Législation de l’élevage

  LÉGISLATION GENERALITES CONTRATS Législation de l’élevage qu’est ce que l’agrément à la monte publique ? NOUVELLES LOIS SUR L’IDENTIFICATION ET L’APPELATION DES RACES Arrêté du 14 février 2002 sur la reconduction des primes de retrait des juments TF Contrat de mise à disposition d’une poulinière Ce contrat a pour but de mettre à disposition votre jument à la reproduction avec une prise en charge complète des frais de la part de l’utilisateur ayant la contrepartie d’ être le naisseur et le propriétaire du produit à naître, et est conclu entre le propriétaire de la dite jument et son utilisateur. CONTRAT DE MISE A DISPOSITION ET MISE EN VALEUR D’ UN JEUNE CHEVAL EN VU DE SON EXPLOITATION EN COMPÉTITION ET DE SA REVENTE ce contrat a pour but de mettre à disposition votre cheval d’un professionnel pour l’utiliser en compétition ou pour le revendre L’agrément d’un étalon à la monte publique La monte publique On parle de monte publique lorsqu’un étalon saillit des juments n’appartenant pas à son propriétaire ou lorsque qu’un propriétaire souhaite que les produits aient un certificat d’origine. Nul ne peut livrer un étalon à la monte publique s’il n’a pas été agréé par la Division des Haras. L’agrément à la monte publique assume une triple fonction car: – il constitue le fondement du système de certification des origines dont le carnet est le support matériel ; – il permet le contrôle sanitaire et administratif de l’élevage par l’agrément annuel ; – Il assure la sélection par voie mâle à travers l’avis préalable ou agrément zootechnique d’une durée de un an. Le carnet de saillie délivré par la Division des Haras atteste l’agrément annuel de l’étalon. Il n’est valable que pour une seule saison de monte. L’étalonnier parmi les obligations réglementaires doit : – refuser de faire saillir ou d’inséminer une jument de sang de moins de 3 ans ou une jument de trait, poney ou ânesse de 2 ans ; – contrôler l’état sanitaire des juments ; – vérifier l’identité des juments à la saillie et apposer son visa sur le document d’accompagnement ; – remplir les documents de monte. L’avis préalable ou agrément zootechnique Seuls peuvent bénéficier d’un agrément zootechnique les mâles immatriculés et enregistrés au SIRE. Les chevaux nés à l’étranger doivent avoir été immatriculés, leur identité et leurs origines contrôlées et enregistrées. Les conditions particulières s’avèrent variables suivant les races des produits à naître et sont fixées pour chaque race, chaque stud-book de production. Les modalités d’agrément dépendent en effet de la politique de sélection, du ou des objectifs de production pour chaque race. Les critères à respecter par un étalon arabe sont différents pour être agréé en race arabe, en anglo-arabe, en race poney français de selle. Schématiquement l’avis préalable ou agrément zootechnique peut être donné soit : – automatiquement à tous les mâles. Il n’y a pas de sélection. – Automatiquement sur performances. – Après passage en commission d’agrément. Dans ce cas, un seuil minimum de performances peut être requis pour qu’un mâle puisse être présenté. Ou encore des

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Contrat de mise à disposition et mise en valeur d’un jeune cheval en vu de son exploitation en compétition et de sa revente

