lui non plus, ne se sent pas mieux. Avec les nombreuses expositions et concours, la probabilité que votre cheval contracte la grippe est assez élevée. La grippe est un virus et est très contagieuse chez les chevaux. Elle est provoquée par deux formes distinctes de virus. Les symptômes incluent l’inflammation de la gorge, la fièvre, la toux, une respiration sifflante, un manque d’appétit et la dépression. Puisque la grippe est un virus, il n’y pas grand chose à faire que de traiter les symptômes afin de soulager le cheval. Cependant, quand votre cheval s’avère être un animal de compétition et un excellent athlète, il n’est pas raisonnable d’attendre et d’espérer qu’il ne contracte pas la maladie. Il faut le vacciner. Ce virus se répand surtout chez les jeunes chevaux en formation, et les manifestations se produisent au moins  une fois par an dans tous les élevages et centres équestres. Dans une étude entreprise à l’université de l’Etat de l’Ohio pour déterminer les effets de l’exercice sur des chevaux atteints de la grippe par rapport aux chevaux infectés mais au repos, il a été conclu que les chevaux travaillant ne portaient pas le virus plus longtemps que ceux au repos, mais les symptômes ont été aggravés par la fatigue des exercices. Les chevaux ont trotté pendant cinq jours par semaine sur un tapis roulant à 10 km par jour. Dans l’étude, tous les chevaux ont montré des signes du virus dans un délai de 36 heures après l’infection, dont la fièvre, la toux, l’écoulement nasal, le manque appétit et la dépression. Ces symptômes ont persisté pendant 13 jours après l’infection et étaient plus graves chez les chevaux au travail. La fièvre également développée chez tous les chevaux persistait pendant 11 jours après l’infection. La toux s’est par la suite développée chez tous les chevaux, avec une infection virale plus élevée chez les chevaux à l’exercice. Tandis que tous les chevaux présentaient une perte de poids dans les quatre jours après l’infection, les chevaux au travail ont perdu 20 kg de plus que ceux au repos, et cela a duré encore pendant un mois. Évidemment, les chevaux au travail ont présenté des signes cliniques plus graves du premier jour de l’infection jusque 9ème jour. Les signes cliniques ont disparu chez tous les chevaux, 14 jours après l’infection. Il est important de noter que les chevaux étaient tous débourrés et que par conséquent, l’étude n’est pas valable pour des jeunes chevaux en formation. Il faut penser qu’un débourrage est une période de stress pour ces jeunes chevaux. Les propriétaires de chevaux doivent savoir qu’il est plus sage de ne pas faire travailler trop durement les grippés, s’ils veulent les

Lire la suite

L’élevage la brée, un élevage de Welsh depuis 1969

  L’élevage la brée est un élevage de poneys Welsh C et D c’est-à-dire de Welsh type Cob et de Welsh Cob. C’est un élevage qui a produit de nombreux performeurs : Eva La Brée (équipe de France de CCE poney), Garnement La Brée (étalon national), Java Bleue La Brée (championne de France en 2002), Istoriah La Brée (B2 chevaux), Verdine La Brée (championne de France en 1996), ou encore Golden La Brée (médaille de Bronze  aux championnats de France en 2002). Ces poneys sont issus de trois étalons, leaders de la race Welsh en France: Llanarth Marc Ap Braint, Llanarth Fidel et La Brée Eros. Mais, ceux-ci ont laissé d’autres étalons appartenant encore à l’élevage : Cob La Brée (par Llanarth Marc Ap Braint et Granby Rosetta), étalon pfs, noir, 1,51 m. Gabaye La brée (par Llanarth Marc Ap Braint et Tatiana La brée par Llanarth Fidel), étalon pfs, noir pangaré, 1,47 m, à vendre. Carmin La Brée (par Llanarth Marc Ap Braint et Meinarth Charm par Gredington Oswallt), étalon Welsh, bai, 1,48 m, à vendre. et enfin, l’élevage a dernièrement acheté un petit étalon Welsh A: Ceulan Constable, alezan brûlé crains lavés, 1,15m. La production de l’élevage s’est beaucoup réduit depuis quelques années pourtant cette années, deux juments sont au débourrage : Miss Ka La Brée (par Eclair La Brée et brenn de Ship (PS) par Brennville) et Maya La brée (par Eclair La Brée et Marquise La Brée par La Brée Eros), et deux poulains de 1 an : Odéon La Brée ( par Cob La brée  et Brenn de Ship par Brennville) et Opéra La Brée (par Cob La Brée et Noah Bleue) Cet élevage est l’un des plus vieux de France et sa propriétaire, Michèle Boubeaud, passionnée des poneys Welshes, élève ses poneys dans une clairière en Gironde, sur 25 hectares de prairies et de bois. Ancienne présidente de l’Association Française des Poneys et Cob Welsh, elle travail maintenant bénévolement pour la FAEPP (Fédération d’Aquitaine des Éleveurs et propriétaires de poneys). Sa nièce : Couppey Emeline Élevage La Brée Boubeaud Michèle Haras de Tabuteau 33620 Lapouyade 05 57 49 42 86  

Lire la suite