Les signes d’alerte de l’hyperthermie chez le cheval

Selon les propos de Dave Freeman : division des équidés de l’Université d’Etat de l’Oklahoma. A Stillwater en Oklahoma, les températures diurnes s’élèvent rapidement pour atteindre 38° C en 90 minutes. Cela signifie que les propriétaires de chevaux auront à surveiller de près leurs animaux. « La chaleur est une conséquence normale des processus métaboliques du cheval ». Pendant le travail, la production de chaleur augmente de façon conséquente. Par rapport au repos, la production de chaleur peut augmenter de 50% lors d’exercices intenses. En conséquence la transpiration, la circulation capillaire sous cutanée et la fréquence respiratoire sont accrues afin d’éliminer la chaleur produite. « L’hyperthermie induite par le travail survient lorsque la température extérieure est élevée »   Les signes d’hyperthermie, couramment observés sont une sudation profuse et des fréquences cardiaque et respiratoire élevées. De plus certains chevaux souffrent d’anhidrose, c’est à dire qu’ils ne peuvent pas produire ou produisent peu de sueur. C’est parce que la thermorégulation est essentiellement dépendante de la convection (aération par le vent) et de l’évaporation (de la transpiration), que les chevaux anhydres sont les premiers candidats à l’hyperthermie. « L’hyperthermie se transforme rapidement en coup de chaleur si l’intensité du travail, la température ambiante et l’humidité surchargent la capacité de refroidissement du cheval. »   Les signes du coup de chaleur sont: peau sèche et chaude, fréquences cardiaque et respiratoire supérieures aux normes et température rectale anormalement élevée. « Le coup de chaleur est une menace vitale; le propriétaire devrait rapidement appeler un vétérinaire équin. Le cheval sera placé en un lieu ombragé et très aéré. On arrosera les jambes de l’animal afin de faciliter la déperdition de chaleur. Dans les cas graves, on enveloppera des sacs de glace sur les jambes et les régions richement vascularisées. Le vétérinaire doit apporter de grandes quantités de liquide (par voie IV) à l’animal et pourra même administrer des lavements (rectaux) d’eau glacée ou arroser le cheval avec cette eau, si la température centrale est très élevée. Normalement, la température rectale d’un cheval avoisine 38°3 C. La température critique, celle qui, maintenue trop longtemps, engage le pronostic vital, avoisine les 40° C  »   Le meilleur conseil à donner aux cavaliers est d’apprendre à reconnaître l’hyperthermie avant qu’elle ne se transforme en coup de chaleur.  Arrêter tout exercice et refroidir le corps de l’animal en le mettant à l’ombre     dans un lieu bien aéré contribue à stopper l’évolution vers le coup de chaleur. « On fera attention à ce que le cheval ne se déshydrate pas lors de longues séances de travail. De grandes quantités de fluides peuvent être perdues par transpiration. » « La vieille habitude de restreindre les apports d’eau chez le cheval pendant le travail n’a pas de base scientifique. » « En principe les chevaux seront autorisés à boire aussi souvent qu’ils le désirent même pendant le travail, à moins qu’ils ne montrent des signes évidents d’hyperthermie. » Un cheval peut souffrir de coliques s’il absorbe de grandes quantités d’eau d’un trait; par conséquent, lorsqu’il fait chaud, les cavaliers leur donneront à boire de

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Les facteurs affectant la fertilité du cheval