CONTRAT DE MISE A DISPOSITION ET MISE EN VALEUR D’ UN JEUNE CHEVAL EN VU DE SON EXPLOITATION EN COMPÉTITION ET DE SA REVENTE ENTRE LES SOUSSIGNÉS : Domicilié : Désigné ci-après « le propriétaire », d’une part Et M. Domicilié : Désigné ci-après « l’utilisateur », d’autre part Il a été arrêté et convenu ce qui suit : ARTICLE 1 : OBJET DU CONTRAT Le présent contrat a pour objet la mise en valeur du jeune cheval ainsi désigné : Nom : Sexe : Né le :           de Et de Numéro Sire : ARTICLE 2 : DURÉE DU CONTRAT Le présent contrat est conclu pour : la saison hippique du           au 6 mois, du        au 1 an, du           au 2 ans, du          au autre, préciser : Lorsque le contrat arrive à terme, les parties choisissent de renouveler ou non le contrat. La durée, les clauses et les conditions du contrat pourront être identiques ou  non. ARTICLE 3 : PÉRIODE D ‘ESSAI   A l’ issue d’une période d’essai d’un mois, à compter de la signature des présentes, ou de la mise à disposition (rayer la mention inutile), le propriétaire pourra reprendre son cheval, ou l’utilisateur pourra lui restituer sans qu’aucune somme ne soit perçue à titre de dédommagement. Pour les frais de transport, les parties pourront convenir qu’ils seront à la charge de celui qui effectuera le transport. ARTICLE 4 : OBLIGATION DES PARTIES A / Obligations du propriétaire : Le propriétaire confie à l’utilisateur le cheval et les papiers d’identification le concernant. Il conserve la carte d’immatriculation qui constitue une présomption de propriété. Le propriétaire a l’obligation de soumettre son cheval à une visite vétérinaire. A défaut, les parties devront en supporter les conséquences. Le propriétaire, en accord avec l’utilisateur, fixe un « prix de base », qui correspond à la valeur de son cheval avant la signature du contrat, et dont il sera fait référence si la vente du cheval est réalisée : Prix de base du cheval :          euros toutes taxes comprises. Les parties prévoient que le propriétaire versera à l’utilisateur une somme forfaitaire mensuelle correspondant à la pension et au travail réalisé. Le montant de la somme s’élève à          euros ttc par mois. B / Obligations de l’utilisateur : L’utilisateur s’engage à soigner, loger, nourrir le cheval en bon père de famille, à le travailler régulièrement en vue de son exploitation en Concours, et éventuellement de sa vente. Le propriétaire devra être informé du lieu où son cheval est stationné, l’utilisateur devant obtenir son accord pour le changer d’emplacement. Les parties s’entendent pour inscrire le cheval dans les épreuves suivantes : Concours de modèles et allures Concours de Saut d’Obstacles pour Jeunes Chevaux (sélection pour Fontainebleau)           *  cycle libre          * cycle classique 5 ans       * cycle classique 6 ans           * cycle classique 4 ans               * cycle classique 5 ans tardifs Concours de Saut d’Obstacles :            * International           * Régional (classe C)     * National 2 (classe B)            * National 1 (classe A)      * Départemental (classe D) Concours de « Hunter » Concours de Dressage

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Parution de l’arrêté races et appellations

  Parution de l’arrêté races et appelations L’arrêté relatif aux races et appelations des équidés est paru au journal officiel numéro 258 du 7 novembre 2001 page 17670. Les éléments nouveaux apportés par cet arrêté sont principalement la création de l’appelation origine constatée pour les chevaux nés en France pour lesquels les déclarations de saillie et de naissance ont été faites correctement mais qui ne sont ni inscriptibles dans un stud-book ni dans un registre. Ce sera le cas du croisement d’un étalon de trait sur une jument de sang et a réciproque, par exemple. L’appelation origine inconnue ne sera plus utilisée et remplacée par l’appelation origine non constatée. Elle concernera les produits issus d’une saillie qui n’a pas été déclarée ou dont le signalement n’a pas été relevé avant le sevrage et avant le 31 décembre de leur année de naissance supposée. Vous pouvez consulter l’arrêté sur le site legifrance. Parution du décret identification Le décret identification est paru dans le journal officiel numéro 232 du 6 octobre 2001 (page 15757). Ce décret est relatif à l’identification et à l’amélioration génétique des équidés et modifie le décret no 76-352 du 15 avril 1976 fixant les modalités d’application aux équidés de la loi no 66-1005 du 28 décembre 1996 sur l’élevage. Consultez dès maintenant le décret sur internet.  

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Les effets de milieu influençant sur la croissance et le développement du poulain.

