Les effets de milieu influençant sur la croissance et le développement du poulain.

  Alimentation de la jument pendant la gestion Pendant les 8 premiers mois de gestation, les besoins de la juments sont limités. Les besoins deviennent maximum à partir du 9eme mois en raison du fort accroissement de poids que subit le fœtus. 9eme mois de gestation 10eme mois de gestation 11eme mois de gestation 1.1 X besoins d’entretien 1.15 X besoins d’entretien 1.20 X besoins d’entretien C’est à cette période que les apports alimentaires de la jument sont à même d’influencer la vitalité du poulain à la naissance. Cependant en cas de carences la jument est capable de puiser dans ses réserves lipidiques et protéiques pour assurer la croissance et le développement du fœtus. En revanche un apport excédentaire en énergie en fin de gestation se traduits par un engraissement de la jument responsable de difficulté de poulinage. Toutefois les conséquences de déficiences dans le régime alimentaire des poulinières en fin de gestation sont : carences en protéines = baisse de l’immunité du poulain, mauvais développement cérébral du fœtus qui s’exprime ultérieurement par une aptitude inférieure au dressage. carence en vitamines et minéraux : problèmes de développement osseux. baisse de l’état corporel de la jument = retard de croissance et poulain chétif. Age et parité de la jument Le poulain d’une primipare sera d’un format plus léger que les poulains suivants. ceci s’explique par le fait que les juments n’ont pas atteint leur plein développement utérin lors de la 1ère gestation. Le moule utérin atteindra sa taille maximale après le 3eme poulinage. De plus les juments primipares ont des productions laitières moins importantes. Etat de santé de la mère Des infections intra-utérine par agent pathogènes n’entraînent pas forcement l’avortement. Avec certaines bactéries (tel que l’aspergillus) le foal né vivant mais chétif. Ces infections se traduisent sur le poids du poulain plus que sur le développement. Alimentation du poulain L’alimentation du poulain est importante puisqu’elle est bien souvent un facteur limitant de l’expression du potentiel de croissance. Elle doit être raisonnée; car un apport déséquilibré voire excessif peu compromettre la carrière future du poulain. Les conditions d’élevage A) le mode d’élevage. D’après un bilan comparatif de 10 années de conduite à l’herbe de poulains en croissance dans deux zones géographiques différentes, la conduite des herbages (flores semée, fauche des refus, date de mise à l’herbe, fumure azotée) a un effet sur la vitesse de croissance, l’herbe étant mieux valorisée, que le poulain à été restreint pendant l’hiver (phénomène de croissance compensatrice). B) effets de la saison de poulinage. Les poulains de début d’année (1er trimestre) ont un poids et une taille supérieurs aux poulains nés durant le 2eme trimestre. Ces différences sembles persister avec l’age. C) le parisitisme. On constate que dans de nombreux élevages de type intensif, la vermification régulière diminue la morbidité et accélère les taux de croissance et de développement. D) le rôle du climat. Le climat peut affecter la prise alimentaire du poulain. Le gain de poids des poulains en atmosphère tempérée est de 29 % supérieur à

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Facteurs génétiques influençant sur la croissance et le développement du poulain