  1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales 1.2. Infections bactériennes 1.3. Infections parasitaires 1.4. les anomalies génitales     2. CHEZ LA JUMENT 2.1. Facteurs pathologiques 2.2. Les perte embryonnaires 2.3. Facteurs infectieux 2.4. Infections bactériennes 2.5. Infections à protozoaires 2.6. Infections mycosiques 1. CHEZ L’ETALON 1.1. Infections virales Artérite virale: Se caractérise par une dégénérescence et une nécrose des petites artères desservant le système musculaire. Les dommages subis par les artères se retrouvent dans toutes les parties du corps avec œdèmes, hémorragies et sont révélés par des symptômes divers : avortement si la jument contracte la maladie pendant la gestation, fièvre, diminution des globules blancs, inflammation catarrhale des muqueuses respiratoires, digestives, œdème de la conjonctive, des paupières, des membres. Ce tableau clinique est actuellement atténué chez les animaux séropositifs détectés. Au cours de la période fébrile de la maladie, le virus est présent dans le sang, les sécrétions nasales, le sperme, la salive et les fèces des animaux atteints. Chez l’étalon porteur le sperme contiendrait le virus pendant la phase clinique de la maladie. Le virus persiste dans la semence d’un certain pourcentage de convalescents quelques semaines après la fin des symptômes et chez le 1/3 des animaux pendant des années (porteurs chroniques). Le taux de porteurs chroniques varie considérablement selon les élevages. On suppose que le repos sexuel dès l’apparition des premiers symptômes, la vaccination avec un virus vivant atténué ou enfin des signes cliniques moins sévères diminuent les chances d’apparition de portage chronique. Les juments saillies par un étalon porteur-excrèteur deviennent systématiquement séropositives (Anticorps neutralisants) dans les 28 jours suivant la saillie. Elles présentent très rapidement des signes cliniques de la maladie. Ces étalons joueraient un rôle très important dans la dissémination de la maladie. Le portage du virus dans la semence s’accompagne toujours de la présence dans le sérum d’Anticorps neutralisants à des taux élevés. Le niveau d’excrétion du virus apparaît constant pendant toute la durée du portage. Un étalon séropositif qui a terminé la phase évolutive de la maladie et qui n’est pas excréteur du virus dans son sperme ne deviendra jamais excréteur à l’avenir. C’est sur cette phase que repose la réglementation. Anémie infectieuse C’est une maladie spéciale aux équidés, infectieuse, virulente, peu contagieuse et essentiellement inoculable. Elle est due à un Rétrovirus et se caractérise par une évolution chronique où dominent amaigrissement, œdèmes et anémie entrecoupés par les épisodes aigus fébriles. Un animal contaminé par le virus le sera jusqu’à sa mort. Il sera porteur d’Anticorps spécifiques mis en évidence par le test de Coggins. Le sang représente la source virulente essentielle : d’où les transmissions par des insectes piqueurs et certaines interventions (seringue, rabot odontriteur, fibroscop…). On compare cette maladie au SIDA de l’homme. Le virus peut également être présent dans le sperme. Sa transmission aux juments a été peu étudiée. Un étalon atteint doit être abattu. Exanthème coïtal Il est dû à un Herpes virus type III. Les symptômes sont des petites vésicules sur la verge qui rendent l’étalon temporairement déprimé, incapable de

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Présentation d’un centre pour chevaux malades et retraites

Bonjour à vous tous, Ancien éleveur de chevaux et spécialisé depuis plus de vingt ans dans la retraite de qualité pour chevaux en fin de vie – je voudrai expliquer pourquoi j’ai ouvert un centre de standing pour chevaux, malades, fatigués ou tout simplement à la retraite ….. Ces magnifiques compagnons que sont nos chevaux, ne méritent-ils pas plus que n’importe qui de pouvoir vivre des instants de confort, d’attentions particulières de nourriture de qualité et pouvoir continuer à bénéficier des mêmes relations que celles qu’on leur donnent lorsqu’ils sont en service ,…. Moi, j’ai toujours pensé qu’ils avaient droit à une vraie récompense. Le bonheur n’est pas dans le pré, j’en suis totalement persuadée.. Amicalement à tous Eliane REGNIER CHEVAL BIEN ETRE adresse : campagne Blanche  RD 6 tel : 04 42 53 34 03 site Internet: www.chevalbienetre.com email: cheval.bien.etre@wanadoo.fr  

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L’hiver est là. Faut-il tondre ou non son cheval ?

