Mise à disposition d’une poulinière

  ENTRE LES SOUSSIGNÉS : Domicilié : Désigné ci-après « le propriétaire », d’une part Et M.  Domicilié : Désigné ci-après « l’utilisateur », d’autre part Il a été arrêté et convenu ce qui suit : ARTICLE 1 : OBJET DU CONTRAT Le présent contrat a pour objet la prise en charge complète de la jument désignée ci-dessous de la part de l’utilisateur en vue de la saillie de celle-ci par l’étalon                 en devenant en contrepartie le propriétaire du produit à naître en             : Nom : Sexe : Né le :              de Et de Numéro Sire : ARTICLE 2 : DURÉE DU CONTRAT Le présent contrat est conclu à dater de ce jour et jusqu’au sevrage du produit. Lorsque le contrat arrive à terme, les parties choisissent de renouveler ou non le contrat. La durée, les clauses et les conditions du contrat pourront être identiques ou  non. Il s’entend qu’après la mise bas de la dite jument soit : le présent contrat est reconduit par les deux parties (prise en charge complète de la jument contre la propriété à l’utilisateur, M.                        , du poulain à naître l’année suivante, soit en              ). Soit le propriétaire de la jument, M.                              , souhaitant faire saillir sa jument et conserver le produit l’année suivante donc en                                       , prend tous les frais de saillie (carte de l’ étalon, frais de pension chez l’ étalonnier, frais de transport, frais de suivi vétérinaire, etc… ) ainsi que les frais de santé et d’entretien à sa charge. Par contre, M.                                                   accepte que sa jument après confirmation de sa gestation en                           retourne en pension chez l’utilisateur, afin que se passe au mieux le sevrage de son poulain soit jusqu’à 6 mois après sa naissance. Durant cette période, le propriétaire s’engage à verser 50 % du prix de la pension à l’ utilisateur, soit                                          euros par mois jusqu’au sevrage, à la suite duquel les deux parties se trouveront libre de tous engagements. ARTICLE 3 : PÉRIODE D ‘ESSAI   A l’ issue d’une période d’essai d’insémination de 3 chaleurs et sans résultat positif de gestation de la jument sus nommée, le propriétaire s’engage à assumer les frais de pension de                          euros par mois depuis le jour de son arrivée chez l’ utilisateur, jusqu’à son départ éventuel. En contrepartie, l’ utilisateur conservera

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Les effets de milieu influençant sur la croissance et le développement du poulain.

  Alimentation de la jument pendant la gestion Pendant les 8 premiers mois de gestation, les besoins de la juments sont limités. Les besoins deviennent maximum à partir du 9eme mois en raison du fort accroissement de poids que subit le fœtus. 9eme mois de gestation 10eme mois de gestation 11eme mois de gestation 1.1 X besoins d’entretien 1.15 X besoins d’entretien 1.20 X besoins d’entretien C’est à cette période que les apports alimentaires de la jument sont à même d’influencer la vitalité du poulain à la naissance. Cependant en cas de carences la jument est capable de puiser dans ses réserves lipidiques et protéiques pour assurer la croissance et le développement du fœtus. En revanche un apport excédentaire en énergie en fin de gestation se traduits par un engraissement de la jument responsable de difficulté de poulinage. Toutefois les conséquences de déficiences dans le régime alimentaire des poulinières en fin de gestation sont : carences en protéines = baisse de l’immunité du poulain, mauvais développement cérébral du fœtus qui s’exprime ultérieurement par une aptitude inférieure au dressage. carence en vitamines et minéraux : problèmes de développement osseux. baisse de l’état corporel de la jument = retard de croissance et poulain chétif. Age et parité de la jument Le poulain d’une primipare sera d’un format plus léger que les poulains suivants. ceci s’explique par le fait que les juments n’ont pas atteint leur plein développement utérin lors de la 1ère gestation. Le moule utérin atteindra sa taille maximale après le 3eme poulinage. De plus les juments primipares ont des productions laitières moins importantes. Etat de santé de la mère Des infections intra-utérine par agent pathogènes n’entraînent pas forcement l’avortement. Avec certaines bactéries (tel que l’aspergillus) le foal né vivant mais chétif. Ces infections se traduisent sur le poids du poulain plus que sur le développement. Alimentation du poulain L’alimentation du poulain est importante puisqu’elle est bien souvent un facteur limitant de l’expression du potentiel de croissance. Elle doit être raisonnée; car un apport déséquilibré voire excessif peu compromettre la carrière future du poulain. Les conditions d’élevage A) le mode d’élevage. D’après un bilan comparatif de 10 années de conduite à l’herbe de poulains en croissance dans deux zones géographiques différentes, la conduite des herbages (flores semée, fauche des refus, date de mise à l’herbe, fumure azotée) a un effet sur la vitesse de croissance, l’herbe étant mieux valorisée, que le poulain à été restreint pendant l’hiver (phénomène de croissance compensatrice). B) effets de la saison de poulinage. Les poulains de début d’année (1er trimestre) ont un poids et une taille supérieurs aux poulains nés durant le 2eme trimestre. Ces différences sembles persister avec l’age. C) le parisitisme. On constate que dans de nombreux élevages de type intensif, la vermification régulière diminue la morbidité et accélère les taux de croissance et de développement. D) le rôle du climat. Le climat peut affecter la prise alimentaire du poulain. Le gain de poids des poulains en atmosphère tempérée est de 29 % supérieur à