  Alimentation de la jument pendant la gestion Pendant les 8 premiers mois de gestation, les besoins de la juments sont limités. Les besoins deviennent maximum à partir du 9eme mois en raison du fort accroissement de poids que subit le fœtus. 9eme mois de gestation 10eme mois de gestation 11eme mois de gestation 1.1 X besoins d’entretien 1.15 X besoins d’entretien 1.20 X besoins d’entretien C’est à cette période que les apports alimentaires de la jument sont à même d’influencer la vitalité du poulain à la naissance. Cependant en cas de carences la jument est capable de puiser dans ses réserves lipidiques et protéiques pour assurer la croissance et le développement du fœtus. En revanche un apport excédentaire en énergie en fin de gestation se traduits par un engraissement de la jument responsable de difficulté de poulinage. Toutefois les conséquences de déficiences dans le régime alimentaire des poulinières en fin de gestation sont : carences en protéines = baisse de l’immunité du poulain, mauvais développement cérébral du fœtus qui s’exprime ultérieurement par une aptitude inférieure au dressage. carence en vitamines et minéraux : problèmes de développement osseux. baisse de l’état corporel de la jument = retard de croissance et poulain chétif. Age et parité de la jument Le poulain d’une primipare sera d’un format plus léger que les poulains suivants. ceci s’explique par le fait que les juments n’ont pas atteint leur plein développement utérin lors de la 1ère gestation. Le moule utérin atteindra sa taille maximale après le 3eme poulinage. De plus les juments primipares ont des productions laitières moins importantes. Etat de santé de la mère Des infections intra-utérine par agent pathogènes n’entraînent pas forcement l’avortement. Avec certaines bactéries (tel que l’aspergillus) le foal né vivant mais chétif. Ces infections se traduisent sur le poids du poulain plus que sur le développement. Alimentation du poulain L’alimentation du poulain est importante puisqu’elle est bien souvent un facteur limitant de l’expression du potentiel de croissance. Elle doit être raisonnée; car un apport déséquilibré voire excessif peu compromettre la carrière future du poulain. Les conditions d’élevage A) le mode d’élevage. D’après un bilan comparatif de 10 années de conduite à l’herbe de poulains en croissance dans deux zones géographiques différentes, la conduite des herbages (flores semée, fauche des refus, date de mise à l’herbe, fumure azotée) a un effet sur la vitesse de croissance, l’herbe étant mieux valorisée, que le poulain à été restreint pendant l’hiver (phénomène de croissance compensatrice). B) effets de la saison de poulinage. Les poulains de début d’année (1er trimestre) ont un poids et une taille supérieurs aux poulains nés durant le 2eme trimestre. Ces différences sembles persister avec l’age. C) le parisitisme. On constate que dans de nombreux élevages de type intensif, la vermification régulière diminue la morbidité et accélère les taux de croissance et de développement. D) le rôle du climat. Le climat peut affecter la prise alimentaire du poulain. Le gain de poids des poulains en atmosphère tempérée est de 29 % supérieur à

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Lequel du père ou de la mère aura le plus d’influence sur la taille du poulain ?

  Cette influence est-elle permanente? Est-ce que cela dépend de la date de naissance, de l’âge de la mère ? Vous l’avez deviné! La jument a plus d’influence sur la taille finale des poulains. Une étude intéressante a été réalisée au Etat-Unis sur un échantillon représentatif, afin de déterminer cette influence. Des étalons ont sailli des juments ponettes, et des étalons poneys ont sailli des juments (avec un peu d’aide!). Les poulains résultants ont été élevés en extérieur, des mesures fréquentes ont été faites. Nous nous sommes souvent demandés si une ponette pouvait être saillie par un étalon de taille moyenne, ou plus exactement, si elle pouvait avoir un poulain sans problème d’un étalon plus grand. » La réponse est oui. Les poulains résultants de ces croisements ont été suivis à l’âge adulte. Les poulains de ponettes étaient plus petits à la naissance, à un an, et à deux ans. Ils n’ont jamais rattrapés la taille des poulains des juments de taille moyenne. Le volume de la cavité abdominale de la mère est ce qui détermine la taille des poulains. Plus l’abdomen de la poulinière est volumineux, plus le poulain se développera. L’abdomen étant plus petit chez les ponettes, la taille des poulains en sera limitée, et c’est pourquoi la ponette peut tout de même avoir un poulain d’un étalon plus grand. C’est aussi la raison pour laquelle le premier poulain de n’importe quelle jument sera son plus petit poulain. Naturellement, les poulains seront plus grands que les pouliches. Cela se voit à la naissance et la différence augmente avec l’âge. Mais il prendront plus de temps pour atteindre leur taille adulte. C’est d’autant plus vrai pour les races lourdes. Plus elles sont lourdes, plus elles grandissent lentement. Par exemple, à deux ans un Arabe fera 90% de sa taille adulte, alors que le Percheron sera seulement à 87%. Avec une ration équilibrée et de bons soins pour éviter toute maladie, tous les poulains atteindront la taille de leur potentiel génétique. Par le Dr. Robert Leonard, DVM, Traduit de l’anglais par Isabelle PIQUEE. informations sur http://horsedoc_org.tripod.com  