Voici un petit récapitulatif des facteurs génétiques influençant sur la croissance et le développement du poulain. Ceci vous aidera je l’espère à choisir les meilleurs reproducteurs pour vos futurs poulains. Virginie SUZANNE. Ce sont les gênes qui déterminent les potentiels de croissance et de performance des animaux, d’autres facteurs (effets maternels, alimentation, et élevage) vont agir sur l’expression de ces gênes. EFFETS MATERNELS.   La croissance et le développement des poulains dépendent de certains caractères physiologiques de leur mère : une études a montré que le poids des poulains est déterminé par la taille de la mère. (concernant le transfert d’embryon, le poids des produits issus d’un transfert augmente si la mère porteuse est de taille supérieure à la mère donneuse). C’est le développement et le volume de l’utérus qui expliquent la capacité de croissance du fœtus. Le volume de l’utérus est lié à la taille de la jument. Le format de la jument expliquerait jusqu’a 12% des variations de poids des poulains à la naissance. Autres exemple : l’âge de la mère : une jument primipare donnera naissance à un poulain plus léger que les suivants. Pour plus d’informations, à lire: « Lequel du père ou de la mère aura le plus d’influence sur la taille du poulain ? » EFFETS PATERNELS les facteurs paternels ont peu d’influence sur le fœtus et s’expriment principalement après la naissance. La plupart des variations morphologiques du père sont très héritables (poids du père, gain de poids et de croissance du poulain similaire à celui du père après la naissance). EFFETS DE LA RACE On enregistre les plus forts gains de poids sur des races de trait (par rapport aux chevaux de selle). La précocité dans le développement est aussi variable en fonction des races. Les races de selle sont plus précoces que les races de trait en première année de croissance. Ensuite entre 1 et 2 ans les vitesses de développement des différentes régions corporelles sont systématiquement plus forte chez les chevaux de trait que chez les chevaux de selle. EFFETS DE SEXE (DIMORPHISME SEXUEL) Les poulains sont généralement plus lourds que les pouliches. Ceci s’explique par le fait que les mâles sont portés en moyenne 2 à 3 jours de plus que les femelles. Jusqu’au sevrage le potentiel de croissance est identique pour les 2 sexes. Le dimorphisme sexuel n’apparaît qu’à 24 mois pour les chevaux de selle et à 18 mois pour les chevaux de trait. A l’âge adulte les juments pèsent 10% de moins que les étalons. Cependant les femelles sont plus précoces au niveau du développement. Elles atteignent leurs mensurations adultes vers 2 à 3 ans contre 3 a 4 ans pour les mâles. Appris lors de la préparation de mon diplôme de BTSA responsable d’exploitation agricole avec option élevage équin, j’utilise ses méthode depuis la création de mon élevage. Article rédigé par Virginie SUZANNE de l’élevage MVS INDIAN’S HORSES et inspiré des cours de Valérie LITAIZE professeur en biologie animale.  

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Lequel du père ou de la mère aura le plus d’influence sur la taille du poulain ?

  Cette influence est-elle permanente? Est-ce que cela dépend de la date de naissance, de l’âge de la mère ? Vous l’avez deviné! La jument a plus d’influence sur la taille finale des poulains. Une étude intéressante a été réalisée au Etat-Unis sur un échantillon représentatif, afin de déterminer cette influence. Des étalons ont sailli des juments ponettes, et des étalons poneys ont sailli des juments (avec un peu d’aide!). Les poulains résultants ont été élevés en extérieur, des mesures fréquentes ont été faites. Nous nous sommes souvent demandés si une ponette pouvait être saillie par un étalon de taille moyenne, ou plus exactement, si elle pouvait avoir un poulain sans problème d’un étalon plus grand. » La réponse est oui. Les poulains résultants de ces croisements ont été suivis à l’âge adulte. Les poulains de ponettes étaient plus petits à la naissance, à un an, et à deux ans. Ils n’ont jamais rattrapés la taille des poulains des juments de taille moyenne. Le volume de la cavité abdominale de la mère est ce qui détermine la taille des poulains. Plus l’abdomen de la poulinière est volumineux, plus le poulain se développera. L’abdomen étant plus petit chez les ponettes, la taille des poulains en sera limitée, et c’est pourquoi la ponette peut tout de même avoir un poulain d’un étalon plus grand. C’est aussi la raison pour laquelle le premier poulain de n’importe quelle jument sera son plus petit poulain. Naturellement, les poulains seront plus grands que les pouliches. Cela se voit à la naissance et la différence augmente avec l’âge. Mais il prendront plus de temps pour atteindre leur taille adulte. C’est d’autant plus vrai pour les races lourdes. Plus elles sont lourdes, plus elles grandissent lentement. Par exemple, à deux ans un Arabe fera 90% de sa taille adulte, alors que le Percheron sera seulement à 87%. Avec une ration équilibrée et de bons soins pour éviter toute maladie, tous les poulains atteindront la taille de leur potentiel génétique. Par le Dr. Robert Leonard, DVM, Traduit de l’anglais par Isabelle PIQUEE. informations sur http://horsedoc_org.tripod.com  