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Facteurs génétiques influençant sur la croissance et le développement du poulain

Voici un petit récapitulatif des facteurs génétiques influençant sur la croissance et le développement du poulain. Ceci vous aidera je l’espère à choisir les meilleurs reproducteurs pour vos futurs poulains. Virginie SUZANNE. Ce sont les gênes qui déterminent les potentiels de croissance et de performance des animaux, d’autres facteurs (effets maternels, alimentation, et élevage) vont agir sur l’expression de ces gênes. EFFETS MATERNELS.   La croissance et le développement des poulains dépendent de certains caractères physiologiques de leur mère : une études a montré que le poids des poulains est déterminé par la taille de la mère. (concernant le transfert d’embryon, le poids des produits issus d’un transfert augmente si la mère porteuse est de taille supérieure à la mère donneuse). C’est le développement et le volume de l’utérus qui expliquent la capacité de croissance du fœtus. Le volume de l’utérus est lié à la taille de la jument. Le format de la jument expliquerait jusqu’a 12% des variations de poids des poulains à la naissance. Autres exemple : l’âge de la mère : une jument primipare donnera naissance à un poulain plus léger que les suivants. Pour plus d’informations, à lire: « Lequel du père ou de la mère aura le plus d’influence sur la taille du poulain ? » EFFETS PATERNELS les facteurs paternels ont peu d’influence sur le fœtus et s’expriment principalement après la naissance. La plupart des variations morphologiques du père sont très héritables (poids du père, gain de poids et de croissance du poulain similaire à celui du père après la naissance). EFFETS DE LA RACE On enregistre les plus forts gains de poids sur des races de trait (par rapport aux chevaux de selle). La précocité dans le développement est aussi variable en fonction des races. Les races de selle sont plus précoces que les races de trait en première année de croissance. Ensuite entre 1 et 2 ans les vitesses de développement des différentes régions corporelles sont systématiquement plus forte chez les chevaux de trait que chez les chevaux de selle. EFFETS DE SEXE (DIMORPHISME SEXUEL) Les poulains sont généralement plus lourds que les pouliches. Ceci s’explique par le fait que les mâles sont portés en moyenne 2 à 3 jours de plus que les femelles. Jusqu’au sevrage le potentiel de croissance est identique pour les 2 sexes. Le dimorphisme sexuel n’apparaît qu’à 24 mois pour les chevaux de selle et à 18 mois pour les chevaux de trait. A l’âge adulte les juments pèsent 10% de moins que les étalons. Cependant les femelles sont plus précoces au niveau du développement. Elles atteignent leurs mensurations adultes vers 2 à 3 ans contre 3 a 4 ans pour les mâles. Appris lors de la préparation de mon diplôme de BTSA responsable d’exploitation agricole avec option élevage équin, j’utilise ses méthode depuis la création de mon élevage. Article rédigé par Virginie SUZANNE de l’élevage MVS INDIAN’S HORSES et inspiré des cours de Valérie LITAIZE professeur en biologie animale.  