  Les chevaux voient leur température monter assez facilement et sont difficiles à refroidir. Il est plus important de penser au coup de chaleur qu’à leur apparence. Tandis que nous sommes à l’aise de 10 à 30 degrés C, le cheval l’est de -10 à 15. Pourquoi ? Parce que la plupart des races de chevaux ont évolué dans des climats froids. Leur corps est conçu pour produire et emmagasiner de la chaleur, à la différence de nous les humains ; nous avons perdu cette capacité depuis que nous vivons bien au chaud dans nos maisons. En août, la plupart des chevaux et poneys commenceront à perdre leur poils d’été plus léger et à développer un manteau plus épais et plus lourd afin de préparer une défense pour l’hiver. Ce nouveau manteau de poils est bien utile lorsque le cheval reste au pré, dans un environnement froid et humide et n’a qu’une pâture clairsemée à se mettre sous la dent. Mais nous lui demandons maintenant de travailler et d’exécuter des exercices que la nature n’a jamais prévu pour lui. De plus, nous avons créé un environnement artificiel, comme le boxe et dorénavant, il ne connaît plus de période de carence alimentaire. Cette protection supplémentaire qui était si nécessaire, peu parfois faire plus de mal que de bien, particulièrement si votre cheval est invité à travailler fréquemment. En vue des chaleurs d’été, la plupart des chevaux commenceront à perdre leurs manteaux d’hiver en février lorsque les journées redeviennent sensiblement plus longues. Malheureusement, parfois, les chaleurs reviennent avant que votre cheval ait eu le temps de perdre son manteau. Et là, le cheval a beaucoup de difficultés à supporter cette chaleur. La tonte à 3 millimètres est recommandé pour un cheval travaillant au dessus de 24 degrés C. POURQUOI FAUT IL TONDRE ? La première raison est la plus importante, celle de la santé et du confort du cheval. L’hyperthermie (surchauffe) se produit quand le corps d’un cheval produit plus de chaleur qu’il ne peut en évacuer. Un cheval qui a trop chaud sue abondamment. Cette transpiration intense est une cause de déshydratation. Cela peut être aussi une cause de perte de forme physique pour le cheval de sport, même si il est correctement nourri. Les conditions deviendront impossible pour un cheval en concours. Ce manteau d’hiver imbibé de sueur peut prendre des heures à sécher, laissant le cheval dans des conditions humides et froides, de parfaites conditions pour attraper une pneumonie. Les parasites aiment ces toisons d’hiver. Le pansage est long est très difficile. La sueur séchée qui n’est pas enlevée peut blesser par le frottement du tapis de selle. Elle peut causer des infections. La boue est beaucoup plus facile à enlever quand le manteau est court. Cependant, La tonte ne devrait jamais remplacer un pansage approprié. Les problèmes, tels que les gonflements, blessures et les maladies de peau, peuvent passer inaperçus lorsqu’ils sont cachés dans tous ces poils. Le traitement de n’importe quel type de problème de peau est plus

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Pouvez-vous monter un cheval qui a la grippe ?