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Les facteurs affectant la fertilité du cheval

  1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales 1.2. Infections bactériennes 1.3. Infections parasitaires 1.4. les anomalies génitales     2. CHEZ LA JUMENT 2.1. Facteurs pathologiques 2.2. Les perte embryonnaires 2.3. Facteurs infectieux 2.4. Infections bactériennes 2.5. Infections à protozoaires 2.6. Infections mycosiques 1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales Artérite virale: Se caractérise par une dégénérescence et une nécrose des petites artères desservant le système musculaire. Les dommages subis par les artères se retrouvent dans toutes les parties du corps avec œdèmes, hémorragies et sont révélés par des symptômes divers : avortement si la jument contracte la maladie pendant la gestation, fièvre, diminution des globules blancs, inflammation catarrhale des muqueuses respiratoires, digestives, œdème de la conjonctive, des paupières, des membres. Ce tableau clinique est actuellement atténué chez les animaux séropositifs détectés. Au cours de la période fébrile de la maladie, le virus est présent dans le sang, les sécrétions nasales, le sperme, la salive et les fèces des animaux atteints. Chez l’étalon porteur le sperme contiendrait le virus pendant la phase clinique de la maladie. Le virus persiste dans la semence d’un certain pourcentage de convalescents quelques semaines après la fin des symptômes et chez le 1/3 des animaux pendant des années (porteurs chroniques). Le taux de porteurs chroniques varie considérablement selon les élevages. On suppose que le repos sexuel dès l’apparition des premiers symptômes, la vaccination avec un virus vivant atténué ou enfin des signes cliniques moins sévères diminuent les chances d’apparition de portage chronique. Les juments saillies par un étalon porteur-excrèteur deviennent systématiquement séropositives (Anticorps neutralisants) dans les 28 jours suivant la saillie. Elles présentent très rapidement des signes cliniques de la maladie. Ces étalons joueraient un rôle très important dans la dissémination de la maladie. Le portage du virus dans la semence s’accompagne toujours de la présence dans le sérum d’Anticorps neutralisants à des taux élevés. Le niveau d’excrétion du virus apparaît constant pendant toute la durée du portage. Un étalon séropositif qui a terminé la phase évolutive de la maladie et qui n’est pas excréteur du virus dans son sperme ne deviendra jamais excréteur à l’avenir. C’est sur cette phase que repose la réglementation. Anémie infectieuse C’est une maladie spéciale aux équidés, infectieuse, virulente, peu contagieuse et essentiellement inoculable. Elle est due à un Rétrovirus et se caractérise par une évolution chronique où dominent amaigrissement, œdèmes et anémie entrecoupés par les épisodes aigus fébriles. Un animal contaminé par le virus le sera jusqu’à sa mort. Il sera porteur d’Anticorps spécifiques mis en évidence par le test de Coggins. Le sang représente la source virulente essentielle : d’où les transmissions par des insectes piqueurs et certaines interventions (seringue, rabot odontriteur, fibroscop…). On compare cette maladie au SIDA de l’homme. Le virus peut également être présent dans le sperme. Sa transmission aux juments a été peu étudiée. Un étalon atteint doit être abattu. Exanthème coïtal Il est dû à un Herpes virus type III. Les symptômes sont des petites vésicules sur la verge qui rendent l’étalon temporairement déprimé, incapable de

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Vous achetez un cheval ? Découvrez les secrets qui vous feront économiser du temps et de l’argent