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Produire des appaloosas colorés

  S’il y a une race de chevaux où la robe a son importance, c’est bien l’Appaloosa. Cette race américaine est née de la sélection minutieuse opérée par les indiens Nez-Percés afin d’obtenir des chevaux rustiques, endurants, aux pieds sûrs et solides, et surtout hauts en couleurs. Toutefois, l’appaloosa indien ayant été, au fil des ans, modernisé par des croisements avec d’autres races telles que le quarter horse, on a assisté à l’augmentation du nombre d’appaloosas « solid color » (unis, sans tâche) ou faiblement tâchés. Le pourcentage de poulains colorés qui dépassait 90% dans les années 1940 est ainsi tombé à 50% dans les années 1990. Le croisement avec des pur sang arabes a également introduit chez l’appaloosa le gène gris qui, hélas, fait disparaître la couleur et les tâches… Ainsi, le défi de la plupart des éleveurs d’appaloosas est aujourd’hui de produire des chevaux possédant à la fois une morphologie élégante et puissante à l’image de celle du quarter horse et une robe riche en couleurs, qui ne s’effaceront pas au fil des ans. Le choix des reproducteurs, de leurs robes et de leur patrimoine génétique « couleur » est alors déterminant. Robes fewspot ou snowcap, gènes léopard, rouan, gris, noir ou rouge, les paramètres à prendre en compte sont nombreux. Partie 1 : Les robes « fewspot » et « snowcap »garantissent la couleur   Si les appaloosas fewspot et snowcap ne sont pas eux-mêmes très colorés (ils sont presque blancs), ils présentent l’avantage d’être homozygotes et donc de produire des poulains colorés à coup sûr, même croisés avec des chevaux appaloosas « solid color » ou des races unies comme le quarter horse. On veillera toutefois à ne pas confondre des appaloosas nés foncés et ayant décoloré avec des fewspot ou des snowcap ! Ces derniers naissent avec cette robe et n’en changent pas (on pourra le vérifier grâce aux photos du cheval à l’âge « foal » qui figurent au verso de son certificat d’enregistrement américain). Le snowcap est issu de lignées d’appaloosas dits « blanket » (robe foncée, croupe blanche et/ou tâchetée) et reproduiront plus volontiers cette robe (à moins d’être croisés avec des appaloosas possèdant d’autres robes dans leurs pedigrees). Le fewspot est issu de lignées d’appaloosas dits « léopards » (robe blanche, tâches foncées sur tout le corps) et reproduira beaucoup de léopards, mais aussi toutes les sortes de robes appaloosas. En effet, l’une des caractéristiques de la robe léopard (fewspot ou non) est de pouvoir produire des robes très diversifiées, alors qu’un appaloosa qui n’a pas d’ancêtre léopard dans son pedigree ne pourra jamais produire cette robe. L’inconvénient des appaloosas fewspot et snowcap est de produire un pourcentage significatif de chevaux eux-mêmes fewspot ou snowcap (lorsqu’ils sont croisés avec des appaloosas colorés), qui s’ils sont appréciés en reproduction sont difficiles à vendre (peu colorés et salissants).                   Partie 2 : Les robes « léopard »   Comme je l’ai dit précédemment, la robe léopard est considérée comme particulièrement intéressante en reproduction puisque les léopards produisent toutes sortes de robes appaloosas et

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Lequel du père ou de la mère aura le plus d’influence sur la taille du poulain ?

  Cette influence est-elle permanente? Est-ce que cela dépend de la date de naissance, de l’âge de la mère ? Vous l’avez deviné! La jument a plus d’influence sur la taille finale des poulains. Une étude intéressante a été réalisée au Etat-Unis sur un échantillon représentatif, afin de déterminer cette influence. Des étalons ont sailli des juments ponettes, et des étalons poneys ont sailli des juments (avec un peu d’aide!). Les poulains résultants ont été élevés en extérieur, des mesures fréquentes ont été faites. Nous nous sommes souvent demandés si une ponette pouvait être saillie par un étalon de taille moyenne, ou plus exactement, si elle pouvait avoir un poulain sans problème d’un étalon plus grand. » La réponse est oui. Les poulains résultants de ces croisements ont été suivis à l’âge adulte. Les poulains de ponettes étaient plus petits à la naissance, à un an, et à deux ans. Ils n’ont jamais rattrapés la taille des poulains des juments de taille moyenne. Le volume de la cavité abdominale de la mère est ce qui détermine la taille des poulains. Plus l’abdomen de la poulinière est volumineux, plus le poulain se développera. L’abdomen étant plus petit chez les ponettes, la taille des poulains en sera limitée, et c’est pourquoi la ponette peut tout de même avoir un poulain d’un étalon plus grand. C’est aussi la raison pour laquelle le premier poulain de n’importe quelle jument sera son plus petit poulain. Naturellement, les poulains seront plus grands que les pouliches. Cela se voit à la naissance et la différence augmente avec l’âge. Mais il prendront plus de temps pour atteindre leur taille adulte. C’est d’autant plus vrai pour les races lourdes. Plus elles sont lourdes, plus elles grandissent lentement. Par exemple, à deux ans un Arabe fera 90% de sa taille adulte, alors que le Percheron sera seulement à 87%. Avec une ration équilibrée et de bons soins pour éviter toute maladie, tous les poulains atteindront la taille de leur potentiel génétique. Par le Dr. Robert Leonard, DVM, Traduit de l’anglais par Isabelle PIQUEE. informations sur http://horsedoc_org.tripod.com  