  Vous vous réveillez après une nuit agitée, toussant, avec une respiration lourde et constamment le nez dans vos mouchoirs. Votre tête et votre poitrine sont prisent dans un étau, vous ne pouvez pas manger et vous avez des bleus. Qu’est ce qu’il vous arrive ? Vous avez la grippe. Et quand votre cheval l’a, lui non plus, ne se sent pas mieux. Avec les nombreuses expositions et concours, la probabilité que votre cheval contracte la grippe est assez élevée. La grippe est un virus et est très contagieuse chez les chevaux. Elle est provoquée par deux formes distinctes de virus. Les symptômes incluent l’inflammation de la gorge, la fièvre, la toux, une respiration sifflante, un manque d’appétit et la dépression. Puisque la grippe est un virus, il n’y pas grand chose à faire que de traiter les symptômes afin de soulager le cheval. Cependant, quand votre cheval s’avère être un animal de compétition et un excellent athlète, il n’est pas raisonnable d’attendre et d’espérer qu’il ne contracte pas la maladie. Il faut le vacciner. Ce virus se répand surtout chez les jeunes chevaux en formation, et les manifestations se produisent au moins  une fois par an dans tous les élevages et centres équestres. Dans une étude entreprise à l’université de l’Etat de l’Ohio pour déterminer les effets de l’exercice sur des chevaux atteints de la grippe par rapport aux chevaux infectés mais au repos, il a été conclu que les chevaux travaillant ne portaient pas le virus plus longtemps que ceux au repos, mais les symptômes ont été aggravés par la fatigue des exercices. Les chevaux ont trotté pendant cinq jours par semaine sur un tapis roulant à 10 km par jour. Dans l’étude, tous les chevaux ont montré des signes du virus dans un délai de 36 heures après l’infection, dont la fièvre, la toux, l’écoulement nasal, le manque appétit et la dépression. Ces symptômes ont persisté pendant 13 jours après l’infection et étaient plus graves chez les chevaux au travail. La fièvre également développée chez tous les chevaux persistait pendant 11 jours après l’infection. La toux s’est par la suite développée chez tous les chevaux, avec une infection virale plus élevée chez les chevaux à l’exercice. Tandis que tous les chevaux présentaient une perte de poids dans les quatre jours après l’infection, les chevaux au travail ont perdu 20 kg de plus que ceux au repos, et cela a duré encore pendant un mois. Évidemment, les chevaux au travail ont présenté des signes cliniques plus graves du premier jour de l’infection jusque 9ème jour. Les signes cliniques ont disparu chez tous les chevaux, 14 jours après l’infection. Il est important de noter que les chevaux étaient tous débourrés et que par conséquent, l’étude n’est pas valable pour des jeunes chevaux en formation. Il faut penser qu’un débourrage est une période de stress pour ces jeunes chevaux. Les propriétaires de chevaux doivent savoir qu’il est plus sage de ne pas faire travailler trop durement les grippés, s’ils veulent les

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Notre programme d’imprégnation

  Témoignage d’Éleveurs de fjords dans une ferme située dans l’Ontario méridional, au Canada. http://www.bluebirdlane.com/index.html La formation à la ruelle de Bluebird commence à la naissance. Nous surveillons nos juments quand la date de poulinage approche afin de ne manquer aucune naissance (surtout pour les juments discrètes!) Notre programme de formation est basé sur une combinaison du programme du Docteur Robert Miller et des méthodes de formation de Cherry Hill’s. Nous habituons le nouveau poulain à être tenu dans les bras de l’homme et à avoir toutes les parties du corps touchées et manipulées.    Au cours des jours à venir de la vie du poulain, dans une série de sessions fréquentes et courtes, nous présentons les poulains en longe, on leur soulève les pieds, on leur donne de petites pressions, on les mène et les attache. Pendant ce temps,  nous leur enseignons également que mordre et donner des coups de pieds aux humains est un comportement inacceptable. En utilisant des sessions fréquentes courtes de formation le poulain apprend rapidement et sans douleur pendant la période de la vie où il a une haute capacité pour apprendre, sans le surcharger d’informations Nos jeunes au sevrage sont quotidiennement rentrés dans la grange. On leur enseigne à se tenir en arrière poliment quand leur nourriture est mise dans leur auge, et on leur rend progressivement l’accès à la nourriture. Notre but est d’obtenir des jeunes sevrés polis qui respectent leur éleveur et qui peuvent être manipulé avec le plus léger des contacts. Nos chevaux sont préparés à être attelés à l’âge de deux ans. On commence par une introduction au harnais afin de les accoutumer aux morceaux de cuir qui s’agitent. A chaque fois, nous commençons cet exercice lorsque le cheval mange son foin dans le box. Ensuite, nous passons à un travail d’attelage au sol, soigneux et complet, les ordres demandés sont conformes à ceux demandés depuis une carriole(voyez Sidebar). Nous donnons aux chevaux le temps pour s’habituer à chaque étape avant de passer l’étape suivante. La formation d’équitation commence entre trois et quatre ans, selon le développement du jeune cheval. Les jeunes chevaux sont formés en bref sessions quotidiennes, suivant les principes classiques de dressage. Le système que nous suivons est tiré des grandes lignes du livre d’Anthony Crossley (voyez sidebar). On enseigne aux jeunes chevaux à aller de l’avant librement lorsque l’on est en selle, avec l’accent systématique sur les six principes de l’échelle de formation: relaxation, rythme, contact, impulsion, rectitude, et ramassage. Notre programme inclut la monte en extérieure sur des sentiers et dans des grands espaces ouverts pour enseigner l’obéissance dans toutes les situations et pour développer leur forme physique.   Bluebird Lane Fjords R.R.#3 Moorefield, Ontario Canada N0G 2K0 phone (519) 638-5598 fax (519) 638-2812 email: lori@bluebirdlane.com