   » Cher passionnés de chevaux : Mon nom est Jacqueline Dwelle et je travaille à l’université St Andrews Presbyterian dans le Laurinburg, en Caroline du Nord. Mes responsabilités incluent le soin et le bien-être des 60 chevaux qui font partie d’un programme équestre à St Andrews. L’université présente divers programmes équestres : les leçons d’équitation, l’enseignement aux classes de gestion et d’entraînement font aussi partie de mon travail. Avant d’être à St Andrews, j’ai dirigé pendant 9 ans la ferme de Pine Meadow, dans les pins méridionaux, en Caroline du Nord. La ferme de Pine Meadow est bien connue pour ces excellents chevaux de show qu’elle élève. Karen Stives et J. Michael Plumb, triples champions olympiques, m’ont tout enseigné. J’ai également travaillé avec Mark Weissbecker, un entraîneur qui s’est occupé des plus grands best-sellers. Instructrice auxiliaire certifiée par la société britannique du cheval (BHSAI) j’ai 20 ans d’expérience dans le monde du cheval en tant qu’enseignante, soignante et gestionnaire. Trouver le cheval de vos rêves : Au cours des années, j’ai observé beaucoup de personnes devenir propriétaires. J’ai également observé beaucoup de chevaux achetés et beaucoup ne leur étaient pas appropriés. Certaines situations peuvent dépasser le nouveau propriétaire ; le cheval peut être boiteux ou avoir d’autres problèmes qui n’ont pas été révélés lors de l’achat, ou enfin il n’a pas été suffisamment bien débourré pour l’enfant qui en sera le cavalier. Imaginez l’anéantissement, si vous avez un cheval que vous ne pouvez pas monter et apprécier. Il faut suivre quelques étapes de base pour l’achat de votre futur compagnon, ces étapes vous aideront à trouver un cheval qui sera votre gaieté. Si vous achetez un cheval pour vos enfants, leur sécurité sera votre premier souci. Beaucoup de propriétaires pour la première fois se  » font avoir  » à cause de l’excitation. Voici quelques points généralement négligés : Quel type de cheval à rechercher ? Le rétrécissement de vos recherches vous fera économiser temps et argent. Le cheval idéal sera agréable, sûr et une source constante de plaisir. Où rechercher un cheval approprié ? Savoir où trouver un cheval approprié vous aidera aussi à gagner du temps en maximisant votre recherche. Comment évaluer les perspectives ? Économiser encore votre temps en éliminant les chevaux qui sont peu convenables. Sélection finale ? Quand vous trouvez le cheval idéal, assurez-vous que vous achetez un animal sain. Comment le soigner ? Une fois le cheval idéal en vue, votre souci principal sera son bien être. Si vous le placez en pension, comment savoir si les soins procurés seront corrects? S’il est à la maison, pouvez-vous fournir les soins nécessaires pour le maintenir heureux et en bonne santé? Il faut prendre en compte tout ce qu’il va vous coûter ; pensez à la gamme de produits appropriée à garder sous la main. Il faudra bien connaître votre cheval afin de lui fournir paix de l’esprit. Il aura besoin d’espace et d’une bonne organisation pour tous ses soins. Comment allez-vous le nourrir ? Le bon choix de la quantité et de la qualité sera le gage d’une bonne

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Les coliques du cheval

symptômes: Le cheval regarde ses flans, essaye de déféquer. Le pouls s’accélère. Il retrousse la lèvre supérieure (fleshmen), gratte le sol avec le sabot, s’agitation, se donne des coups de pied contre le ventre et se coucher précautionneux. dans les formes les plus grave, il sue, s’agite beaucoup, se couche brutalement et le pouls peut atteindre 60/100 pulsations/ mn Que faire: avertir immédiatement le vétérinaire, faire marcher le cheval, le couvrir et éloigner tout aliment. Ces troubles peuvent être mortel surtout lorsqu’ils dépassent 20h et provoquent d’insoutenables douleurs abdominales. Ce sont des troubles des organes digestifs qui résultent en générale d’une alimentation mal organisée ou d’une infection vermineuse. En voici les principaux facteurs : La mise au pré au printemps; Les aliments moisis, fermentés; un changement d’aliment sans phases progressives; Le manque de lest (cellulose); coliques par coprstage (accumulation de matière fécale) ou constipation; L’excès d’aliments concentrés et l’excès de paille alimentaire associé à un exercice insuffisant; Les glucides facilement fermentescibles; L’administration d’aliments concentrés non appropriée pour les équidés. alimentation trop riche en son; absorption d’eau trop froide, coliques spasmodiques; infections vermineuses par les ascaris et les gastérophiles; anévrisme vermineux (larves de strongles dans les artères); mauvaise position de l’intestin.  