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Insémination Artificielle : la préparation des doses de congélation

1 Les dilueurs     11 Fabrication des dilueurs 12 Pour exemple : fabrication du dilueur de base (lait + antibiotiques) 13 Fabrication du dilueur INRA 14 Fabrication du dilueur de Kenney 15 Les 2 dilueurs de congélation (méthode Palmer 84) 2 Préparation des doses de sperme frais 21 Méthode standardisée à 200 millions de spermatozoïdes 22 Méthode sans perte de sperme 23  Microbisme des doses de sperme congelé Les grands principes à respecter dans la préparation des doses visent : 1_ à préserver le pouvoir fécondant de la semence : – raccourcir la durée pendant laquelle la semence reste à 35°C; – supprimer l’effet du plasma séminal par dilution (1 volume de sperme pour au moins 2 volumes de dilueur) ou centrifugation avec élimination du surnageant; – éviter les chocs thermiques, 2_ apporter une dose nécessaire et suffisante à la jument : – un nombre suffisant de spermatozoïdes totaux ( >200 millions en sperme frais ou >400 millions en sperme congelé); – un volume de la dose < 20 ml. 1 Les dilueurs    11 Fabrication des dilueurs       111 Rôle des dilueurs Les dilueurs (de semence fraîche et de semence congelée) ont une composition de base assez semblable leur permettant d’assumer les rôles suivants : – dilution du plasma séminal (effet du volume); – diminution de la concentration en spermatozoïdes (effet du volume); – milieu nutritif (sucres : glucose, lactose…); – protection des cellules contre le « cold-shock » (lipoprotéines telles que le lait ou le jaune d’œuf et sucres),maintien d’un pH (sels de sodium, potassium, magnésium… ou solutions tampons telles que l’Hepes, TRIS…) et d’une pression osmotique (sels, sucres) proches de celle du sperme pour éviter tout choc; -limitation du développement bactérien (antibiotiques). Les dilueurs de congélation contiennent de plus un (ou des ) cryoptotécteur(s) tels que le glycérol permettant la protection des cellules contre les dégâts de la congélation.       112 Choix des dilueurs Les différents dilueurs sont utilisables suivant les temps de conservation de la semence désirés. En pratique, les dilueurs courants sont le lait 1 :2 écrémé, le dilueur de Kenney, l’INRA 82 et deux dilueurs de congélation Temps entre récolte et IA Technique utilisée Dilueur utilisé Remarques, limites 0h   0,5 h     12h         (24h)           Sperme frais immédiat Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (-+AB*)  Si le dilueur est sans AB, l’IA doit être impérativement réalisée dans la 1/2h suivant la récolte – Les AB ne sont utilises que si l’on souhaite conserver une dose. Sperme frais réfrigéré Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (+AB) ——————- Lait ½ ou Kenney ou INRA 82 (+AB)   –     La fertilité par                       chaleur diminue par rapport à celle obtenue avec le sperme frais immédiat     – Nécessité de sélectionner les étalons Sperme congelé 2 dileurs de congélation à base d’INRA 82-Hepes + AB (technique INRA 84) – Nécessité de sélectionner rigoureusement les mâles et les éjaculâts *AB :antibiotiques         113 Choix des

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La synchronisation de l’oestrus

La synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez un groupe de juments permet l’utilisation des techniques de reproductions telles que l’insémination artificielle et le transfert d’embryons. Etant donné la variabilité de l’intervalle entre le début des chaleurs et le moment de l’ovulation, la synchronisation de l’œstrus ne garantit pas nécessairement l’obtention d’ovulations synchronisées. Par conséquent, tout traitement de synchronisation chez la jument doit être conçu en deux étapes: une première de synchronisation des chaleurs et une deuxième pour la synchronisation de l’ovulation. Les chaleurs peuvent être synchronisées par la manipulation du cycle œstral en utilisant l’une des deux méthodes: -raccourcissent de la phase lutéale par injection de PGFé(alpha), -contrôle de la phase lutéale par administration de progestagènes. Une fois la synchronisation des chaleurs achevée chez un groupe de juments, les ovulations sont synchronisées par l ’injection de hCG à un temps prédéterminé après le début des chaleurs. Plusieurs schémas ont été proposés pour la synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez les juments. Le degré de synchronisation et les résultats de fertilité obtenus pour différents traitements sont présentés ci-après. Certains schémas ont été développés afin de réaliser des saillies ou inséminations sans avoir recours à la détection des chaleurs. Origine et nature biochimiques des hormones sexuelles et leurs effets biologique hormone origine nature effets biologiques GnRH Hypothalamus Décapetpide Stimulation de la synthèse de la LH et de la FSH. Rôle dans la saisonnalité et la cyclicité. Contraction des muscles lisses (utérus et mamelle). Rôle dans la parturition. Ocytocine Hypothalamus Décapetpide Expulsion. LH Adénohypophyse Glycoprotéine Ovulation,lutéïsation, (spermatogenèse) hCG Plancenta des primates Glycoprotéine Equivalents à ceux de la LH FSH Adénohypophyse Glycoprotéine Croissance folliculaire, stéroïdogenèse PMSG Cupules endométriales Glycoprotéine Développement des corps jaunes secondaires?? Immunoprotection du fœtus? Progestagènes Corps jaune Placenta Stéroïdes Inhibition de l’activité myomètriales. Développement des mamelles. Maintien de la gestation. Oestrogènes Follicule Stéroïdes Comportement sexuel, caractères sexuels secondaires, croissance mammaire. Corticostéroïdes Cortex des glandes surrénales Stéroïdes Partirition PGF2a Endomètre Acides gras arachidonique Lutéolyse, contraction du myomètre. Rôle dans la cyclicité et la parturition. Principaux schémas thérapeutiques proposés pour la synchronisation des chaleurs et de l’ovulation chez la jument. Schéma 1: deux injections de PGF2a à 14 jours d’intervalle plus une injection de hCG 6 jours après la deuxième injection de PGF2a. J0                                          J15              Oestrus J21 -ovulation (J21-J23) PGF2a                            PGF2a                hCG  Schéma 2: Deux injections de PGF2a à 14 jours d’intervalle avec injection de hGC 6 jours après chaque injection de PGF2a. J0                    J6                    J15                 Oestrus J20 -ovulation (J21-J22) PGF2a          hCG            PGF2a                 hCG Schéma 3: Traitement à la progestérone pendant 15 jours et induction de l’ovulation avec hCG 6 jours après arrêt de ce traitement. J0                                         J15 Oestrus J20 -ovulation (J21-J22) Progestérone                                hCG (Ally-trembolone per os, 0,044 mg/kg.j) Schéma 4: Combinaison d’un traitement progestagène de courte durée (6 à 7 jours) et d’une injection de PGF2a à la fin du traitement (pour assurer la lutéolyse) puis induction de l’ovulation avec hCG au 13ème jour. J0                                               J6-7 Oestrus J13 -ovulation (J14-J15) Progestérone                       PGF2a                      hCG

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Habituer l’étalon au mannequin (fantôme)