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Cryptorchidie chez le poulain

  Avant sa naissance, les testicules du futur poulain  » sont retenus  » dans la cavité abdominale. Peu avant la naissance, ils descendent par la boucle inguinale, et arrivent dans le scrotum. Parfois pour diverses raisons, un ou tous les deux (généralement un) ne descendent pas comme ils devraient. Les boucles vaginales se ferment pendant les deux premières semaines de la vie du poulain, et ceci empêchera un testicule qui n’est pas entièrement descendu de l’abdomen de pouvoir descendre ultérieurement. Il y a plusieurs types de cryptorchidies, ou de rétentions testiculaires. Le type le plus dur à traiter est une rétention abdominale complète. Dans ce cas, le testicule est entièrement maintenu dans l’abdomen, et est mobile dans la cavité abdominale. Typiquement, le testicule sera petit est mou. Il est extrêmement peu probable qu’il puisse produire du sperme, bien qu’il y ait déjà eu un cas enregistré. Le sperme dans ce cas ne sera pas fertile. Le testicule n’est pas palpable extérieurement. La rétention abdominale inachevée est seulement marginalement et plus facile à traiter, parce que le testicule est maintenu et n’est pas mobile dans cavité abdominale, mais est habituellement située en profondeur dans la boucle inguinale, avec des parties du tissu testiculaires coincées dans la boucle vaginale. Dans ce cas les testicules peuvent parfois être palpés extérieurement lorsque le cheval est dans une bonne position, et même souvent lorsqu’il est anesthésié. La rétention inguinale permanente est le cas où le testicule est descendu par la boucle inguinale, mais est emprisonnée dans canal inguinal. Il est difficile ou impossible de palpé, seulement si le cheval est anesthésié. La prudence est conseillée parce qu’il est possible de confondre cette rétention inguinale permanente avec une rétention abdominale inachevée. Dans les deux exemples la queue de l’épididyme dans un processus vaginal peut être touchée. L’un ou l’autre testicule peut être retenu par l’autre testicule et parfois même ce dernier étant lui-même maintenu à l’abdomen. Un animal dans cette condition est parfois appelé de  » hauts flancs « . La rétention inguinale provisoire est le cas qui où il y a plus d’espoir pour le propriétaire du cheval. Le testicule maintenu peut être palpable dans le canal inguinal extérieurement lorsque le cheval est dans une bonne position, et le sera certainement avec une anesthésie. Le testicule droit est le plus généralement affectée (dans plus des trois quarts de cas). Avec ce type de rétention, le testicule devra descendre de lui-même avant que le poulain ait trois ans, bien que des cas aient été enregistrés où le cheval ait atteint 6 ans. Dans ce type de rétention, on peut parfois facilité la descente du testicule l’animal avec de l’hCG (humain chorionique gonadotrophine), qui stimulera artificiellement la production normale de testostérone. Dans certains cas de rétention inguinale provisoire, il n’y pas de production spermatique, et s’il en a, il est stérile. C’est le résultat des dégâts provoqués par la trop forte température ambiante corporelle. Occasionnellement, du sperme pourra être produit dans le cas d’une rétention inguinale provisoire, si