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Estimation de la taille et du poids du cheval

Comment estimer la taille et le poids du cheval ? J’ai remarqué que beaucoup de personnes ne savent pas comment estimer le poids de leurs chevaux ou comment calculer la taille adulte éventuelle de leurs poulains. Voici quelques méthodes de calcul relativement simple que j’utilise depuis déjà quelques temps et qui m’ont été enseignées lors du passage de mon diplôme de responsable d’exploitation agricole option élevage équin. Virginie SUZANNE. ESTIMATION DE LA TAILLE Pour estimer approximativement la taille adulte de votre poulain, rien de plus simple, il suffit de savoir qu’à sa naissance, il mesure déjà 60% de sa taille adulte, à 6 mois, il fait 80% de sa taille adulte et a 1 an il est a 88% de sa taille adulte. Considérez qu’un poulain fait 1 m 34 à 6 mois, faites le calcul suivant pour avoir une estimation de sa taille adulte. 1.34/0.8 = 1m67. Votre poulain mesurera aux alentours des 1m67 a l’age adulte. Ceci est bien approximatif et ne s’applique pas à tous les chevaux, tout dépend de leur vitesse de croissance. ESTIMATON DU POIDS Dans la plupart des cas, le poids vif ne peut être estimé dans la nature car on ne dispose pas de bascule. La précision du poids vif au coup d’œil est très faible voir impossible. Voici donc une méthode de calcul du poids vif basée sur les mensurations. Le périmètre thoracique est mesuré à l’aide d’une corde + un mètre (ou un décamètre) au niveau du passage de sangle (sortie du garrot y compris). Le périmètre thoracique et la hauteur du garrot seront exprimés en cm. (voir schéma ci-dessus). – pour une poulinière: poids vif en KG = (5.2 X périmètre thoracique) + (2.6 X hauteur au garrot) – 855. la précision est a + ou – 25 kg. – pour un poulain de 1mois a 6 mois : poids vif en KG = (7.2 X hauteur au garrot (en mètre)) + 120 X (périmètre thoracique (en mètre))² + 4.9 X age (en mois) la précision est de + ou – 5 kg – pour un cheval en croissance de 6 mois à 4 ans : poids vif en KG = 4.5 X périmètre thoracique – 370 la précision est de + ou – 23 kg -pour un cheval au travail quel que soit le sexe : poids vif en KG = (4.3 X périmètre thoracique) + (3 X hauteur au garrot) – 785 la précision est de + ou – 26 kg exemple pour une poulinière ayant un périmètre thoracique de 192 cm et une hauteur au garrot de 157 cm : (5.2 X 192) + (2.6 x 157) – 855 = 552 kg Il est important de savoir calculer le poids de son cheval dans le cas d’administration de médicament, de vermifuge ou tout simplement pour connaître son état d’entretient. Article rédigé par Michel et Virginie SUZANNE de MVS INDIAN’S HORSES. DÉCOUVREZ LE VRAI APPALOOSA INDIEN, cliquez ici  

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La nutrition et les coliques du cheval