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Insémination Artificielle : la préparation des doses de congélation

1 Les dilueurs     11 Fabrication des dilueurs 12 Pour exemple : fabrication du dilueur de base (lait + antibiotiques) 13 Fabrication du dilueur INRA 14 Fabrication du dilueur de Kenney 15 Les 2 dilueurs de congélation (méthode Palmer 84) 2 Préparation des doses de sperme frais 21 Méthode standardisée à 200 millions de spermatozoïdes 22 Méthode sans perte de sperme 23  Microbisme des doses de sperme congelé Les grands principes à respecter dans la préparation des doses visent : 1_ à préserver le pouvoir fécondant de la semence : – raccourcir la durée pendant laquelle la semence reste à 35°C; – supprimer l’effet du plasma séminal par dilution (1 volume de sperme pour au moins 2 volumes de dilueur) ou centrifugation avec élimination du surnageant; – éviter les chocs thermiques, 2_ apporter une dose nécessaire et suffisante à la jument : – un nombre suffisant de spermatozoïdes totaux ( >200 millions en sperme frais ou >400 millions en sperme congelé); – un volume de la dose < 20 ml. 1 Les dilueurs    11 Fabrication des dilueurs       111 Rôle des dilueurs Les dilueurs (de semence fraîche et de semence congelée) ont une composition de base assez semblable leur permettant d’assumer les rôles suivants : – dilution du plasma séminal (effet du volume); – diminution de la concentration en spermatozoïdes (effet du volume); – milieu nutritif (sucres : glucose, lactose…); – protection des cellules contre le « cold-shock » (lipoprotéines telles que le lait ou le jaune d’œuf et sucres),maintien d’un pH (sels de sodium, potassium, magnésium… ou solutions tampons telles que l’Hepes, TRIS…) et d’une pression osmotique (sels, sucres) proches de celle du sperme pour éviter tout choc; -limitation du développement bactérien (antibiotiques). Les dilueurs de congélation contiennent de plus un (ou des ) cryoptotécteur(s) tels que le glycérol permettant la protection des cellules contre les dégâts de la congélation.       112 Choix des dilueurs Les différents dilueurs sont utilisables suivant les temps de conservation de la semence désirés. En pratique, les dilueurs courants sont le lait 1 :2 écrémé, le dilueur de Kenney, l’INRA 82 et deux dilueurs de congélation Temps entre récolte et IA Technique utilisée Dilueur utilisé Remarques, limites 0h   0,5 h     12h         (24h)           Sperme frais immédiat Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (-+AB*)  Si le dilueur est sans AB, l’IA doit être impérativement réalisée dans la 1/2h suivant la récolte – Les AB ne sont utilises que si l’on souhaite conserver une dose. Sperme frais réfrigéré Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (+AB) ——————- Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (+AB)   –     La fertilité par                       chaleur diminue par rapport à celle obtenue avec le sperme frais immédiat     – Nécessité de sélectionner les étalons Sperme congelé 2 dileurs de congélation à base d’INRA 82-Hepes + AB (technique INRA 84) – Nécessité de sélectionner rigoureusement les mâles et les éjaculâts *AB :antibiotiques         113 Choix des

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La synchronisation de l’oestrus

La synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez un groupe de juments permet l’utilisation des techniques de reproductions telles que l’insémination artificielle et le transfert d’embryons. Etant donné la variabilité de l’intervalle entre le début des chaleurs et le moment de l’ovulation, la synchronisation de l’œstrus ne garantit pas nécessairement l’obtention d’ovulations synchronisées. Par conséquent, tout traitement de synchronisation chez la jument doit être conçu en deux étapes: une première de synchronisation des chaleurs et une deuxième pour la synchronisation de l’ovulation. Les chaleurs peuvent être synchronisées par la manipulation du cycle œstral en utilisant l’une des deux méthodes: -raccourcissent de la phase lutéale par injection de PGFé(alpha), -contrôle de la phase lutéale par administration de progestagènes. Une fois la synchronisation des chaleurs achevée chez un groupe de juments, les ovulations sont synchronisées par l ’injection de hCG à un temps prédéterminé après le début des chaleurs. Plusieurs schémas ont été proposés pour la synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez les juments. Le degré de synchronisation et les résultats de fertilité obtenus pour différents traitements sont présentés ci-après. Certains schémas ont été développés afin de réaliser des saillies ou inséminations sans avoir recours à la détection des chaleurs. Origine et nature biochimiques des hormones sexuelles et leurs effets biologique hormone origine nature effets biologiques GnRH Hypothalamus Décapetpide Stimulation de la synthèse de la LH et de la FSH. Rôle dans la saisonnalité et la cyclicité. Contraction des muscles lisses (utérus et mamelle). Rôle dans la parturition. Ocytocine Hypothalamus Décapetpide Expulsion. LH Adénohypophyse Glycoprotéine Ovulation,lutéïsation, (spermatogenèse) hCG Plancenta des primates Glycoprotéine Equivalents à ceux de la LH FSH Adénohypophyse Glycoprotéine Croissance folliculaire, stéroïdogenèse PMSG Cupules endométriales Glycoprotéine Développement des corps jaunes secondaires?? Immunoprotection du fœtus? Progestagènes Corps jaune Placenta Stéroïdes Inhibition de l’activité myomètriales. Développement des mamelles. Maintien de la gestation. Oestrogènes Follicule Stéroïdes Comportement sexuel, caractères sexuels secondaires, croissance mammaire. Corticostéroïdes Cortex des glandes surrénales Stéroïdes Partirition PGF2a Endomètre Acides gras arachidonique Lutéolyse, contraction du myomètre. Rôle dans la cyclicité et la parturition. Principaux schémas thérapeutiques proposés pour la synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez la jument. Schéma 1: deux injections de PGF2a à 14 jours d’intervalle plus une injection de hCG 6 jours après la deuxième injection de PGF2a. J0                                          J15              Oestrus J21 -ovulation (J21-J23) PGF2a                            PGF2a                hCG  Schéma 2: Deux injections de PGF2a à 14 jours d’intervalle avec injection de hGC 6 jours après chaque injection de PGF2a. J0                    J6                    J15                 Oestrus J20 -ovulation (J21-J22) PGF2a          hCG            PGF2a                 hCG Schéma 3: Traitement à la progestérone pendant 15 jours et induction de l’ovulation avec hCG 6 jours après arrêt de ce traitement. J0                                         J15 Oestrus J20 -ovulation (J21-J22) Progestérone                                hCG (Ally-trembolone per os, 0,044 mg/kg.j) Schéma 4: Combinaison d’un traitement progestagène de courte durée (6 à 7 jours) et d’une injection de PGF2a à la fin du traitement (pour assurer la lutéolyse) puis induction de l’ovulation avec hCG au 13ème jour. J0                                               J6-7 Oestrus J13 -ovulation (J14-J15) Progestérone                       PGF2a                      hCG

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Pourquoi retarder les chaleurs de poulinage ?