  Habituer un étalon au fantôme n’est pas aussi dure que l’on a pourrait l’imaginer. cela implique un réflexe conditionné (rappelez-vous  » Pavlov  » et ses expériences avec le chien). La réponse (récompense) est naturellement une éjaculation. La condition pour obtenir sa récompense est la monte du fantôme (également connue sous le nom de simulacre de reproduction ou de mannequin) et l’utilisation d’un vagin artificiel. L’apprentissage de la monte est facilité par l’utilisation et le placement judicieux d’une jument en oestrus (chaleur) dans la pièce où se situe le fantôme. L’étalon est alors  » excité « , puis on place la jument devant le fantôme, légèrement à son côté droit, car il est plus facile pour l’étalonnier de travailler du côté gauche. Au début, il est mieux que les deux animaux de se fassent face, pour voir si l’étalon reste indifférent. L’étalon est mené au fantôme. Il sera préférable de mettre un peu d’urine de la jument en chaleur sur le fantôme, et il faut inviter l’étalon la sentir. Souvent il montera le fantôme une fois ceci fait, mais s’ il commence à manquer l’intérêt, on replacera alors la jument. Habituellement l’étalon montera après un peu d’encouragement. A ce moment, son pénis devra être guidé dans le vagin artificiel par l’étalonnier. Certains étalons ne supporteront pas le vagin artificiel et pourront en devenir agressif. Le meneur peut contrôler si l’étalon a éjaculé en palpant la base du pénis pour y sentir des pulsations au moment de l’éjaculation. Visuellement, on peut voir si le pénis se détend, mais cela dépendant de la méthode de collecte utilisée, dans certains cas on peut voir le sperme dans le récipient qui est attaché au vagin artificiel. Exemples de vagins artificiels Il est important de noter que l’utilisation d’un fantôme n’est pas difficile, il est très important de bien synchroniser le degré d’excitation par la proximité de la jument et la manipulation du pénis. Si ces phases ne sont pas accordées, il y a de fortes chances pour que l’étalon n’éjacule pas. Si cela se produit, alors on obtiendra l’effet inverse, et l’étalon aura appris qu’il n’est pas souhaitable de monter le fantôme. Pour cette raison, je suggère que la formation au fantôme doit être entreprise seulement par des personnes expérimentées. Certains étalons ne monteront jamais un fantôme, et/ou n’éjaculeront pas dans un vagin artificiel, ces étalons sont des étalons plus âgés qui sont déjà l’habitués à la monte naturelle. La collecte peut alors se faire avec l’aide d’une  » jument de saut « . on utilisera alors la jument comme fantôme et on fera tout de même la collecte dans un vagin artificiel (ce sera obligatoirement, une jument de nature calme en l’oestrus). Par Jos  Mottershead 1998.  

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Pourquoi retarder les chaleurs de poulinage ?

  Si on considère le choc que reçoit l’utérus pendant la grossesse, le fait qu’une jument puisse concevoir à nouveau une quinzaine de jours seulement après le poulinage est incroyable! Si, une nouvelle conception est réalisée en 5 jours après l’ovulation, c’est qu’elle a lieu dans un oviducte, il y a toujours 5 jours de « break » après l’ovulation. Une étude a prouvé que le taux de conception est plus important chez les poulinières qui ovulent plus de 10 jour après le poulinage que chez les poulinières qui ovulent avant. La réponse à la question «Pourquoi retarder les chaleur poulinage ? » est évidente ; il faut que l’utérus récupère avant de pouvoir être à nouveau fonctionnel.       On doit prendre cela en compte si l’on souhaite exploiter avec succès les chaleurs de poulinage. Le précédant poulinage ne doit pas avoir eu de complication, telle qu’une dystrophie, rétention placentaire, déchirure etc., et il devrait y avoir très peu de fluide dans l’utérus. Pour retarder les chaleurs de poulinage (ou toute autre chaleur), on doit utiliser des hormones. Je ne vais pas présenter l’aspect hormonal du cycle oestral de la jument ici, c’est un sujet assez long à développer, mais n’importe quel sélectionneur devrait avoir une bonne connaissance de ce cycle hormonal.       Les hormones le plus généralement utilisées pour manipuler le cycle de l’oestrus de la jument sont la progestérone (dans les marques – altrenogest –  » Regumate « ); l’œstrogène, et la prostaglandine. Pour que la prostaglandine ait un effet sur le cycle oestral, elle exige la présence d’un corps jaune (Corpus actif Luteum (CL)) qui est attaché à l’ovaire après une ovulation, mais après le poulinage, la jument n’a pas de CL ( car elle n’a pas ovulé depuis longtemps), et cette hormone ne peut pas être employée pour manipuler l’oestrus à ce stade. L’une ou l’autre des deux autres hormones peut cependant être utilisée seule, ou en association. La progestérone ou le traitement  » Regumate  » (Altrenogest) débute le jour de la parturition, au dosage régulier de 150 mg/jour en intramusculaire pour la progestérone ou 0,44 mg/kg par jour oralement pour  » Regumate  » pendant une période de huit jours. Cela aura comme conséquence une reprise de l’oestrus approximativement 3 jours après la fin du traitement. Il faudra tenir compte de 5 jours de plus pour tomber sur le jour de l’ovulation, ceci signifie que la jument ne devrait pas ovuler avant 16 jours après le poulinage. Vous noterez que je dis  » ne devriez pas « ! Car la progestérone seule ne supprimera pas nécessairement le cycle de la jument, elle peut immobiliser un follicule et un ovule prématuré. Au cas où ceci se produirait, il est bien d’injecter une dose de prostaglandine en même temps que la dernière dose de progestérone (au 8ème jour). (la prostaglandine agira alors s’ il y a un CL).        La progestérone et l’Estradiol 17 bêtas combinés n’est malheureusement pas disponible directement pour les éleveurs, mais le vétérinaire peut vous la fournir. C’est un produit