Quel est le lien entre colique et nutrition du cheval ?     La plupart des propriétaires et éleveurs de chevaux savent bien qu’une alimentation inappropriées peut avoir des coliques comme conséquences. Mais pour le moment, il existe peu de sujets de recherche dans ce domaine. Voici quelques réponses aux questions les plus courantes sur le sujet.              Combien de repas dois-je fournir à mon cheval par jour pour éviter la colique ? Il est assez risqué de nourrir les chevaux et les poneys en une seul ration journalière. Les nutritionnistes recommandent d’éviter l’apport de grains en trop grande quantité d’un seul coup et préconisent de diviser les rations en deux apports ou plus. L’idéal serait de ne pas fournir plus de 2,3 kg de grains par repas simple. Quelques études recommandent de diviser les repas en trois parts.              Dois-je donner à boire à mon cheval avant ou après mangé ? La réponse est : vous devriez donner à boire avant et après, bien qu’aucune thèse précise qu’abreuver après la prise d’aliments diminue l’efficacité digestive. Rendez-vous compte cependant, que les changements soudains des habitudes d’abreuvage peuvent causer des troubles stomacaux.              Comment puis-je éviter les changements alimentaires soudains ? Il faut considérer que les changements alimentaires brusques peuvent causer les coliques. Beaucoup de propriétaires de chevaux ont compris qu’il est mieux de faire le changement sur une période de 4 à 5 jours. Le passage d’une nourriture sèche à une nourriture humide dois être plus long.              L’apport de fibres prévient-il de la colique ? Cette une question que l’on pose à chaque retour du printemps lorsque les chevaux retrouvent les verts pâturages. Quelques chercheurs ont constaté que vous pouvez diminuer les risques de colique dans cette situation en fournissant le foin à volonté au pâturage, ou avant l’accès au pâturage.             Les pommes sont-elles dangereuses ? Elles peuvent l’être. Mais personne n’est sûr du nombre de pommes que chaque cheval peut manger avant de tomber malade. Mais permettre à un cheval d’y avoir accès en libre service peut être très dangereux. Une par jour ne pose pas de problème.             Que diriez-vous du foin nouveau ? Il n’existe aucune étude indiquant que le foin nouveau est une cause de colique. Si vos chevaux en souffrent, consulter votre vétérinaire local pour identifier et éliminer les causes possibles. Étudiez les conditions environnementales telles que le climat et les parasites par une analyse du crottin. Avec une alimentation correctement équilibrée, vos chevaux devraient pouvoir éviter les problèmes de colique. Par le Dr. Margaret Winsryg, DMV   Source image : www.flickr.com/photos/33852840@N06/3445204092

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Le sélénium dans le régime alimentaire du cheval

Qu’apporte le sélénium dans le régime alimentaire du cheval ?        Afin de fournir un régime alimentaire équilibré à votre cheval, il est important d’examiner tous les aliments que vous lui fournissez. Le sélénium est un des minéraux essentiels utiles à l’entretien et à la croissance des tissus. Associé à la vitamine E, il entretien le muscle et la circulation vasculaire au niveau cellulaire. Le sélénium fait partie de l’enzyme peroxydase de glutate, un antioxydant. Les antioxydants protègent les membranes et composants des cellules des oxydations. Les carences en sélénium peuvent avoir comme conséquence la dystrophie musculaire chez les jeunes chevaux en croissance, appelés la maladie des muscles blancs, où le muscle devient réellement pâle et non fonctionnel.    Les poulains deviennent trop faibles pour se nourrir et meurent s’il ne sont pas traités. Chez les chevaux plus âgés, une carence de sélénium provoque un affaiblissement de l’animal (tendance à la myopathie). Le sélénium est également un composant de l’enzyme qui contrôle la production de l’hormone thyroïdienne, T4 (thyroxine). Dans certains cas, l’hypothyroïdisme est un symptôme secondaire. Le sélénium est habituellement ajouté aux régimes du cheval au travail, avec la vitamine E, afin de protéger les tissus des muscles.    Réciproquement, les excès du sélénium peuvent être toxiques pour les chevaux. La toxicité aiguë peut avoir comme conséquence des coliques, la cécité, et même la mort, alors que la toxicité chronique se manifester par mue des sabots, de la crinière et de la queue, un manque de vitalité, et la perte d’appétit. Les apports minimum du sélénium recommandés dans le régime sont au moins de 0,1 milligrammes par kilogramme d’alimentation. Les apports maximum ne doivent pas dépasser 2 milligrammes par kilogramme d’alimentation. Le sélénium existe dans le sol sous plusieurs formes inorganiques et sous les formes organiques dans la matière végétale décomposée. Les fourrages absorberont naturellement le sélénium des sols. Le problème est que le taux dans les plantes varient selon les régions. Si vous êtes dans une zone sélénium-déficiente, contrôlez les étiquettes sur les paquets d’alimentations commerciales pour voir si le sélénium est en quantité suffisante. Le sélénium supplémentaire est habituellement fourni sous forme de sélénite de sodium, un composé qui est aisément absorbé par les chevaux (approximativement 77%). Si on suspecte des carences ou la toxicité, votre vétérinaire peut mesurer le taux dans le sérum du sang de votre cheval. Ensuite, vous pourrez prendre la décision d’ajouter ou non un CMV (complément minéral vitaminé). Par Isabelle PIQUÉE, agronome.  