  Si on considère le choc que reçoit l’utérus pendant la grossesse, le fait qu’une jument puisse concevoir à nouveau une quinzaine de jours seulement après le poulinage est incroyable! Si, une nouvelle conception est réalisée en 5 jours après l’ovulation, c’est qu’elle a lieu dans un oviducte, il y a toujours 5 jours de « break » après l’ovulation. Une étude a prouvé que le taux de conception est plus important chez les poulinières qui ovulent plus de 10 jour après le poulinage que chez les poulinières qui ovulent avant. La réponse à la question «Pourquoi retarder les chaleur poulinage ? » est évidente ; il faut que l’utérus récupère avant de pouvoir être à nouveau fonctionnel.       On doit prendre cela en compte si l’on souhaite exploiter avec succès les chaleurs de poulinage. Le précédant poulinage ne doit pas avoir eu de complication, telle qu’une dystrophie, rétention placentaire, déchirure etc., et il devrait y avoir très peu de fluide dans l’utérus. Pour retarder les chaleurs de poulinage (ou toute autre chaleur), on doit utiliser des hormones. Je ne vais pas présenter l’aspect hormonal du cycle oestral de la jument ici, c’est un sujet assez long à développer, mais n’importe quel sélectionneur devrait avoir une bonne connaissance de ce cycle hormonal.       Les hormones le plus généralement utilisées pour manipuler le cycle de l’oestrus de la jument sont la progestérone (dans les marques – altrenogest –  » Regumate « ); l’œstrogène, et la prostaglandine. Pour que la prostaglandine ait un effet sur le cycle oestral, elle exige la présence d’un corps jaune (Corpus actif Luteum (CL)) qui est attaché à l’ovaire après une ovulation, mais après le poulinage, la jument n’a pas de CL ( car elle n’a pas ovulé depuis longtemps), et cette hormone ne peut pas être employée pour manipuler l’oestrus à ce stade. L’une ou l’autre des deux autres hormones peut cependant être utilisée seule, ou en association. La progestérone ou le traitement  » Regumate  » (Altrenogest) débute le jour de la parturition, au dosage régulier de 150 mg/jour en intramusculaire pour la progestérone ou 0,44 mg/kg par jour oralement pour  » Regumate  » pendant une période de huit jours. Cela aura comme conséquence une reprise de l’oestrus approximativement 3 jours après la fin du traitement. Il faudra tenir compte de 5 jours de plus pour tomber sur le jour de l’ovulation, ceci signifie que la jument ne devrait pas ovuler avant 16 jours après le poulinage. Vous noterez que je dis  » ne devriez pas « ! Car la progestérone seule ne supprimera pas nécessairement le cycle de la jument, elle peut immobiliser un follicule et un ovule prématuré. Au cas où ceci se produirait, il est bien d’injecter une dose de prostaglandine en même temps que la dernière dose de progestérone (au 8ème jour). (la prostaglandine agira alors s’ il y a un CL).        La progestérone et l’Estradiol 17 bêtas combinés n’est malheureusement pas disponible directement pour les éleveurs, mais le vétérinaire peut vous la fournir. C’est un produit

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Sélection et dégénérescence de la race arabe

 SOMMAIRE INTRODUCTION : généralités sur le pur-sang Arabe. I Le pur-sang arabe : race internationale 1.1. Historique 1.2. Géographie II L’insémination au service de la sélection 1.1. Les contraintes de sélectivité du berceau de la race 1.2. Aspects génétiques, conséquence sur la population Arabe 2.1.1. l’incidence de l’insémination artificielle sur le progrès génétique 2.1.2. L’incidence de l’insémination artificielle sur la variabilité génétique 2.1.3. Consanguinité Conclusion générale INTRODUCTION : généralités sur le pur-sang Arabe. Pour la plupart des gens, l’Arabe est le cheval par excellence. Il est effectivement certain que, sans lui, l’élevage du cheval de sang eût été impossible. Depuis des siècles, plusieurs races de poneys et de chevaux lourds ont été plus ou moins améliorés par des croisements avec l’Arabe. Elles y ont gagné en mobilité, rapidité, endurance, tempérament, élégance et beauté physique. L’Arabe a joué dans l’amélioration du pur-sang anglais un rôle capital et stimulé l’élevage du cheval de selle. Donc essentiel pour l’amélioration de la race chevaline, l’Arabe est sans conteste le plus beau et le plus racé des équidés. C’est là un heureux hasard, car sur les hauts plateaux de la péninsule Arabique, les Bédouins du Nadj (ou Nedj) qui pratiquèrent pendant des siècles l’élevage de cette race remarquable se préoccupaient avant tout d’accroître la résistance, la puissance, la rapidité, la frugalité et la soumission à la volonté du cavalier. Pour y parvenir, ils procédaient à une sélection impitoyable, à des croisements consanguins et veillaient avec un soin jaloux à la sauvegarde du sang originel. Pour un éleveur, entreprendre une journée de voyage avec une jument pour trouver le reproducteur adéquat était monnaie courante, et les Bédouins du désert connaissaient par cœur la généalogie de leurs chevaux. Si l’origine du cheval Arabe reste incertaine, peintre et gravures montrent que les Assyriens, les Perses et principalement les Egyptiens de l’époque pharaonique montaient déjà des chevaux aux jambes longues, élégants et racés, ce qui laisse supposer que ce type d’équidé léger et rapide n’est pas dû à la sélection et à l’intervention de l’homme, mais le résultat d’une adaptation aux conditions de vie extrêmes du milieu désertique originel. De cette souche primitive procèdent les différentes races et espèces que l’on qualifie globalement d’ » orientales « , dont fait partie le cheval vivant dans les désert de la péninsule arabique. La légende selon laquelle les Arabes pur-sang auraient eu pour ancêtres les cinq juments préférées du Prophète ne repose sur rien. En revanche, il est certain que, par son extraordinaire prescience et par son expérience de l’élevage qu’il a défini et clairement exposé dans le Coran, Mahomet à joué un rôle capital dans l’évolution et l’amélioration delà race arabe. L’expansion de l’Islam Autour du bassin méditerranéen a par ailleurs contribué à répandre le cheval Arabe dans l’Afrique du Nord et dans le Sud-Ouest de l’Europe. Par la suite, ces Arabes d’importation furent recherchés par les marchants, achetés, exportés. Des élevages se créèrent sur tous les continents. Rien qu’aux Etats-Unis, l’effectif est actuellement de 500 000 chevaux de race Arabe dont les ancêtres étaient d’authentiques animaux