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Les chaleurs silencieuses

  Il existe plusieurs cas de chaleurs silencieuses chez les juments. Tous ne sont pas encore compris, car nous ne sommes pas encore entrés dans la tête des chevaux ! L’anoestrus de lactation est une des situations où les chaleurs silencieuses sont remarquées. Cela se passe manifestement après la naissance du poulain et jusqu’à 3 mois après. Et parfois même jusqu’au sevrage du poulain. Quelques fois, la jument montrera un  œstrus de chaleur de poulinage 5 ou 15 jours après le poulinage et quelques fois elle montrera un œstrus en l’absence du poulain. La plupart de ces juments ont un œstrus endocrinien, en d’autres mots, les hormones font ce qu’elles doivent faire et les juments produisent un follicule et une ovulation mais elles ne sont pas prêtes à la reproduction. Elles font une sorte de  » break « . Une des principales raisons du faible du taux de cycles et de conceptions est une mauvaise optimisation du temps passé avec l’étalon. Des juments ont besoin de 15 minutes, sinon un trop court moment avec l’étalon ne permet pas de provoquer de réponse et même si cela est souvent renouvelé. Pour les juments qui ont un œstrus mais qui ne le montre pas, un suivit par palpation rectale et écographie est nécessaire. Il y a des juments qui ne montreront aucun signe de l’œstrus sauf pour le jour de l’ovulation et même après une période avec l’étalon. La reproduction de ces juments serait probablement manquée sans palpation. Si une ovulation imminente est détectée et que la jument n’est pas encore prête à recevoir l’étalon, l’Insémination Artificielle est bien sûr recommandée. Des juments en anoestrus de lactation sont réellement en  » anoestrus  » et n’ont pas d’activité hormonale. Souvent ces juments reprendront leur cycle d’œstrus une fois le poulain sevré. Pour les juments qui n’ont pas de poulain, mais qui sont apparemment en anoestrus même après un moment avec l’étalon, il faut en premier lieu faire une vérification par palper et écographie. Il faut faire une vérification de la situation de l’ovaire pour voir si des  » structures  » sont présentes. Attention, une simple palpation ne permettra pas de déterminer la formation d’un follicule ou d’un corpus luteum (corps jaune). Une écographie est préférable si possible. S’il n’y a pas d’activité folliculaire présente en dehors de la saison normale d’anoestrus, une réévaluation doit être effectuée 5 à 7 jours après. Enfin s’il n’y a toujours pas d’activité, une injection d’hormone peut être nécessaire. Si un corps jaune est présent, un œstrus peut être induit par l’utilisation d’hormone prostaglandine ou une de ces homologues. Cela donnera peut être pour l’œstrus, une meilleure gestion du temps qui s’ensuit. Plusieurs palpations et écographies seront nécessaires pour localiser l’ovulation imminente et donc le meilleur moment pour l’insémination. Pour les jours qui suivront, une série de palpation sera nécessaire dans la mesure du possible. La chaleur silencieuse est une habitude énervante chez la jument, du moins pour les perspectives d’élevage, mais avec de bons moyens de contrôle, c’est un problème qui est tout à fait gérable.

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