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Tables de la composition chimique des aliments du cheval

Tables de la composition chimique des aliments du cheval   CLASSEMENT DES ALIMENTS N° Fourrages verts Prairies permanentes 1 à 17 Graminées fourragères 18 à 33 Légumineuses fourragères 34 à 42 Ensilages Prairies permanentes 43 à 49 Graminées 50 à 55 Maïs 56 à 58 Foins Foin de prairies permanents 59 à 84 Foin de graminées 85 à 91 Foin de légumineuses 92 à 100 Pailles 101 à 111 Fourrages déshydratés et agglomérés Luzerne 112 à 114 Racines, tubercules et sous-produits Racines et tubercules 115 à 117 Pulpes 118 à 119 Céréales 120 à 124 Sous-produits des céréales 125 à 131 Graines de légumineuses 132 à 134 Sous-produits des graines protéagineuses et oléagineuses 135 à 142 Sous produits d’origine végétale 143 à 148 Sous-produits d’origine animale 149   TABLES DE LA COMPOSITION CHIMIQUE ET DE LA VALEUR NUTRITIVE DES ALIMENTS: Valeur nutritive aliments par kg MS Aliments UFC MADC P Ca Mg MS (kg) numéro FOURRAGES VERTS Prairie permanente prairie permanente de plaine 1er cycle, stade très précoce 0,89 121 4,5 7,5 2 0,15 1 1er cycle, épi à 10 cm 0,84 103 4 7 2 0,17 2 1er cycle, début épiaison 0,78 75 3,5 6,5 2 0,17 3 1er cycle, épiaison 0,73 66 3 6 2 0,18 4 1er cycle, pleine épiaison 0,67 58 3 6 2 0,18 5 1er cycle, floraison 0,57 47 2,5 5,5 1,5 0,19 6 2ème cycle, feuillu, 5 semaines 0,8 146 4 8 0,18 7 2ème cycle, 5 semaines après déprimage 0,78 92 3,5 7 0,17 8 2ème cycle, feuillu, 8 semaines 0,75 80 3,5 7,5 2,5 0,18 9 2ème cycle, 8 semaines après déprimage 0,67 59 3 6 0,2 10 3ème cycle, 6 semaines 0,78 135 4 6,5 3 0,16 11 herbes résiduelles d’automne 0,59 42 0,2 12 prairie permanente de montagne 1er cycle, épi à 10 cm 0,88 99 4,5 8 3 0,17 13 1er cycle, pleine épiaison 0,67 60 3,5 7 2,5 0,2 14 1er cycle, floraison 0,56 46 2,5 6,5 2,5 0,217 15 2ème cycle, feuillu, 6 semaines 0,79 137 4 11 4,5 0,18 16 3ème cycle, 6 semaines 0,82 119 4 11 4,5 0,2 17 graminées fourragères 1er cycle, épi à 10 cm 0,81 145 4 4 2 0,16 18 1er cycle, pleine épiaison 0,63 62 2,5 3 1,5 0,2 19 2ème cycle, feuillu, 5 semaines 0,78 159 3,5 5,5 2 0,17 20 3ème cycle, 6 semaines 0,76 126 3,5 6,5 2,5 0,18 21 Fétuque élevée 1er cycle, épi à 10 cm 0,72 100 3,5 4 2 0,19 22 1er cycle, pleine épiaison 0,58 60 2,5 3,5 1,5 0,2 23 2ème cycle, feuillu, 5 semaines 0,72 99 3,5 4,5 2,5 0,18 24 3ème cycle, 6 semaines 0,7 101 4,5 5,5 2,5 0,19 25 Ray-grass anglais 1er cycle, épi à 10 cm 0,88 100 4 5,5 2 0,17 26 1er cycle, pleine épiaison 0,66 34 2,5 5,5 1,5 0,2 27 2ème cycle, feuillu, 6 semaines 0,84 112 4 4 1,5 0,18 28 3ème cycle, 6 semaines 0,8 107 4,5 6

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