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Les signes d’alerte de l’hyperthermie chez le cheval

Selon les propos de Dave Freeman : division des équidés de l’Université d’Etat de l’Oklahoma. A Stillwater en Oklahoma, les températures diurnes s’élèvent rapidement pour atteindre 38° C en 90 minutes. Cela signifie que les propriétaires de chevaux auront à surveiller de près leurs animaux. « La chaleur est une conséquence normale des processus métaboliques du cheval ». Pendant le travail, la production de chaleur augmente de façon conséquente. Par rapport au repos, la production de chaleur peut augmenter de 50% lors d’exercices intenses. En conséquence la transpiration, la circulation capillaire sous cutanée et la fréquence respiratoire sont accrues afin d’éliminer la chaleur produite. « L’hyperthermie induite par le travail survient lorsque la température extérieure est élevée »   Les signes d’hyperthermie, couramment observés sont une sudation profuse et des fréquences cardiaque et respiratoire élevées. De plus certains chevaux souffrent d’anhidrose, c’est à dire qu’ils ne peuvent pas produire ou produisent peu de sueur. C’est parce que la thermorégulation est essentiellement dépendante de la convection (aération par le vent) et de l’évaporation (de la transpiration), que les chevaux anhydres sont les premiers candidats à l’hyperthermie. « L’hyperthermie se transforme rapidement en coup de chaleur si l’intensité du travail, la température ambiante et l’humidité surchargent la capacité de refroidissement du cheval. »   Les signes du coup de chaleur sont: peau sèche et chaude, fréquences cardiaque et respiratoire supérieures aux normes et température rectale anormalement élevée. « Le coup de chaleur est une menace vitale; le propriétaire devrait rapidement appeler un vétérinaire équin. Le cheval sera placé en un lieu ombragé et très aéré. On arrosera les jambes de l’animal afin de faciliter la déperdition de chaleur. Dans les cas graves, on enveloppera des sacs de glace sur les jambes et les régions richement vascularisées. Le vétérinaire doit apporter de grandes quantités de liquide (par voie IV) à l’animal et pourra même administrer des lavements (rectaux) d’eau glacée ou arroser le cheval avec cette eau, si la température centrale est très élevée. Normalement, la température rectale d’un cheval avoisine 38°3 C. La température critique, celle qui, maintenue trop longtemps, engage le pronostic vital, avoisine les 40° C  »   Le meilleur conseil à donner aux cavaliers est d’apprendre à reconnaître l’hyperthermie avant qu’elle ne se transforme en coup de chaleur.  Arrêter tout exercice et refroidir le corps de l’animal en le mettant à l’ombre     dans un lieu bien aéré contribue à stopper l’évolution vers le coup de chaleur. « On fera attention à ce que le cheval ne se déshydrate pas lors de longues séances de travail. De grandes quantités de fluides peuvent être perdues par transpiration. » « La vieille habitude de restreindre les apports d’eau chez le cheval pendant le travail n’a pas de base scientifique. » « En principe les chevaux seront autorisés à boire aussi souvent qu’ils le désirent même pendant le travail, à moins qu’ils ne montrent des signes évidents d’hyperthermie. » Un cheval peut souffrir de coliques s’il absorbe de grandes quantités d’eau d’un trait; par conséquent, lorsqu’il fait chaud, les cavaliers leur donneront à boire de

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