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Les soins dentaires pour le cheval 2

  Des soins dentaires courant sont essentiels à la santé de votre cheval. Des examens périodiques et un entretien régulier, tel que le limage, sont particulièrement nécessaire pour un certain nombre de raisons: · Nous avons modifié le régime alimentaire du cheval et des son mode d’alimentation par sa domestication; · Nous exigeons plus de notre cheval, et ce, dès son plus jeune âge; · Nous sélectionnons le plus souvent des reproducteurs sans se soucier des problèmes dentaires. Des soins dentaires appropriés ont leur intérêt. Votre cheval sera mieux dans son corps et donc mieux dans sa tête, il optimisera ses rations alimentaires, sera plus apte physiquement et vivra plus longtemps. La bouche du cheval Les chevaux ont évolués en tant qu’herbivores, et leurs dents sont parfaitement adaptées dans ce but. Les dents de devant, connues sous le nom d’incisives, fonctionnent pour cisailler le fourrage. Les molaires et les prémolaires sont larges et plates, elles broient les aliments, avant qu’ils soient avalés. Comme pour les humains, les chevaux ont deux ensembles de dents dans leur vie. Les premières dents, également appelées les dents de lait, sont provisoires. Les premières incisives peuvent sortir avant la naissance du poulain. Le poulain aura toutes ses dents de lait à 8 mois. Les dents d’adulte commencent à remplacer les dents de lait vers 2 ans et 1/2. A 5 ans, la plupart des chevaux ont leurs dents permanentes. Un mâle adulte a 40 dents permanentes. Une jument peut en avoir entre 36 et 40, parce que elles n’ont pas toujours leurs canines. Problèmes dentaires communs Les chevaux peuvent souffrir de beaucoup de problèmes dentaires. Les plus communs sont : · L’émail trop pointue sur les bords des molaires, entraînant des coupures sur les joues et la langue ; · Les dents de lait restent en place ; · Des crochets se forment sur les molaires supérieures et inférieures ; · Canines longues et/ou pointues interférant sur l’insertion d’autres dents ; · Dents perdues et/ou cassées ; · Dents anormalement longues ; · Dents et/ou gencives infectées ; · Mauvais alignement des dents (peut être dû aux défauts congénitaux) ; · La maladie périodontique (des gencives). Identification des problèmes dentaires Les chevaux avec des problèmes dentaires présentes des signes particuliers, tels que la douleur ou l’irritation, ou inversement, ils peuvent ne montrer aucun signe apparent du tout. Cela est dû au fait que quelques chevaux s’adaptent simplement à leur malaise. Pour cette raison, on peut détecter ses problème par : · Perte d’aliments de la bouche en mangeant, difficulté de mastication, ou salivation excessive ; · Perte de poids ; · Grandes particules non digérées (longues tiges ou grain entier) dans les fèces. · Inclinaison de l’encolure pour placer la tête en l’air, mâchant peu, langue pendante, ne supportant pas le mord ; · A la monte : ne tournent pas ou ne s’arrêtent pas, ou même s’oppose à tout ordre ; · Odeur fétide de bouche ou des narines, ou traces de sang de

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Les soins dentaires pour le cheval

Les chevaux étant des herbivores, les dents sont constamment en contact avec la terre dure et abrasive, ainsi qu’avec l’herbe coupante. Les incisives coupent l’herbe, la langue drague l’herbe dans la bouche et les grandes molaires la broient afin de faciliter la digestion dans l’estomac et les intestins. Sans cette action de meulage (mastication) le matériel fibreux de l’herbe, du foin et de l’alimentation dure est insuffisamment décomposé pour permettre une bonne digestion. Une mauvaise digestion aura comme conséquence une perte de poids et pour les chevaux en liberté, la faim constante. Les maladies dentaires ne doivent pas être prises à la légère. Les propriétaires et éleveurs doivent régulièrement vérifier l’état de la dentition, au moins une fois par mois. Il ne doit pas y avoir de matériel fibreux de plus de 3 centimètres dans le crottin. S’ il y en a, votre cheval a des problèmes de mastication. Certain chevaux sont gloutons par nature, mais certains le sont à cause d’un à un problème buccal. Les  » dents de loup  » sont des molaires dont les bords sont pointus, cela cause des blessures douloureuses dans les joues, et cela particulièrement quand le cheval est montés avec des rênes courtes. Souvent les cavaliers remarqueront que le cheval devient plus dur sur une rêne que sur l’autre. On parle beaucoup de ces dents de loup. Contrairement aux pensées, ces dents déformées sont placées juste devant les molaires principales supérieures, ce sont les » prémolaires « . Elles poussent à un âge très jeune. Si elles n’ont jamais posé de problème avant l’âge de 10 ans, il est peu probable qu’elles en soit la cause par la suite. Les incisives permanentes poussent vers 3 à 6 mois. Les molaires de lait arrivent à peu près en même temps, et les molaires permanentes finales poussent vers 5-6 ans.   De temps en temps une inclinaison ou un positionnement anormal des dents se produisent et il est plus qu’important d’examiner les chevaux de 6 ans afin de s’assurer que la dentition s’est normalement développée. Attention, car la petite inclinaison sur les molaires est tout à fait normale car due à l’action masticatoire de la bouche et le bord est plus haut sur la surface externe des molaires supérieures. Un bord semblable peut se développer sur la surface intérieure des molaires inférieures. Avec le temps ces bords peuvent s’amplifier et créer des pointes d’émail qui seront la cause de blessures aux joues et à la langue en mâchant. Ces bords doivent être râpés pour redevenir lisses. Des crochets peuvent également se développer sur la mâchoire supérieure et décrochent les molaires inférieures avec l’âge. Ces crochets sont impossibles à voir sans  » gag  » pour ouvrir la bouche. Les dents peuvent subir encore beaucoup de dommages : un cheval peut se casser une dent en mastiquant un caillou. Un corps étranger tel qu’une brindille peut se coincer entre deux dents. Des abcès se développent alors sur les racines. Donc en cas de problème dentaire, n’hésitez pas à faire appel un

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Les coliques du cheval

symptômes: Le cheval regarde ses flans, essaye de déféquer. Le pouls s’accélère. Il retrousse la lèvre supérieure (fleshmen), gratte le sol avec le sabot, s’agitation, se donne des coups de pied contre le ventre et se coucher précautionneux. dans les formes les plus grave, il sue, s’agite beaucoup, se couche brutalement et le pouls peut atteindre 60/100 pulsations/ mn Que faire: avertir immédiatement le vétérinaire, faire marcher le cheval, le couvrir et éloigner tout aliment. Ces troubles peuvent être mortel surtout lorsqu’ils dépassent 20h et provoquent d’insoutenables douleurs abdominales. Ce sont des troubles des organes digestifs qui résultent en générale d’une alimentation mal organisée ou d’une infection vermineuse. En voici les principaux facteurs : La mise au pré au printemps; Les aliments moisis, fermentés; un changement d’aliment sans phases progressives; Le manque de lest (cellulose); coliques par coprstage (accumulation de matière fécale) ou constipation; L’excès d’aliments concentrés et l’excès de paille alimentaire associé à un exercice insuffisant; Les glucides facilement fermentescibles; L’administration d’aliments concentrés non appropriée pour les équidés. alimentation trop riche en son; absorption d’eau trop froide, coliques spasmodiques; infections vermineuses par les ascaris et les gastérophiles; anévrisme vermineux (larves de strongles dans les artères); mauvaise position de l’intestin.  

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